Samedi matin belle journée. De l’air pur, des gens dans la rue, dans un café, dans le parc d’attractions avec les enfants, des mecs en voyage, tout est très vert, les routes sontcalmes, les gens souriants, tendres, tout est en fleurs, des oiseaux…
Et j’ouvre la porte du cimetière.
Le même calme, les mêmes oiseaux, le même vert, les jonquilles que j’ai plantées se dressent …
Et tu es là, seul, en silence.
Ton nom est gravé sur la pierre. Un banc vide à côté de toi.
Les bruits de fond du beau sabbat n’obscurcissent pas la grande horreur. Juste ils la mettent en évidence.
Tu n’as pas ta vie.
Le soleil ne touche pas les taches de rousseur sur ton nez.
Le voyage que tu ne fais pas, le vert que tu ne vois pas, Noga aux côtés de laquelle tu n’es pas, le véhicule que tu n’auras pas.
Les amis passent du temps sans toi et portent des chemises en mémoire de toi, Dan reste sabbat dans la communauté et allume une bougie en mémoire.
Le samedi fait mal.
Uri tu nous manques tellement ![]()

C est dur de lire cela et de penser a tout ces gens merveilleux que nous avons perdu .
bouleversant ce témoignage
le cimetière est vide tout à coup
je n oublie pas le 7 octobre et
toutes ces vies perdues par la faute des criminels
vous êtes parmi nous reposés en paix