Hommages et commémorations, un an après la mort de Shimon Peres

Israël commémore cette semaine le premier anniversaire de la disparition de Shimon Peres, avec différents hommages et la publication de mémoires posthumes de l’ancien président et Nobel de la paix.

Centre Peres pour la Paix

Le décès de Shimon Peres le 28 septembre 2016 à l’âge de 93 ans avait suscité une effusion de sympathie internationale et des dizaines de dirigeants du monde entier avaient participé à ses obsèques.

Les mémoires de M. Peres, achevés quelques semaines avant son décès et intitulés « No Room for Small Dreams: Courage, Imagination and the Making of Modern Israel » (« Pas de place pour les rêves étriqués: courage, imagination et la création d’Israël »), seront publiés mardi.

« Je ne regrette aucun de mes rêves », écrivait M. Peres dans ces mémoires, « mon seul regret est de ne pas avoir rêvé davantage ».

L’ouvrage retrace le parcours de M. Peres, étroitement associé à l’histoire d’Israël: le départ de Pologne, la déclaration d’indépendance, le programme nucléaire dont il fut l’un des architectes, la fameuse opération de libération des otages d’Entebbe (Ouganda) quand il était ministre de la Défense, l’accession d’Israël au rang de « nation startup » -en raison de son dynamisme dans le domaine de la haute technologie-, et l’entreprise de paix avec les Palestiniens et les Arabes.

« Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes confrontés à de nouveaux dangers. Le déclin de la tolérance. La montée du nationalisme. Le monde au sommet d’une prospérité inégalement partagée », écrivait-il, tout en affirmant rester « optimiste ».

La science était l’une des grandes préoccupations de M. Peres. Le Centre Peres pour la paix qu’il a fondé en 1996 accueillera mercredi son successeur à la présidence d’Israël, Reuven Rivlin, ainsi que des chefs de grandes entreprises internationales pour une conférence sur l’innovation.

« Nous allons peut-être bientôt découvrir que c’est l’innovation, et non pas les négociations, qui rend la paix possible », écrivait M. Peres dans ses mémoires.

L’hommage officiel de l’Etat d’Israël se déroulera jeudi au cimetière national du mont Herzl à Jérusalem  et un timbre a été édité à sa mémoire lundi.

M. Peres était le dernier survivant des trois récipiendaires du Nobel de la paix 1994 récompensant leur implication dans le premier accord d’Oslo, censé tracer la voie de la paix avec les Palestiniens et les Arabes. Il était aussi le dernier des pères fondateurs de l’Etat d’Israël.

Dans son éloge funèbre, le président américain Barack Obama l’avait classé parmi les « géants du XXème siècle ».

Source atlasinfo

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