
🕯️ Tragédie : יהי זכרו ברוך.
Yaïr Vilenski zal, élève de troisième originaire d’Elad, a perdu la vie dans l’explosion d’un engin dans le nord du pays, lors d’une sortie scolaire. Sa famille, bouleversée, lui rend hommage : « Un enfant plein de bonté, d’amour et de joie de vivre. »
☕️ Tribune matinale : C’était le temps des fleurs…
Face à l’hostilité mondiale, il est temps de changer de musique ! « Il faut cesser de chercher à plaire. »
La diplomatie et la communication ne suffiront plus à combattre une hostilité envers Israël profondément ancrée dans l’ADN de nombreux dirigeants européens, devenus incapables de distinguer le bien du mal.
Face aux sanctions et aux pressions pour imposer un État palestinien, Israël doit adopter une stratégie offensive, fondée sur sa puissance militaire, technologique, économique et diplomatique. Et surtout, ne faire aucune concession qui compromettrait sa sécurité et son avenir.
Pendant qu’une partie de l’Europe s’enferme dans ses vieux réflexes anti-israéliens, de nombreux pays, y compris dans le monde arabe, comprennent progressivement qu’ils partagent avec Israël les mêmes intérêts stratégiques et les mêmes ennemis.
Israël n’a pas besoin d’être aimé à tout prix. Il a besoin d’être fort, respecté et maître de son destin.
Avraham Azoulay
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📕 Le sauvetage des 174 Israéliens : miracle divin ou question de foi ? Par Menachem Rahat
Menachem Rahat revient sur le sauvetage spectaculaire des 174 passagers israéliens du vol Flydubai, présenté comme une succession de miracles : le courage des passagers qui auraient neutralisé le terroriste, l’intervention providentielle d’un pilote britannique présent à bord et l’atterrissage réussi en Arabie saoudite. Pour lui, cette délivrance témoigne de la protection divine. Pourtant, le rav Avraham Gottlieb s’interroge : pourquoi glorifier D ieu lorsqu’Il sauve 174 vies, mais ne pas reconnaître également Sa présence lorsque 1 200 personnes sont massacrées le 7 octobre ? Rahat lui répond que la foi véritable ne consiste pas à nier la souffrance, mais à accepter que le bonheur comme l’épreuve viennent de Dieu. Pleurer les victimes du 7 octobre et remercier Hachem pour les vies sauvées ne sont pas contradictoires : c’est précisément l’expression d’une foi profonde.