Quand l’ONU viole le droit international! Par Pierre Saba

Histoire

En 1947, l’ONU partage la Palestine sous mandat britannique en deux États: l’un arabe, l’autre hébraïque (résolution 181 de l’ONU)

En 1948, les Palestiniens arabes et leurs alliés attaquent la Palestine hébraïque désormais dénommée Israël, violant ainsi la résolution 181.

En raison de leur refus de reconnaître un « Etat juif en terre d’Islam » et en dépit des droits personnels et communautaires décrétés par Israël aux minorités arabes résidant sur son territoire, la plupart des Arabes d’Israël rejoignent les pays voisins ennemis de l’Etat hébreu.

Symétriquement, la majorité des Juifs résidant en pays arabes fuient les persécutions et les massacres dont ils font l’objet pour se réfugier en Israël.

Situation d’iniquité

Si aucun organisme de secours international ne s’est jamais (pré)occupé des réfugiés juifs, les « réfugiés » palestiniens arabes, qui n’en étaient pas puisque partis volontairement, bénéficient d’un droit exceptionnel de soins et attentions de l’ « Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient » (UNRWA en anglais).

Ces droits exceptionnels constituent un privilège international inique accordé par l’ONU aux « réfugiés palestiniens » qui n’en sont pas.

Ils reposent sur aux moins deux éléments.

1- Leur cas est dissocié de celui des véritables réfugiés dans le monde.

Ils bénéficient d’un organisme particulier (UNRWA).

Les véritables réfugiés dans le monde, ceux qui répondent à la définition juridique des réfugiés, sont eux regroupés sans distinction aucune au sein d’un organisme central international unique de l’ONU : l’ Agence des Nations-unies pour les réfugiés (HCR)

2- Le statut unique au monde des « réfugiés palestiniens » perpétue la qualification de « réfugiés » de générations en générations alors que pour les véritables réfugiés, le statut de réfugié s’éteint avec leurs décès.

A l’instar de la majorité des composantes de l’ONU, l’UNRWA est confisquée par des dictatures pétrolières (Qatar, Iran, etc.) et destinées au service d’organisations criminelles (hamas, hezbola, etc.)

Situation délictuelle

Une récente enquête de l’USAID (Agence des Etats-Unis pour le Développement international) sur le fonctionnement et la composition de l’UNRWA, atteste d’infractions au Droit international et au règlement de l’organisation elle-même commis par des employés au service d’organisations criminelles, hamas et autres.

A la suite de cette enquête, et en dépit de sa complicité, la direction de l’UNRWA n’a eu d’alternative que de congédier 70 de ces employés.

L’anormalité juridique d’un statut, l’exceptionnalité de droits et de transmissions exceptionnels accordés par l’ONU à des réfugiés qui n’en sont pas constituent le socle des violations des dispositions de Droit international et de règlement intérieur de l’UNRWA au bénéfice de la guerre et à l’encontre de la paix.

© Pierre Saba

16 juin 2027 

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