« Au lieu d’interroger les faits, nous avons été idéologues. C’est un drame de notre profession«
Il a pris la parole avec force pour faire l’autocritique de sa profession et dénoncer le manque de rigueur d’une certaine presse française. Il souligne avec lucidité le contraste frappant dans le traitement médiatique : d’un côté, la reprise immédiate et sans vérification du narratif et des bilans du Hamas à Gaza, de l’autre, un scepticisme systématique et une minimisation des victimes du régime des mollahs en Iran. Un discours percutant qui met en lumière comment le journalisme de parti pris détruit la confiance du public, poussant ce dernier à s’informer ailleurs. Un message de vérité qui nous rappelle que le journalisme et la défense des droits humains exigent de la rigueur et ne doivent souffrir d’aucun aveuglement idéologique.
Maison de la Chimie, 9 février. 2026
« Au lieu d’interroger les faits, nous avons été idéologues. C’est un drame de notre profession. »
— Agir Ensemble (@agirensemblefr) February 20, 2026
Lors du meeting de solidarité avec le peuple iranien, le journaliste @quatremer a pris la parole avec force pour faire l'autocritique de sa profession et dénoncer le manque de… pic.twitter.com/4VzesfA6Cb

« Écartons tous les faits, car ils ne touchent point à la question. ».
J.J. Rousseau.
C’ est le fondement de l’ idéologie de la gauche.
Entièrement d’accord avec lui. Ancienne journaliste, j’ai honte de ma profession. Heureusement qu’il y a des journalistes comme M. Quatremer qui sauvent l’honneur. Sur le fond, il a parfaitement raison de démontrer la différence de traitement entre Gaza/Hamas et Iran/opposition iranienne. On ne veut pas voir les morts quand ils ne rentrent pas dans les schémas anti-israéliens. Lors d’une grande – et paisible – manifestation de l’opposition iranienne à Munich il y a quelques jours (250.000 participants, selon la police), on voyait des drapeaux iraniens d’avant les mollahs et…des drapeaux israéliens. Evidemment, pour certains, cela gêne.