13 Nissan 5779. La Guehoula ou la délivrance

 » Tu es pourtant le Saint, trônant au milieu des louanges d’Israël. En toi nos pères ont eu confiance, ils ont eu confiance et tu les a sauvés. Ils ont crié vers toi et ont été délivrés; et ils ont espérés en toi et n’ont pas été déçus. » Tehilim / Psaumes 22.

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Ce psaume très inspirant du Roi David l’indique, la foi transmis par nos pères donc inculquer à notre descendance est primordiale et est nécessaire pour aborder le thème choisi dans cette tribune intitulée: la délivrance.
En tant qu’africaine et juive, mes connaissances et le sujet de l’esclavage sont très ancrés dans ma mémoire et culture. La douleur et les frustrations engendrées lors de ces périodes sombres d’une histoire collective qui est malheureusement à tort dissocier mérite d’être aborder aujourd’hui dans la sérénité et la sagesse.

L’Afrique et le berceau de l’humanité et l’épouse indissociable du monde entier dont Eretz Israël, ce qu’atteste la science et les saintes écritures. Une union, que beaucoup veulent pousser à la controverse depuis Rome en l’an 500, un décret fut érigé pour que les monothéistes donc les juifs paient une taxe plus élevée, aient l’interdiction d’aborder leur foi parmi les autres peuples, ne disposaient pas des mêmes droits que les autres citoyens païens. Les juifs noirs qui étaient esclaves lors du commerce triangulaire au moyen-âge subissent eux-aussi ce châtiment.

Ce décret romain est toujours conforme dans le monde entier contre toutes les personnes ayant la Foi ou la Emouna. Le monde vit et parle de croyances, jugent un état Israël et des fervents sans savoir que cette discrétion est due également à cause du joug de ce décret. Le peuple caribéen qui revendiquent son ascendance juive, respectent coutumes et traditions malgré les oppressions et quant à elle toujours stigmatiser, n’oublions pas d’aborder ces minorités africaines ayant résisté aux missionnaires et la déformation d’une foi ancestrale encore plus décriés par l’occident.

Que pense l’africaine que je suis de cette lourde sentence ? Peut importe la langue, la couleur et le pays, la foi c’est la science de l’esprit, un mécanisme très dur à enclencher pour une personne exemptée d’amour, d’émotion et de patience, un vieil homme m’a dit un jour :  » La vie est courte, c’est la route qui est longue. », et ce ne sera pas Nelson Mandela qui dirait le contraire… Aimer D*u, ce n’est pas écrit dans une carte d’identité, un groupe religieux, un bâtiment, cela se vit ! Etre Juif, c’est aimer D*eu et suivre ces préceptes, les armes et les banques ne doivent plus être mêlées à cette notion parfaite d’amour qu’est D*eu, celà crée une confusion.
Le monde doit accepter la sagesse de ses anciens et refuser le conditionnement du bourreau, le droit fondamental est de croire, non pas à des personnages et des contes que nous découvriront être factices à l’âge de raison, mais d’avoir la sincère conviction que ce plan tortueux a été érigé par le Divin, pour qu’un jour le monde soit libre.

L’esclavage n’est pas que forçats et fouets, c’est le refus d’accorder la délivrance de vivre dans la paix, donc avec le Créateur et se délecter de ses bienfaits, les fervents prient pour que la sagesse, l’harmonie et la paix règnent, je conclurai que l’amour est le seul chemin qui mène à la délivrance, la dévotion et l’endurance d’un croyant à notre ère verra sans doute, la fin de l’esclavage du peuple juif à travers le monde.

Claire Machia Fundu

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Publié dans Religion

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