A l’heure où, comme d’habitude, les ennemis et les adversaires d’Israël usent et abusent force media pour condamner, cette fois, la riposte israélienne aux agressions que subissent son peuple et son territoire national, il convient de préciser les éléments suivants.
1- La riposte israélienne correspond à l’application de l’article 51 de la charte des Nations-Unies.
2- La cadence, le niveau et l’intensité de la riposte israélienne à l’agression des entités terroristes d’Iran, du Yemen et du Liban ne sauraient être contestés sans violer la réglementation internationale « ad-hoc ».
3- La revendication d’un « Droit international » (DIP) qui condamnerait la riposte israélienne ne correspond à aucun article, aucun texte du DIP.
Celui ci, au contraire, appuie la position israélienne.
4- Chaque manquement de chaque Etat à ses obligations internationales dans le soutien et l’aide à apporter à un Etat agressé (Israël) viole le DIP comme l’esprit constitutif et opératoire de l’ONU.
Ces comportements hostiles au DIP et à l’existence d’Israël renforcent la défense militaire israélienne.
Ils causent la ruine progressive du DIP et des institutions internationales au profit des dictatures sanglantes et génocidaires qui s’en emparent avec une prédation jamais vue depuis le nouvel ordre mondial institué en 1945.
5- Les ennemis et adversaires d’Israël sont perdus face à la mutation d’un Etat d’Israël désormais en mesure de réagir à chaque agression et bien décidé à ne plus offrir de cadeaux aux entités génocidaires (Iran, Yemen, Liban, etc) comme il l’a fait avec l’Egypte, la Jordanie et les territoires palestiniens.
6- Ignorée ou appuyée par les Etats hostiles à la défense israélienne (France, etc), la participation de la milice terroriste irano-libanaise hezbola aux pouvoirs exécutif (Parlement), législatif (Chambre des députés) et judiciaire (Cours et Tribunaux) détruit l’argumentaire d’un Liban victime de conflits externes ne le concernant pas alors qu’il en est l’un des premiers chronologiques et opératoire.
A preuve, les récentes tergiversations du président libanais Aoun, qui justifie l’accord de conversations directes avec Jerusalem au nom des intérêts du Liban avant de les refuser puis de se donner le temps de la réflexion… alors même qu’il alarme sur l’état d’urgence que vit son pays!
Chaque accord de paix accordé par Israël à ses ennemis agresseurs et vaincus leur a octroyé, au détriment territorial et sécuritaire de l’Etat hébreu, des avantages qu’ils n’ont jamais pu acquérir par la guerre.
7- Les représentants du peuple libanais sont illégitimes à siéger et à exprimer la voix de leur peuple « urbi et orbi ».
Ils sont nommés ou prétendument élus sans légitimité et en violation de la constitution libanaise qui prévoit leurs renouvellements par voie électorale et démocratique, ce qui n’ est plus le cas depuis des années et surtout depuis la cancérisation du Liban par l’Iran.
Par conséquent, aucun argument, aucun propos politique, diplomatique, juridique, n’est en mesure de contester légalement et légitimement la riposte israélienne aux agressions subies par l’Etat hébreu.
L’indifférence internationale aux disparitions effectuées ou en marche d’Etats non musulmans ou non arabes au sein géopolitique d’environnement arabe ou musulman (Chypre, Kurdistan, Arménie, etc) ne saurait, de surcroît, donner tort à l’Etat hébreu qui ne demande qu’à vivre en paix sur un tout petit territoire et qui lutte à cet effet depuis 1948.
Tout le reste ne compte ni pour le DIP ni pour les intérêts vitaux d’Israël.
Quant à ses ennemis, ils doivent assumer les responsabilités de leur bellicisme raté d’éternels vaincus.
© Pierre Saba
28 avril 2026

Tout à fait.
Et cette analyse « Israël n’a pas à assumer les responsabilités de ses ennemis! » peut être étendue au pseudo peuple « palestinien ». En effet, alors que la “solution à deux états” existe déjà : Israël et la Jordanie dont deux tiers des habitants sont des Arabes « palestiniens », la seule possibilité de règlement de ce qu’on appelle conflit israélo-« palestinien » est que les Arabes reconnaissent enfin leur responsabilité historique envers leurs “frères” qu’ils ont instrumentalisés depuis un siècle pour qu’il n’y ait jamais d’Etat juif et les intègrent, car il n’y aura jamais de paix avec des « Palestiniens » à l’ouest du Jourdain. L’impartialité n’étant pas d’accorder cinq minutes aux Juifs et cinq minutes aux antisémites, ni de renvoyer dos à dos un état démocratique Israël et une organisation terroriste, il s’agit de surcroit de la solution la plus morale quand il existe déjà 57 états musulmans dont 22 faisant partie de la Ligue arabe couvrant plusieurs dizaines de millions de kilomètres carrés et un seul et unique Etat juif.
A l’appui de mon affirmation, voici la déclaration sans filtre du dirigeant « palestinien » de l’OLP, Zuheir Mohsen, qui, dans une interview accordée au journal néerlandais Trouw en mars 1977 , a déclaré :
« Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour l’unité arabe. En réalité, il n’y a aujourd’hui aucune différence entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Ce n’est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien, car les intérêts nationaux arabes exigent que nous postulions l’existence d’un peuple palestinien distinct pour contrer le sionisme. »
« Pour des raisons tactiques, la Jordanie, État souverain aux frontières définies, ne peut revendiquer Haïfa et Jaffa, tandis qu’en tant que Palestinien, je peux sans aucun doute exiger Haïfa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Cependant, dès que nous aurons recouvré nos droits sur l’ensemble de la Palestine, nous n’attendrons pas une minute pour réunir la Palestine et la Jordanie. »
C’est clair, non ?
La jordanie est un etat illegal , crée par le mandat britannique au grė de ses interets . La grande bretagne n avait aucun droit d inventer cet etat fantoche qui ne survit que grace au soutien discret d Israel .
Oui, c’est vrai. Mais ni la SDN ni l’ONU n’ont remis en cause le mandat britannique qui, en fait, a opéré un partage (23% pour Eretz Israël, 77% pour les Arabes sous souveraineté hachémite) sur le dos des Juifs, les Anglais ne cessant de détricoter la déclaration Balfour au fil des années.
On peut aussi considérer que LE partage a été opéré par le mandat britannique, le partage du 29 novembre 1947 ayant été refusé par la partie arabe qui attaque dès le lendemain. C’est d’ailleurs peu ou prou la position de la droite jabotinskienne, de Begin à Netanyahou (avec des nuances), et de certains historiens du XXè siècle, qui considéraient que la Jordanie était le « verrou » de la résolution du conflit israélo-arabe.