L’affaire Sarah Halimi : l’horreur et la honte

Sarah je reviens vers toi. Non par effet de style, mais parce que nous te devons ça. Je veux te donner des nouvelles de la France telle qu’elle va. Te donner des nouvelles de ton procès, dont nous sommes de plus en plus nombreux à penser,  Sarah, qu’il concerne la France, et disons-le, l’honneur de la France.

Ça bouge, Sarah, certes tout doucement, mais il n’empêche : après ce silence fracassant qui entoura ton assassinat, ton assassinat en direct voilà deux mois, en plein Paris, grâce à quelques journaux comme Tribune juive qui refusèrent de lâcher l’affaire, grâce à la courageuse chaine de télé I24, grâce au courage de gens comme Johan Sfar et Gilles-William Goldnadel, grâce enfin à ta famille et aux avocats dont elle sut s’entourer, grâce à la conférence de presse donnée par ces derniers le 22 mai, sache qu’enfin, les autres se réveillent, non sans difficulté, et la Tribune signée par 7 intellectuels le 1er juin, accusant les autorités et les media d’avoir fait l’impasse sur le caractère antisémite de ton assassinat, interrogeant ce silence qu’ils disent révélateur du déni du réel et de la profondeur des fractures françaises, eh bien leur Tribune, elle semble avoir déverrouillé un cadenas, avoir dit aux autres allez courage on en parle quand même, et, alors qu’hier le JDD et L’Express titrèrent sur ton assassinat, Sarah, France Culture m’invitait, au nom de Tribune juive, à venir dire les faits. Rien que les faits.

Oui je sais, tu te dis : quoi ? Ils ne savent pas ? Ben non, y en a plein qui ne savent pas encore que, victime de ce nouvel antisémitisme musulman, tu fus, jetée vivante par la fenêtre, au petit matin, pas en 1942 hein, non, en 2017.

Ainsi tu es morte sans bruit. Après avoir subi les pires des tortures que t’infligea un barbare au surnom de Bébé ( ça ne s’invente pas, hein), un barbare donc, qui, parce que tu étais juive, a considéré que tu étais une infidèle et qu’il devait venger. Je ne sais qui. Je ne sais quoi.

Kobili Traoré, on sait aujourd’hui qu’il l’a prémédité, ton assassinat. Je parle, Sarah, sous le contrôle des avocats qui entendent bien que Justice te soit rendue, je parle au vu des pièces du dossier qui ont été portées à notre connaissance, et ces pièces nous obligent. Ainsi, Claude Askolovitch ne pourra plus parler, avec un certain mépris, d’une affaire qui panique la communauté juive […] et ruisselle jusqu’en Israël, et, parallèlement, vers l’extrême droite en France. Mais non Monsieur Askolovitch : vous avez faux.

Aujourd’hui, Sarah, 5 questions se posent :

  • S’agit-il de terrorisme islamiste.
  • S’agit-il d’un assassinat antisémite.
  • Bébé était-il, comme tous ses comparses, un déséquilibré, un loup égaré.
  • Comment doit-on comprendre la non-intervention de la police.
  • Comment doit-on comprendre l’odieux silence autour de ta mort, Sarah.

A la question de savoir si ton assassin, Sarah, était un terroriste islamiste,  outre que le criminel a le profil attendu, petit caïd bien connu des services de police de l’arrondissement pour ses multiples condamnations et qui avec sa bande faisait régner la peur, sa famille le décrit comme un musulman pieux et pas fanatique, mais ajoute qu’il était comme habité depuis quelque temps. Tu avais peur de lui, lui qui, lorsqu’il te croisait, te crachait dessus, te bousculait et te traitait de sale juive. Non tu n’avais  pas déposé de mains courantes : s’ils savaient, eux qui nous disent que les actes antisémites ont baissé de 56% en 2016, combien sont tus. Par peur je le crains. Ton assassin, outre qu’il n’hésita pas à brûler une de tes voisines pour lui soutirer 15 euros, injuria le matin de ta mort l’aide –soignante qui s’occupait de sa sœur, la traitant, elle aussi, d’infidèle.

Si le terrorisme islamiste, Sarah, suppose d’avoir été commandité par Daech ou de s’y référencer stricto sensu, alors ce monstre n’est pas un terroriste. Si le terrorisme islamiste c’est agir comme les gens de Daech, sans pour autant en faire directement partie, alors oui, Sarah, celui qui t’a jetée par la fenêtre est un terroriste islamiste.

Et moi, je me demande si la France sera complice d’assassinat pour n’avoir pas voulu voir la face politique de cet Islam-là, élevé au lait maternel de la haine de la démocratie, celle de la laïcité, de l’égalité femmes-hommes, du Juif, je me demande si la France baissera encore et encore la tête en refusant encore de le nommer officiellement, le terrorisme islamiste, et d’enfin dire au nom de qui, de quoi, de quelle idée il tue, si la France cessera de se complaire dans le new concept de loup solitaire, d’acte d’aliéné, usant d’euphémismes en parlant des enfants perdus du djihad : la Lettre Ouverte d’Alexandra Laignel Lavastine au Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, intitulée d’Ilan Halimi à Sarah Halimi, parle bien de cette France indigne, qui passa sous silence ton assassinat.

A la question qui les préoccupe tous ce matin, Sarah, de savoir s’il t’a assassinée par antisémitisme, les pièces du dossier attestent qu’il sera impossible de répondre par la négative. Non Sarah tu n’étais pas là au mauvais moment, au mauvais endroit, et oui, il t’a massacrée parce que tu étais juive : il a massacré ce qu’il a affirmé être le shetan en toi, il l’a prémédité, il est passé à l’acte.

Ton assassin, Sarah, n’était pas un déséquilibré, même si l’avocat qui le représente cherche à nous le faire accroire. Exalté, habité même, aux dires de sa mère, il l’était, mais sache qu’il  ne présentait aucun antécédent psychiatrique. Pourtant, vois-tu, ça la fiche mal, ton histoire, en pleine période électorale, il nous manquait plus que ça quoi, un assassinat antisémite, alors, de là à déduire que le processus habituel de psychiatrisation d’un assassin islamiste fut une fois de plus adopté, il n’y a qu’un pas. Je le franchis. Ton assassin, certes, se trouve encore en établissement de soins fermé : ça me fait mal au cœur de te dire ça, mais sache qu’il a droit aux visites. L’expertise psychiatrique n’ayant pas encore été rendue, ce barbare qu’on tente de faire passer pour fou n’a pas encore été entendu. Sarah, s’il est normal, dans les affaires où le discernement du suspect apparaît altéré, de communiquer avec prudence avant la conclusion des experts, je vais oser m’avancer en te disant que son état d’exaltation  n’en fait pas un fou, qu’il faut sortir de ce désormais classique processus de psychiatrisation de tous les terroristes islamistes, d’autant que le tien, d’assassin, Sarah, Maître Kaminski me répétait ce matin qu’il le tenait, au contraire, comme ayant agi dans l’hyper-réalité lorsqu’il te tua, ayant la présence d’esprit et le discernement suffisant de se livrer à ce que les experts psychiatriques appellent une sur-simulation, annonçant attention, il y a une femme qui veut se jeter de son balcon,  tout ça avant de t’empoigner par les avant-bras et te jeter par la fenêtre.

Ah oui Sarah, forcément, tu te demandes pourquoi les forces de police, présentes pendant ton supplice, pendant ces interminables 70 minutes, ne sont pas intervenues. Vois-tu, ça fait partie des mystères de l’affaire qui porte déjà ton nom, Sarah. Ces hommes, ceux de la BAC, puis ceux du BRI, ils devront rendre des comptes et l’on me dit qu’à ce jour, leurs réponses sont … évasives. Floues : tu fus ainsi lynchée à quelques mètres d’eux, et ça, même dans le contexte terroriste que l’on sait, même après les affaires Théo et Liu Shaoyao, ben on a du mal : on comprend pas. Tes avocats ? Ils disent que si un dysfonctionnement d’une telle gravité a pu avoir lieu au sein de la police, il devra être interrogé et assimilé à un défaut de non-assistance à personne en danger. Tes avocats, ils attendent l’ouverture de l’enquête qui éclairerait ces lacunes et aimeraient ne pas avoir à saisir l’IGPN.

Enfin, Sarah, the last but non the least, c’est quoi cet odieux silence politique et médiatique qui entoura ton assassinat. Sais-tu qu’hier Gilles-William Goldnadel est remonté au créneau, s’en prenant cette fois carrément à la communauté juive organisée qu’il accuse d’avoir une part de responsabilité dans l’omerta qui régna sur ton assassinat. Goldnadel, il cite un tweet de Finkie, qui pointa lui aussi, hier, la responsabilité de la communauté juive organisée, tweetant Chut ! Danger FN !

Alors c’est vrai qu’au tout début, tous, dans un même élan, le CRIF, le SPCJ, le FSJU, le Consistoire, ils disaient… qu’il fallait attendre l’enquête. Mais c’est fini tout ça, Sarah, ils étaient là, à la Conférence de presse du 22 mai, et Joël Mergui fait preuve, depuis, d’une détermination sans faille et toute à son honneur, disant que s’il ne s’agissait pas là d’un assassinat antisémite, eh bien il allait falloir le prouver à la France et à ses Juifs. Tu vois, je vais finir par l’estimer, et lui n’en reviendra pas.

Tous sont là, disant qu’il faut la casser, cette chape de plomb, et que les media doivent s’emparer de cette affaire et cesser  de raser les murs sous prétexte qu’il s’agit d’un musulman, qu’il faut oser parler de l’antisémitisme islamique, de cette détestation d’Israel, sortir enfin de cette régression intellectuelle. Jusqu’où baisseront-ils volontairement la tête, me disait pour sa part Georges Bensoussan. Tu sais quoi, Sarah ? Un journal texan a évoqué ta mort tandis que notre presse hexagonale s’était enferrée dans ce mutisme indigne, comme si l’assassinat d’une femme juive par un antisémite musulman ne cadrait en France avec aucune ligne éditoriale, et nous on repense justement à l’odieux silence qui entoura le procès fait à Georges Bensoussan. Non Sarah les candidats à l’élection présidentielle ne parlèrent pas de toi, à l’exception de la candidate que je me refuse à même nommer, mais dont j’acte pourtant qu’elle fut hélas la seule à oser parler de l’antisémitisme musulman. Alain Finkielkraut, lui, il ajoutait hier que nous étions entrés dans l’ère de la banalité de l’horreur, tout ça pour ne pas faire le jeu du FN, ne pas stigmatiser, ne pas parler des fractures françaises, et il est vrai que ta mort n’interrompit pas la campagne, qu’on ne vit sur les réseaux sociaux aucun je suis Sarah, le terrorisme, répéta Finkie, étant notre nouvelle musique d’ambiance, et dans L’esprit de L’escalier il plaida coupable: Je voulais être sûr qu’il s’agissait d’un acte antisémite : j’ai eu tort, rejoint par Elizabeth Lévy de Causeur herself, qui regrette elle aussi que son journal n’ait pas parlé de Toi. Georges Bensoussan, lui, il n’a de cesse de répéter que cette affaire est emblématique du musellement de l’opinion par des milieux dirigeants qui veulent dissimuler l’antisémitisme meurtrier d’aujourd’hui par l’antisémitisme d’hier. C’est bien lui qu’il faut inviter, chers confrères, lui l’auteur de La France soumise, pour que filtre sur vos antennes un peu de la réalité française d’aujourd’hui.

Sarah, quelques voix nobles se sont élevées pour demander ce que révélait l’indifférence vis-à-vis de ta mort. Goldnadel évoqua l’occultation de la réalité qui entoure ce nouvel antisémitisme en France et dénonça l’idéologie, ce mauvais génie qui gouverne sans bruit les esprits, ouvre des portes et en cadenasse d’autres plus hermétiquement que celle de la plus scellée des cellules. Cette idéologie qui a dissimulé sous le tapis les questions identitaires, sécuritaires, migratoires et islamiques. Et nous, on peut citer à l’appui de la puissance de cette idéologie de l’occultation des thèmes dérangeants des exemples récents et irréfutables, comme la censure qui s’exerça sur Arte, empêchant la diffusion d’un documentaire sur l’antisémitisme en Europe, au seul motif que la haine antijuive arabo-musulmane était trop mise en lumière.

Voilà, Sarah, comment ton assassinat fit l’objet d’une sombre omerta. Et c’est la honte lorsqu’une eurodéputée belge vient nous faire la leçon, parlant de ce silence glaçant des autorités françaises.

Et moi, lorsqu’on me dit on me dit qu’à trop parler de toi, on risque de faire du bourreau un héros, ce qu’il est sans doute déjà pour quelques-uns je pense au Tu parles, tu meurs, tu te tais, tu meurs, alors parle et meurs, de Tahar Djaout, écrivain et journaliste algérien d’expression française, mort en 1993 à 39 ans, intellectuel victime de la décennie noire en Algérie. Et je citerai l’Imam de Nîmes, Hocine Drouiche, que j’ai interpelé hier à ton propos, et qui répondit en écrivant hier à ses coreligionnaires : les instances musulmanes en France ne seront jamais contentes de toi jusqu’à ce que tu détestes les juifs, que tu ne fasses jamais confiance à la France, que tu détestes les mécréants, que tu deviennes un mercenaire pour des pays étrangers,  t’engages dans un processus de prosélytisme, laisses tomber toute pensée rationnelle et deviennes comme les autres un simple mouton au sein du troupeau de l’islam politique, dénonçant ces charlatans de l’islam politique qui apprennent aux jeunes musulmans l’art de la Haine au nom de la religion , et tu sais quoi ? Il conclut en leur demandant de vite se corriger ou quitter la France qui ne leur plaît pas afin de nous laisser vivre en paix.

Tu vois, Sarah, Hocine Drouiche, il dit nous lorsqu’il parle de Toi.

Sarah Cattan

 

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Publié dans antisémitisme
12 commentaires pour “L’affaire Sarah Halimi : l’horreur et la honte
  1. Jacques Petit-jean dit :

    Pourquoi la France n’est plus crédible?
    Professionnelle des commémorations, elle reste négationniste de leur contenu, déclamant des discours artificiels et ampoulés sur des faits tragiques qu’elle n’assume plus.
    Educative gauchisante, elle a instillé dans des générations d’apprenants « un droit de l’hommisme » indécent sans aucune approche et profondeur historique.
    Moralisatrice universaliste, elle donne un joker et un droit de veto permanent à tous ceux qui comparent Israël et l’ Afrique du Sud au temps de l’apartheid.
    Habitée par la repentance colonialiste et par conséquent électoraliste, elle a fait des descendants des « indigènes » les héros des territoires appropriés avec violence et indécence, oubliant, niant, méprisant:
    LE ROLE MILLENAIRE DE LA COMMUNAUTE JUIVE,SA GHETTOISATION,SES SOUFFRANCES,SON PATRIOTISME,SA DISCRIMINATION, SON EXCLUSION, SA PERSECUTION.
    La dette envers Sarah est imprescriptible: violentée, torturée, défénestrée parce qu’elle était juive et que nous faisons tous semblant: » ne pas voir, ne pas savoir, ne pas dire ».
    La France devrait verser le même sang pour chaque juif blessé, agressé, assassiné et même si cela était, la dette envers Sarah symbole malgré elle de notre honte est imprescriptible.
    Bien à vous.

  2. madeleine dit :

    La réalité du silence du gouvernement, de la Presse et des Médias est plus sordide qu’on le croit : Sarah Halimi est morte (ZL) pendant la période de la présidentielle. Ordre a été donné de ne pas évoquer sa mort, encore moins les tortures qui l’ont précédée. Pourquoi ? la réponse est très simple. Macron, candidat à la présidentielle, ne voulait pas risquer de mettre en cause un musulman, lui qui excelle à les caresser dans le sens du poil, (souvenez-vous de ses paroles à Marseille : « Marocains ! Tunisiens ! Algériens ! Maliens ! Sénégalais ! Comoriens ! Soudanais ! vous êtes Français ! »). Il ne fallait pas mettre en cause un des leurs, au risque de perdre une partie de leurs voix.

  3. Gilles PLUMAT dit :

    « LET MY PEOPLE LIVE… »
    laissez nous vivre en paix…

    Merci pour ce très bel article.
    Cela fait du bien de lire ce que l’on aimerait avoir écrit soi-même.Le talent et le style en plus.

  4. sheila goldman dit :

    Qu’est-ce que vous attendiez de ce gouvernement anti semite et qui l’a toujours ete ? Moi il y a des annees que je meprise ce gouvernement et ce pays, et il n’y a rien qui m’etonne ici.

    LEUR AMOUR POUR LES PAYS MUSULMANS N’EST PAS DE LA FICTION, MAIS DU REEL.

    PAUVRE MME HALIMI. MOURIR AINSI A SON AGE ! QUELLE HORREUR, QUELLE CRUAUTE ! IL N’Y A QU’EUX QUI PEUVENT FAIRE DES CHOSES PAREILLES. CE NE SONT PAS DES ETRES HUMAINS, MAIS DES BETES SAUVAGES, et encore !

  5. SpecchiO dit :

    L’horreur au quotidien le mutisme ambiant, l’individu qui n’ose plus sortir du groupe, le regard des égarés, la haine et la violence inouïe, les médias muselés, l’inacceptable, la fin de la pensée, l’isolement et l’oubli des vrais intellectuels, la pression de la masse, la fuite en avant, la perte de nos Valeurs, le silence assourdissant, la tragédie humaine, internet au service du sanglant
    et du monstrueux, etc… Voilà où nous en sommes arrivés.

  6. Uzan dit :

    Ce sont les journalistes Noemie Halioua et Alexandre Delvecchio qui ont dénoncé ce crime et qui ont fait signer 17 personnalités pour rendre justice à Sarah Halimi et permettre au criminel qui l a tué de sang froid de moisir en prison
    Bravo a ces journalistes !

  7. Fry dit :

    Il n est plus temps de faire des textes mais de rentrer en résistance. C esf un intello qui vous ledis. Pb: les institutions juives s y opposent. Restedoncà faire l alyah une alyah de secours pour les juifs de fr et pour ceux qui restent, lss aider a otfaniser cette resistance avec la majorité des Français qui n en peuvent plus aussi

  8. « Pourquoi tant de haine? », pouvait-on lire récemment en première page de couverture du magazine Télérama.
    Une réponse adéquate pourrait être celle-ci, Qui sème la zizanie récolte la haine.
    Reste à désigner ceux qui depuis des années, dans les médias, ne cessent de jeter l’opprobre sur Israël, et partant sur ceux qui lui sont attachés sentimentalement.
    De toute évidence, les semeurs de zizanie étaient, et sont, les islamo-gauchistes, bien décrits par Maître Gilles William Goldnadel. Qu’il vienne donc mettre au clair l’Affaire Sarah Halimi ne doit pas nous étonner.
    Puissiez vous, Sarah Cattan, suivre cette affaire en étroite liaison avec lui, en pensant à Émile Zola dans l’Affaire Dreyfus.

  9. YANA dit :

    Ce qui reste décevant ! c’est que le français de la rue n’en a rien à faire !il est ou pas influençable ! il ne sent pas l’importance des faits que nous avançons ! Quant aux Intellectuels pourvu qu’ils aient le maximum dans leur camp !
    La france a perdu ses lettres de noblesse depuis de nombreuses
    années et malheureusement, on en arrive à ce stade ! les
    jeunes ne savent plus à quel saint se vouer ! C’est triste et
    irrécupérable !

    • L’état actuel de la France est certainement triste, Yana. Très triste, mais pas irrécupérable…à condition de réagir. Ce que font les intellectuels ayant signé une pétition demandant une enquête approfondie sur l’Affaire Sarah Halimi,ce que fait Tribune Juive à travers la plume percutante de Sarah Cattan, entre autres, et, par-dessus tout, la décision de Maître Gilles William Goldnadel de prendre l’Affaire en main auprès des tribunaux.
      En cherchant, Yana, vous trouverez, je pense, comment réagir vous-même pour limiter les dégâts et éviter le pire.

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