Enfant de djihadiste ET Enfant de victime du terrorisme. Sarah Cattan

Avertissement: pour respecter la demande légitime d’intimité d’une mère et son enfant, nous ne citons pas leur identité et ne publions pas leurs photos.

Alors que l’Etat s’honore à faire revenir des enfants de djihadistes sur le sol français, il est … fort malvenu que, concomitamment, un jeune élève, fils d’un des 3 soldats assassinés par Merah, se voie refuser l’attribution d’une AVS, laquelle a été demandée par le corps enseignant.

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Victimes de Merah

Rappelons que la compagne d’un des 3 soldats était enceinte de 7 mois lorsqu’un terroriste ôta la vie de l’homme qu’elle aimait, du père de l’enfant qu’elle portait.

Chacun imaginera comment se déroula la fin de cette grossesse.

Quand l’enfant eut 5 mois, un nystagmus, perturbation de la coordination des muscles de l’œil, fut diagnostiqué.

Se posa alors la question de l’origine de cette pathologie : la médecine prouva qu’elle n’était pas génétique et les médecins se disputèrent pour affirmer si oui ou non le fœtus avait pu souffrir, par ricochet, de l’extrême déflagration vécue dans le ventre de cette mère.

Doit-on débatte ad nauseam là-dessus ?

Comment prouver l’impact sur un fœtus de 7 mois de ce qu’une femme a ressenti lorsqu’on lui a téléphoné pour lui apprendre que le père de son enfant avait été assassiné.

Comment.

Dolto n’est plus là. Pour nous dire que le fœtus entend et ressent tout. Nos peines. Nos joies. Nos malheurs.

Le futur père le savait qui chantait à l’enfant à venir ce Définitivement de Grand Corps malade…

Beaucoup d’entre nous pencheront à l’évidence sur la très forte probabilité que ce nystagmus ait pu être causé par ce grand malheur.

Mais chacun aussi sait que ça ne se prouve pas.

Je me pose juste une question

Lorsqu’on sait que ces Auxiliaires à la Vie Scolaire sont payées quelque 600€ par mois pour cette aide précieuse apportée à un enfant,

Lorsqu’on sait que cet enfant devra vivre avec cette réalité : que son père lui a été fauché par un terroriste,

Lorsqu’on imagine les tourments à venir, même entouré qu’il est de la plus aimante des mères et de la plus bienveillante des familles,

Lorsqu’on sait comment l’Etat ne compte pas l’argent dans tant de situations,

Lorsqu’enfin, concomitamment, la France va s’honorer à faire rentrer les enfants de djihadistes et à les éduquer,

Il y a quelque chose d’éminemment choquant à répondre négativement, via un imprimé, à l’équipe pédagogique qui a formulé une demande forcément justifiée d’AVS pour cet enfant dont le père fut assassiné avant même sa venue au monde.

Il est question ici de justice. De morale élémentaire.

Il n’est pas question de faire pleurer Margot en sa chaumière.

Pour info, le père du jeune soldat écrit régulièrement à ce fils que le terrorisme islamiste lui a enlevé. Il lui raconte la France comment elle va. Mais il lui parle aussi de son enfant:

3 décembre 2017, On a vu ton fils hier : ton fils est un beau garçon, grand pour son âge, très espiègle comme toi,
Sa maman s’en occupe très bien. Il est dans une école catholique et est un enfant très studieux. Tu lui manques !
Mon fils, on va fêter Noël cette année. Ce sera la première fois depuis ta mort qu’on dressera le grand sapin. Tu seras présent par ta lourde et injuste absence.

Lorsqu’enfin on accepte de se souvenir qu’en première instance, l’Etat fut jugé par Le Tribunal administratif de Nîmes en partie responsable de la mort le 15 mars du caporal-chef : si la fiche S n’avait pas été levée, le tueur n’aurait peut-être pas commis les 6 autres crimes. Le tribunal juge que la décision de supprimer toute mesure de surveillance de Mohamed Merah, prise à la fin de l’année 2011 (…) est constitutive d’une faute engageant la responsabilité de l’Etat, nous fut-il dit.

Lorsqu’on sait qu’en appel il fut décidé que Malgré des erreurs d’appréciation et des méprises, l’État n’avait commis aucune faute lourde susceptible d’engager sa responsabilité.

Qu’il s’agissait d’une faute certes, mais simple, et non lourde, des services de renseignement, juste des erreurs d’appréciation de la part des services de renseignement qui les ont conduits à abandonner une surveillance qui aurait dû être maintenue.

Lorsqu’on repense à cet enfant.

Comment ne pas être éminemment choqué par cette décision et ne pas espérer qu’elle soit reconsidérée.

Sarah Cattan

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21 commentaires pour “Enfant de djihadiste ET Enfant de victime du terrorisme. Sarah Cattan
  1. BERTHAUD dit :

    Sarah moi qui connaît Éden , je peux affirmer que pour lui comme toute sa famille la vie est difficile et voir rentrer sur notre sol ces terroristes et leurs familles à nos frais ….donner et soigner ceux qui ont tué, déchiré leurs papiers Français, tué tant de personnes innocents et refuser à Éden cette aide si précieuse me mets dans une colère terrible…. mais où va-t-on ? Et surtout qu’allons nous devenir ….

  2. Javits dit :

    « Il n’est pas question de faire pleurer Margot en sa chaumière » ?
    Si. Racolage lacrymogène. Bel exemple.
    Et naturellement il y a des gentils et des méchants. Le monde est en noir et blanc. Le gouvernement, lui, est méchant. Et incompétent. Que les médecins soient qualifiés là où les journaleux ignorent, peu importe.
    Cet enfant, ne bénéficie-il d’aucun droit vu son père « mort pour la France » ? Et sa mère ? Si oui, nous dit-on toute la vérité ? Ne nous sert-on pas du mensonge par omission ?
    Dites-donc, Sarah : puisque vous avez tant de certitudes, pourquoi ne pas organiser une cagnotte pour eux et mettre les premiers 1000€ de votre poche ?

    • Belfontaine dit :

      L’enfant est sans aucun doute « pupille de la Nation ».
      La République se charge de ses problèmes; cet article ne dit pas tout.

      • Sarah Cattan dit :

        Bonjour. Évidemment l’enfant Est pupille de la nation: nous l’avons Dit et redit et redit et là famille aussi: encore heureux qu’il le fût.
        Quel rapport?
        Quel rapport avec le refus d’une AVS ?

    • BERTHAUD dit :

      Je trouve votre commentaire grotesque ! Vous éludez la réflexion qu’on est en droit de se faire ! Pourquoi ceux qui ont trahi la France, ceux qui ont tué sont accueillis dans un pays qu’ils ont trahis ! Dans un pays qu’ils détestent ? Pourquoi il manque des moyens pour un enfant orphelin car son papa a été tué par merah ? Alors qu’on ouvre tous les robinets pour les traitres ? A force de nous parler des droits de l homme certains oublient les devoirs de l homme ! Quand aux cagnottes…. on voit tous où elles finissent…. simplement se référer à la cagnotte du boxeur GJ …. et permettez moi de vous dire que Sarah a fait d autres dons a cette famille bien plus forts que votre demande ! Je trouve tellement lamentable que le gouvernement et certaines personnes se trompent de victimes….. je vous souhaite sincèrement de n être jamais touché par des attentats ! Car la mort d’un être cher ne sera pas votre seule souffrance…. la pression de certaines personnes pour vous faire taire … est terrible et dangereuse . Merci Sarah d avoir le courage de soutenir cette famille qui est dans un désarroi terrible , et à qui tellement de personnes ont le courage de leurs dire : ça suffit maintenant il faut passer à autre chose ! Certains peuvent passer à autre chose, pas une maman, pas un papa ….

    • Sarah Cattan dit :

      Encore Kalmzn Schnur. Sous un énième pseudo.Un psychopathe du commentaire agressif ! Pauvre homme !

    • Learsi dit :

      Tres bonne idée la cagnotte mais pourquoi Javits ne pas mettre les premiers 1000€ de votre poche ?

  3. Julius dit :

    Pour ceux qui en douteraient encore, nos gouvernants ont fait leur choix, il n’y a pas de petites économies.

  4. Ingrid Israël Anderhuber dit :

    Eden est l’enfant d’un homme qui, au service de la France, a été tué par un terroriste. Compte tenu de ce fait, l’enfant, devenu orphelin de père, devrait être naturellement et logiquement pris en charge par l’État Français faisant office de « père de substitution », le papa n’étant plus. C’est un devoir moral du Gouvernement de s’occuper du bien-être d’un enfant dont le père, au service de la France, a été victime de terrorisme, d’autant plus sur le sol même de la France, conséquence directe de la politique menée par l’État Français, qui a ouvert grand les portes de la France à tout vent d’immigration incontrôlée. L’État Français a une grande responsabilité dans le terrorisme sur son sol.
    Alors, effectivement, avant de s’occuper du bien-être d’enfants de djihadistes, qui ont combattu la France, et donc ennemis du peuple français, l’État devrait s’occuper D’ABORD de cet enfant afin de lui faire bénéficier de tout ce qui est le meilleur pour lui, donc l’aide d’une AVS, notamment si celle-ci est demandée par le corps enseignant, et ceci sans que l’on ait à prouver l’origine du problème de santé : l’enfant a un besoin auquel la réponse existe, point final.
    L’État a l’obligation non seulement d’un suivi de l’enfant jusqu’à au moins la majorité de l’enfant, mais encore du soutien de la maman dans toutes les démarches nécessaires au bien-être de la famille, et éventuellement aide dans la gestion du budget familial…
    C’est comme cela que devraient se passer les choses concernant cette famille : bénéficier d’une tutelle de l’État Français (en tant que « père de substitution » responsable), donc d’un suivi régulier, et de toutes les aides nécessaires, à tous les niveaux.
    Il faut trouver de très bons avocats qui puissent plaider cette cause jusqu’à la victoire, quitte à mettre en place une cagnotte…

    • BERTHAUD dit :

      Je soutiens tout-à-fait votre commentaire qui est criant de vérité ! La seule chose où je ne suis pas d accord c est la demande d une cagnotte, on a tous vu où finissent les cagnottes ( le boxeur des GJ peut en témoigner) cet enfant doit être la priorité de la France, alors qu aujourd’hui c est les terroristes et leurs familles qui sont la priorité ! On paie tous nos impôts et savoir que je travaille pour entretenir des terroristes et leurs familles me dégoûte ! Ce n est pas une cagnotte qu’il faut exiger c est surtout au gouvernement qu’il faut exiger d aider les familles touchées par le terrorisme avant d aider les terroristes et leurs familles ! Ce n est que mon opinion….

      • Ingrid Israël Anderhuber dit :

        D’accord avec vous. Mais étant donné qu’il y a un procès qui a été intenté contre l’Etat même, c’est-à-dire contre le « père » défaillant, à mon avis la cagnotte pouvait être une solution pour relancer le procès…

        • BERTHAUD dit :

          A mon avis ( c est seulement mon avis ) les gens ne donnent plus , surtout quand c est à cause de l état défaillant, il me semble qu une pétition pour obliger l état à prendre ses responsabilités serait bien , en tous cas voir tous ces émigrés et les autres passer avant Éden me donne une colère monstre

    • Votre commentaire est parfait, Ingrid, j’y adhère totalement.

  5. Levanah dit :

    Bonjour Sarah,

    Votre article débute par un avertissement sur la protection légitime de la vie privée de la maman, mais vous avez publié la photo de la mère et du père (victime de Merah) sur votre Facebook en illustration de votre article donc l’enfant et la mère sont aisément identifiables (et meme sans cette photo, c’est assez facile). Une erreur ?

    Sur le fond, c’est délicat de se faire une opinion objective et argumentée (à l’inverse de certains commentaires, tel que celui de Julius « nos gouvernants ont fait leur choix, il n’y a pas de petites économies ») car votre article n’explique pas tout.

    Quelles sont les conditions d’obtention d’un AVS ?

    L’enfant les remplit-il ? La procédure a-t-elle été suivie par la maman ?

    L’établissement dans lequel l’enfant est scolarisé peut-il en bénéficier ?

    (car j’ai lu dans un article très récent que le grand-père disait que l’enfant était dans un établissement catholique, alors j’imagine que c’est toujours le cas. D
    onc l’enfant est dans un établissement privé, sous contrat ou hors contrat et dans ces cas là, peut-on bénéficier d’une AVS si on choisi de ne pas scolariser son enfant dans un établissement public ? je n’ai pas la réponse, mais je me pose la question du point de vue des conditions d’attribution d’une aide à la vie scolaire, est-ce possible dans le cas de cet enfant ?)

    Quelle est la motivation du refus d’AVS ? Non respect d’un délai, d’une procédure, ou il est considéré que l’état de l’enfant ne justifie pas cette aide ? La décision est-elle attaquable ?

    Dans tous les cas, la décision d’attribution d’un AVS, ainsi que la détermination de la quotité de temps nécessaire, relèvent de la commission départementale d’éducation spéciale (CDES), au titre des mesures d’éducation spéciale qui sont à prévoir dans le cadre du projet individualisé.

    Pouvez-vous répondre à ces questions ?

    L’indignation sur ce genre de sujet (obtention d’une aide de l’Etat, au profit d’une personne qui doit donc en remplir les conditions de fond et de forme) n’a de légitimité que si elle repose sur des éléments qui justifie que le refus de l’octroi de l’aide est infondé.

    La vôtre et celle de vos lecteurs l’est peut-être mais d’autres comme moi qui vous lit de temps en temps ainsi que d’autres contributeurs sur Tribune juive et ailleurs aiment bien avoir l’ensemble des informations pour s’y associer ou pas.

    Merci d’avance.

    Bien à vous

  6. Sarah Cattan dit :

    Bonsoir Levanah
    Tout d’abord concernant photo et avertissement:
    J’ai utilisé des photos qui sont dans tous les média depuis déjà longtemps, comme d’ailleurs les prénoms des personnes concernées.
    La compagne du soldat assassiné a, pour des raisons qui la regardent, mal supporté cet énième coup de projecteur sur elle et son enfant.
    Elle m’en a fait part
    Je ne cherchais rien de plus qu’a Interroger sur ce refus d’AVS que j’ai volontairement lié à un malheureux et malencontreux hasard : la prise en charge d’enfants de djihadistes.
    Concernant l’avertissement, j’ai volontairement accédé à la demande de cette femme.
    Aucune photo n’est sur la page facebook.
    Celles Qui circulent sur les réseaux sociaux résultent des partages de ce papier et nous ont à présent échappé.
    Concernant le refus d’AVS, pour une pathologie que j’ai voulu nommer – charge a chacun d’aller en lire l’étendue- oui j’ai notamment entre les mains la copie faite aux demandeurs et ses motivations.
    Je ne les ai pas publiées car ça, ça me paraissait relever de la vie privée, et, par ailleurs, j’ai considéré que cet enfant d’un père assassiné n’avait pas à se justifier.
    Mieux: il avait à être protégé.
    Plus qu’un autre.
    Mieux qu’un autre.
    On vérifie encore ces jours derniers le poids et les dégâts sur ce que l’on appelle … les victimes collatérales.
    Mon intention était de faire un peu de bruit
    L’AVS peut être sera fournie: je ne manquerai pas de vous l’annoncer Ici.
    En résumé, une AVS est fournie en fonction d’un taux d’invalidité.
    Ici, outre que la pathologie existe, il me paraît évident que le traumatisme doit lui aussi être pris en compte.

    • BERTHAUD dit :

      Il est tellement dommage que pour se protéger il faille tout taire …. se taire c est accepter, ce que beaucoup font pour échapper à certaines pressions, et qui permet aux autres de faire leur chemin ! Heureusement qu’Albert qui est un papa , un papy ne baisse pas les bras pour dénoncer l inacceptable ! Et ça reste son droit et son devoir ! Merci à Albert et Monsieur Jardin de continuer à se battre malgré leur immense douleur pour nous tenir informés et repousser de fausses informations. On peut comprendre et encourager que l épouse veuille vivre et refaire sa vie , mais on peut aussi comprendre qu un papa ou une maman ne pourra jamais refaire sa vie Soutien total à tous ces papas et mamans qui ont et vivent avec cette souffrance que l on ne peut comprendre tant qu’on ne la vit soit même

  7. Jordan dit :

    @Levanah.

    Vous aviez raison à pointer du doigt l’anomalie de publier les photos de la mère et l’enfant.
    Tribune Juive n’aurait jamais dû les publier et certainement pas attendre votre intervention pour les retirer.

    Sachant qu’Albert Chennouf-Meyer, grand père de l’enfant et père d’Abel, soldat assassiné par Merah, s’attaque à l’Islam radical ouvertement dans les médias et que Latifa Ibn Ziaten, mère d’un autre soldat assassiné par Merah, qui mène systématiquement et ouvertement une campagne de déradicalisation, a vu sa maison tagguée récemment et s’inquiète pour la sécurité de sa famille.

    Les adultes prennent les risquent qu’ils veulent ; mais de quel droit expose-t-on l’enfant et sa mère à la vindicte des malveillants ?

    Et vous avez encore raison à vous attarder, mine de rien, sur cette histoire d’AVS.
    Les critères de l’obtention de cette aide restent bizarrement flous dans l’article ; et évidemment quand c’est flou il y a un loup.

    D’autant plus qu’on ne nous y dit pas tout. Comme par exemple que l’enfant est, vu son père mort pour la France, pupille de la Nation. Tous ses besoin, scolarité comprise évidemment, sont assurés par la République jusqu’à l’âge de 21 ans.
    Il est évident que, éligible à l’AVS, il l’aurait obtenu ; au besoin grâce à l’administration adéquate (l’Office des anciens combattants et victimes de guerres).
    C’est pas compliqué : soit il l’a, soit il n’est pas éligible pour des bonnes raisons.

    • Sarah Cattan dit :

      Jordan, vous mettez ma parole en doute . Ce procédé est malhonnête et pernicieux: croyez-vous que ça s’invente, une telle anecdote? Avez vous lu que je détiens copie de la lettre de refus.
      Avez vous lu encore que toutes les photos sont sur le net depuis toujours…
      Quand on ne sait pas, vous savez quoi? On se tient. On se tait. Si on a un zeste d’honnêteté.

    • Ingrid Israël Anderhuber dit :

      J’ai relu l’article. Or dans la mesure où la demande d’une AVS émane de l’éducation nationale, comme dit l’article, et que cette demande non satisfaite a même pu être à l’origine d’un procès contre l’Etat (ce qui n’est quand même pas rien), ça signifie que le besoin de l’enfant est bien réel, en tout cas dans ce contexte scolaire. Et, en principe, en matière de scolarité, ce sont les enseignants qui sont les PREMIERS à même de pouvoir juger de ce qui est véritablement nécessaire ou non à un élève en vue de réunir toutes les conditions de sa réussite.
      Ici, dans cette affaire, il semblerait que l’Etat ne réagisse pas par rapport au bien fondé de la cause de l’enfant, soulevée PREMIEREMENT par le corps enseignant, mais bien plutôt par rapport à son coût. L’argent au lieu d’être une considération secondaire en est donc la principale. L’Etat fait de l’argent non pas le serviteur de l’humain mais bien son maître puisqu’il est clair ici que c’est l’argent qui dicte en fait les règles et les comportements INHUMAINS…

      • Sarah Cattan dit :

        Chère Ingrid,
        Le procès que j’evoque Est celui en cours contre l’Etat concernant la levée de la fiche S de Merah.
        Les familles ont eu gain de cause en première instance
        Elles ont été déboutées en appel
        Et à présent on attend la 3 e manche

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