Comment ne pas comprendre la prudence de Donald Trump dans une action qui n’est pour l’Amérique que liée à l’humain, à la sauvegarde d’un peuple que depuis 46 ans des Islamistes ont séquestré ?
Comment ne pas comprendre l’incidence de cette action pour ses adversaires en Amérique, dirigés par des Obama qui arment des immigrés, les manipulent pour des manifestations dont la mort d’un homme, espérée, pour gagner quelques voix, est le cadeau suprême ?
Comment ne pas comprendre l’obligation pour le président des Etats-Unis, d’évaluer une réalité qui convoque la liberté du peuple Iranien face à une opinion internationale, parée de vertus, alors que sous l’apparence démocratique, elle est putréfiée ?
L’ensemble du monde Occidental devrait soutenir le président des Etats-Unis dans sa volonté de faire chuter le régime sanguinaire des Mollahs, mais il préfère détourner son regard, fixé sur les milliards qui ruissèlent et empêchent depuis 46 ans la simple justice de s’exercer en Iran.
Le monde ne veut pas d’un héros américain, qu’un attentat a rendu plus attentif à la vie.
Le monde veut la guerre, ça l’exalte le bruit des armes, et plus particulièrement l’Europe, et la France qui gesticule en quête d’une aura, qu’un malheureux possédé de lui-même a brisée, et qui regarde sans les voir, les débris à ses pieds.
Impuissants alors que nous ne voudrions qu’agir pour la liberté et la survie d’un pays assassiné par des islamistes, nous attendons la décision d’un président américain, seul face à un monde qui ne supporte pas les géants.
Et moi, en attendant cette action qui pourrait faire de l’Iran un pays libre, et du reste du monde, un bien meilleur monde, j’ouvre enfin ce soir le livre de Vladimir Jankélévich « La Musique et l’Ineffable », pour une autre histoire des hommes.

© Louise Gaggini

Ecrivain, journaliste, mais aussi sculpteur et peintre, pianiste, bref une « artiste plurielle ». Diplômée de lettres, d’Histoire de l’Art et de Conservatoire de musique. Auteur de nombreux dossiers pour la presse et la télévision, dont certains ont été traduits par l’Unesco, des organismes humanitaires et des institutions étrangères à des fins d’éducation et de prévention et d’autres furent diffusés par l’EN, Louise Gaggini est l’auteure d’essais et de romans dont La résultante ou Claire d’Algérie et d’un livre d’art pour l’UNICEF: Les enfants sont la mémoire des hommes. Elle est aussi l’auteure d’essais de société, et expose régulièrement, récemment à New York.
elle a publié son premier roman pour littérature jeunesse en 2001, et son premier roman pour adultes en 2004.
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