
À écouter les informations, les Iraniens et les Américains sont en pleine préparation d’un Pourim éclaboussant de leur concoction avec un feu (d’artifice) bien nourri, format missiles balistiques, drones et que sais-je ? Plus on est de fous, plus on rit.
Le feu jaillira des océans, des monts et des vaux, des cieux, des bouches des mitraillettes et de tant d’autres orifices pour cracher leur mort, leur sang, leur désolation et destruction.
Le fleuve de ces hommes armés jusqu’aux dents, vêtus de leurs uniformes noirs et verts, émergera du sous-sol, là où se terre Satan qui les a dûment préparés.
À ne pas manquer !!!
Israël n’aura d’autre alternative qu’à prévenir ses citoyens de l’arrivée imminente d’une avalanche de roquettes… et seul Dieu sait quoi encore ? La surprise est un élément nécessaire dans ce genre de jeu de guerre/hasard, surtout lorsque le diable danse à cœur joie sur ses braises, et rigole à gorge déployée.
Les invités principaux à cette cérémonie très particulière et comment non, singulière, seront le Hezbollah, le Hamas et les Houthis : Inséparables dans la vie comme dans la mort. Derrière le paravent, on devine la présence des Russes et des Chinois et Qui encore, d’après vous ?
Là où l’exubérance atteindra son apothéose, même les moins impliqués seront attirés comme des abeilles à une ruche de miel.
Ils ne sont pas là pour choisir la nouvelle reine au roi Assuérus, mais surtout à concrétiser la promesse répétitive et irréfutable de Hamman et ses fameux et très variés instruments de pendaison.
Qui seront les pendus de demain ? Devinez !
Selon la légende ils seront ceux, ou précisément, celui qui a préparé le poteau lequel servira finalement à le pendre. Allons-nous voir à la fin du spectacle sa dépouille se balancer au bout de la corde ?
Entre-temps, les Juifs d’Israël ouvrent leurs abris… Ils ont pris l’habitude, c’est devenu si coutumier que c’est résolument une part de leur existence.
Oui, mais l’enfant, le petit qui attend Pourim pour se déguiser, pour se badigeonner la face, pour recréer la belle reine Esther, et le roi Assuérus, avec derrière son dos, le malin Hamman, roulant des yeux, léchant les babines face à sa panoplie de pièges…
Et si cet enfant abandonnait la cour royale dans le palais de Suse, pour choisir une virée dans une fusée en direction des étoiles, en qualité d’astronaute ? Pas mal comme alternative, n’est-ce pas ?
Mais pourim n’est pas seulement les déguisements, c’est aussi un fleuve de sucreries, de gâteaux empaquetés que les enfants vont distribuer aux indigents et qu’il ne faut jamais oublier… L’argent coule à flot et les mains tendues se remplissent de pièces de monnaies…

C’est aussi un carnaval qui envahit les artères principales de nos villes… C’est la joie, le rire, le bonheur… un jour que l’enfer habituel du quotidien aura épargné/oublié.
Alors, nous allons, comme l’avait fait la reine Esther avant de se confronter à son époux royal, prier, jeûner et croire encore qu’un miracle se reproduirait, surtout si nous le voulons tant et si bien.
Eh bien, cher tous, n’atteignons pas la lumière des étoiles afin de redécouvrir leur sagesse, leur beauté, leur simplicité et que Dieu, le Tout-Puissant, vienne en aide à l’enfant que nous sommes et avons toujours été à chaque Pourim.
POURIM SAMEACH
© Thérèse Zrihen-Dvir

A la petite fille de la photo, à tous les enfants d’Israël, à tous mes amis juifs en Israël, en France, en Allemagne je souhaite une fête de Pourim pleine de joie, de paix et de gaité. De tout coeur et contre toute pensée rationnelle. Israël est une terre de miracle, alors, espérons.