
Tribune matinale : tout le monde attend les résultats…
Al Jazeera et Al Arabiya suivent de près les élections israéliennes. Certains observateurs arabes redoutent le maintien de Netanyahou et de sa politique de fermeté, espérant une opposition menée par Bennett, Eisenkot, Lieberman ou Lapid, jugée potentiellement plus conciliante.
Quant à Trump il menace encore l’Iran : « Attendez de voir ce que nous allons faire ! » Mais qui le croit encore ? Pendant ce temps, Ormuz reste sous tension et l’Arabie saoudite fait face aux Houthis.
Israël observe… Les événements suivent leur cours. Espérons que, pour le moment, nous n’aurons pas à intervenir.
Avraham Azoulay
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📕 La mère de Néria Dov ben Hanna explique : que signifie « dédier » quelque chose à quelqu’un ? / Sivan Rahav-Meir
Une question posée dans le chat m’a surprise hier. Environ 4 000 femmes s’étaient inscrites au cours ouvert de la communauté « Mit’hadchot » consacré à la paracha de Béréchit (Genèse). Au début de la rencontre sur Zoom, j’ai annoncé que le cours était dédié à la guérison des élèves qui avaient été blessés quelques heures auparavant dans le Nord, à la suite d’une explosion survenue pendant une excursion.
Puis une femme a écrit dans le chat : « C’est la première fois que je participe à un cours de Torah. Que signifie le fait de dédier quelque chose ? Je n’ai jamais entendu parler de cette idée. »
Quelle question !
J’ai expliqué que chaque bonne action que nous accomplissons dans ce monde génère des « mérites », une force spirituelle. L’étude de la Torah et la prière possèdent une force spirituelle particulière. Lorsqu’une personne accomplit une bonne action de ce type, elle peut dédier les mérites de son étude à un objectif précis. Par exemple, à la guérison d’une personne qui a été blessée quelques heures auparavant.
Au sein du peuple d’Israël, il existe une responsabilité mutuelle, selon laquelle nous avons tous une influence les uns sur les autres, par nos bonnes actions et nos commandements, ou, à D.ieu ne plaise, dans le sens inverse, lorsque nous faisons de mauvaises choses. Nous formons tous un seul tissu humain, et chaque acte a une influence.
Puis, précisément à la fin du cours sur Zoom, comme dans le prolongement direct de cette conversation, j’ai reçu un texte écrit par Hani Leiter, la mère de Néria, qui a été grièvement blessé lors d’un attentat il y a quelques semaines :
« Depuis les profondeurs du service de soins intensifs de Shaaré Tsedek, nous recevons des messages et des vidéos témoignant de tant de prières, d’études de la Torah, d’actes de bonté et de bonnes actions accomplis pour notre Néria, partout dans le monde.
Si seulement je pouvais vous décrire à quel point cela nous donne de la force !
Nous voyons à quel point la responsabilité mutuelle et la sollicitude de l’ensemble du peuple d’Israël sont bien plus grandes et plus élevées que notre situation personnelle.
C’est l’âme juive cachée, qui se révèle maintenant.
Notre fils s’appelle Néria — Ner-Ya, “la lumière de D.ieu” — parce que nous voulions qu’il fasse rayonner la lumière de D.ieu dans le monde. Les voies de D.ieu sont mystérieuses, mais nous voyons de nos propres yeux comment Néria accomplit cette mission aujourd’hui.
Tout cet élan nous enveloppe d’amour et nous donne de la force. »
Waouh !
La question d’une femme et la réponse d’une maman nous rappellent un principe fondamental : personne n’est seul, et aucune bonne action ne reste uniquement auprès de celui ou celle qui l’a accomplie.
Une guérison complète pour Néria Dov ben Hanna, ainsi que pour tous les blessés.

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