☕️ Café matinal
Mardi 24 mars 2026
6 Nissan 5786
רק יחד ננצח
🤗 Message matinal : Qui n’en a pas marre de la guerre ?
Un mois ? Non… deux ans et demi, depuis octobre 23… Non : depuis 1948 : Non. Toute notre histoire, hélas . Et c’est fini ? Certainement pas. Pourquoi ? Parce que nous voulons croire à une « fausse paix », pour nous rassurer et apaiser un monde occidental en ébullition, submergé par l’émotion et le manque de bon sens. Or, nous le savons : les accords ne sont qu’une illusion, repoussant les problèmes au lieu de les résoudre. Toutes ces « petites opérations inachevées » n’ont fait que retarder une confrontation inévitable. Un arrêt prématuré du conflit risquerait de laisser une Iran plus forte, plus riche et toujours menaçante. Les annonces de « progrès » de Trump semblent surtout être une stratégie pour gagner du temps et calmer les marchés. En réalité, les problèmes essentiels (nucléaire, missiles, terrorisme) restent entièrement non résolus.
Ce qui était ne sera plus. Heureusement, Israël a changé…
Avraham Azoulay
💵 Cours de change :
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💡🧠 Des habitudes saines peuvent ralentir le vieillissement cognitif.
Le cerveau commence à vieillir dès la quarantaine, avec une période critique entre 40 et 60 ans. Le déclin s’accélère vers 67 ans, puis se stabilise plus tard.
Le mode de vie (alimentation, sport, sommeil, stress) influence fortement ce processus.
📕 Pessah, à l’essentiel ! / Le post quotidien du jour / Sivan Rahav-Meir :
Quand nous traversons des défis, quand les enfants sont à la maison et que le système éducatif est fermé, quand beaucoup sont mobilisés pour la réserve, quand il faut courir vers une pièce sécurisée ou un abri jour et nuit — comment faire Pessah cette année ? Comment se préparer au soir du Séder, dans une semaine et deux jours (sans stress) ?
J’ai entendu cette semaine une excellente définition : cette année — « Pessah à l’essentiel ». Un Pessah centré, précis, authentique, et aussi joyeux.
Il vaut la peine de se concentrer sur l’essentiel : la halah’a, ce qu’il faut réellement faire, le nettoyage du ‘hamets, l’étude des mitsvot de la fête. Et bien sûr — aider les autres pour Pessah, matériellement ou moralement. Sans pression inutile et sans projets qui ne sont pas adaptés à la situation actuelle. Ce n’est pas le moment d’ajouter de grosses dépenses familiales si elles ne sont pas indispensables, ni de surcharger un quotidien déjà difficile avec davantage d’inquiétudes et de tensions.
Mais ce n’est pas un Pessah « au rabais », fait par défaut. Ce n’est pas comme ces soirs de Séder de l’époque du Covid. Si, il y a six ans, nous faisions face à une pandémie mondiale, cette fois-ci c’est une histoire juive : une question d’identité, d’essence, de foi et d’éternité. Nous ne combattons pas un virus venu de Chine qui se propage dans le monde, mais un ennemi malveillant qui, depuis des décennies, se lève chaque matin avec l’intention de nous détruire.
Pensez à tous les otages qui sont revenus de captivité et qui goûteront à la matsa, le pain de la liberté, en hommes libres. Pensez aux pilotes qui ont réussi à neutraliser ceux qui, à chaque génération, se dressent contre nous pour nous anéantir, et qui seront cette année assis à la table de fête.
Nous sommes toujours dans la continuité directe de la Hagada de Pessah, du récit de la sortie d’Égypte. Les conditions matérielles sont difficiles, mais les conditions spirituelles sont à un niveau totalement nouveau. Le Pessah de cette année sera peut-être plus simple et modeste, mais, avec l’aide de D’ieu, plus connecté et plus authentique.
Puissions-nous vivre — malgré tous ces défis — un Pessah « à l’essentiel », cachère et joyeux.
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