Le samedi 17 octobre 2026, à Marseille, des émeutiers ont dévalé à l’intérieur de l’hôtel de Ville. L’un d’entre eux, filmé, est revêtu du drapeau palestinien. Le buste de Marianne a été jeté à terre.
Cet élément est devenu en France habituel. Il est révélateur.
Le buste de Marianne est en France le symbole et l’allégorie de la République. Sa présence est obligatoire en toute mairie du pays.
Le symbole d’émeutiers filmés, dégradant une mairie, violant le buste de Marianne, et dont au moins l’un d’entre eux se drape du drapeau palestinien est particulièrement expressif et inquiétant.
A chaque manifestation, émeute, agression commises en France contre les biens et les personnes, les drapeaux palestiniens sont éminemment visibles.
La faveur assumée et exceptionnelle du président Macron envers la dictature palestinienne et l’identité de vue avec le mouvement LFI explique la tolérance de la France envers la présence du drapeau de la dictature palestinienne et ou des slogans et injures anti-israéliennes à chaque manifestation, émeute et agression sur les personnes et sur les biens.
L’Exécutif, le Législatif, le Judicaire, les media: tout le monde le sait, tout le monde le tait et aucune application de la Loi n’est ne serait-ce qu’évoquée!
Cette présence systématique du drapeau étranger palestinien lors des déprédations et agressions en espaces publics français nécessitent a minima une enquête et un rapport de police et a maxima une instruction judiciaire sur les rapports entre émeutiers et l’ « ambassade de Palestine en France ».
Dans la situation de délitement de l’administration française et des violences qu’elle subit quotidiennement , il est impérieux de connaître la position de cette ambassade et de l’Etat, même virtuel, qu’elle représente: appui, réserve, silence ou réprobation?
Quelles soient conjuguées ou dissociées, ces trois hypothèses impliquent depuis plusieurs années cette ambassade dans le déploiement réitéré et systématique de son pavillon national à des émeutes sociales et racistes sur le sol français.
Quoi qu’il en soit, la violation à Marseille (et ailleurs) de l’intégrité administrative de la mairie et du symbole républicain (buste de Marianne) par des émeutiers, ajoutée à la présence devenue habituelle du drapeau palestinien et des slogans y associés pose la question juridique de l’implication objective et/ou subjective de la Palestine dans les troubles à l’ordre public sur le territoire national.
L’Actualité politique française illustre la proximité, l’identité, la conjonction de vues idéologiques entre l’Elysée et le mouvement d’extrême-Gauche LFI sur les droits élémentaires d’Israël à la légitime défense et à l’application de l’article 50 de la charte de l’ONU.
L’Histoire enseigne combien est dangereuse la participation d’un Etat étranger à des émeutes et des violences sur les personnes et les biens.
Pierre Saba
18 octobre 2026
