Le Canard assis sur un pactole de 128 millions d’euros

Les ventes du Canard Enchaîné remontent fortement en 2017. Les réserves financières de l’hebdomadaire satirique s’élèvent à 128 millions d’euros.

Dans le secteur morose des médias, il y a un journal qui résiste plutôt bien. Les ventes et les bénéfices du Canard enchaîné ont grimpé l’an dernier, portées par l’élection présidentielle et les révélations concernant François Fillon, d’après les comptes annuels publiés mercredi par l’hebdomadaire satirique.

Après une année 2016 qu’il avait qualifiée de « médiocre » et marquée par une baisse de 8,6%, les ventes du palmipède ont remonté de 11,5% avec une diffusion totale payée de 399.457 exemplaires en moyenne  par semaine, selon l’hebdomadaire. Dans la foulée, le bénéfice net, en chute de 14,8% l’année précédente, a remonté de près de 10%, à 2,1 millions d’euros.

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Conforter l’indépendance du journal

Conformément à la politique du journal satirique, ce bénéfice a été affecté à ses réserves financières, afin de conforter son indépendance, a précisé dans les colonnes du Canard Michel Gaillard, président de la société éditrice de l’hebdomadaire. Des réserves qui s’élèvent désormais à près de 128 millions d’euros, de quoi vivre pendant plus de cinq ans sans la moindre recette !

Source : challenges.fr

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Publié dans médias
Un commentaire pour “Le Canard assis sur un pactole de 128 millions d’euros
  1. julius dit :

    Ce journal vit sur une réputation usurpée. Sous une apparence d’indépendance et de non-conformisme, nous avons là une vulgaire feuille de choux qui se régale de ragots et de potins, à la curiosité très subjective, et qui surfe sur l’esprit persifleur, jaloux et moqueur de la France du 18e siècle, tout en sachant très bien profiter des miettes que lui laissent avec condescendance ses maîtres qu’il sert servilement. Nul doute qu’il ne s’endormira pas sur le matelas de ses bénéfices de l’année passée, mais qu’il saura les faire fructifier dans des placements dont lui seul a le secret et qui bénéficient curieusement de la mansuétude des contrôleurs financiers, si prompts habituellement à traquer les costumes non déclarés.

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