Fahad
Mon ami saoudien,
Je l’ai rencontré lorsque
j’étais encore en pleine activité
professionnelle.
Il m’avait reçu à Riyad,
non seulement
en mettant les petits plats
dans les grands,
mais surtout avec beaucoup
de chaleur et d’amitié.
Et récemment, quand je lui ai
fait part de nos difficultés
de juifs dans la vieille Europe,
et d’Israéliens lorsque je parlais
de nos enfants et petits-enfants en terre d’Israël,
il m’a proposé de venir dans son pays,
où il m’a assuré que nous serions
reçus à bras ouverts.
Ce matin, c’est avec mon ami allemand et catholique,
qui se bat avec courage,
par diverses voies,
contre l’antisémitisme,
que j’ai échangé.
Eh oui, les amis,
cela me donne du courage,
beaucoup de force.
L’empathie et l’aide ne viennent pas nécessairement
des personnes sur lesquelles nous croyions
pouvoir compter.
Les temps changent,
les amitiés évoluent
parfois
© Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics (né en 1952) témoigne de ce qui est …
Pour aller plus loin:
Source : Fondation Auschwitz https://t.co/IeWc3L3SsP
— cattan (@sarahcattan_) April 16, 2026
Fondation Auschwitzhttps://auschwitz.be › images › _expe

Par les temps qui courent, on distingue les vrais amis de ceux et celles que l’on appellait ainsi à tort. J’en ai perdu certains et trouvé d’autres dont une adorable Ivoirienne, l’auxiliaire de vie de mon époux handicapé, qui a fait un pèlerinage en Israël et est revenue sioniste convaincue. Comme quoi il ne faut pas désespérer de l’humanité (pas le journal) .