
Par une nouvelle initiative anti-israélienne, le maire de New-York, dont la haine des Juifs est certifiée par l’observation et l’expérience, a réclamé sans droit ni titre et en l’absence de toute base administrative et juridique, l’arrestation du premier ministre israélien Netanyahu à l’occasion de sa venue aux Nations-Unies (ONU) cette semaine de septembre 2026.
Les services du chef du gouvernement israélien, l’ambassade d’Israël à l’ONU, celle aux Etats-Unis peuvent et doivent profiter de l’opportunité qu’il leur est « offerte » pour déposer une plainte en diffamation contre le maire.
Compte tenu des éléments relatifs aux faits, au Droit et à la nature obsessionnelle du maire à l’endroit d’Israël, nul doute que la vérité sera rétablie par voie judiciaire et les mensonges du maire dévoilés.
En revanche, dans l’inquiétante hypothèse où le maire verrait répondre à ses allégations uniquement par des mots, nul doute que ses activités de haine d’Israël serait encouragée.
Les motifs sont légions. En voici seulement quelques uns.
1- Comme tous ses acolytes, le maire évoque ad-nauseam un « génocide » israélien contre les palestiniens à Gaza.
Pourtant, les experts de l’ONU eux-mêmes ont déterminé par des rapports aussi déterminants qu’occultés, la réaction israélienne aux massacres commis en son sol comme la moins meurtrière depuis plus de cinquante ans (1 à 2 tués civils pour un assassin militaire ou civil tué), alors que le chiffre median est de 4 civils pour 1 criminel).
Ces mêmes experts, dans les mêmes rapports, ont reconnu la minutie salvatrice et rare dans le monde de la guerre des ripostes israéliennes, l’alimentation et l’abreuvement attribués aux populations ennemies (tout aussi rare en ces circonstances), la prévention des populations avant toute riposte, la présence des bandes criminelles en hôpitaux, bases de lancements, écoles et lieux publics de Gaza, etc.
Ces faits sont connus, vus, enregistrés, filmés.
Devant un tribunal, l’occultation par le secrétariat général de l’ONU n’y changera rien!
2- Le maire adopte mot pour mot les thèses et doctrines des bandes criminelles de Gaza et du Liban.
Comme elles, il inverse les faits, incrimine l’élément innocent (Israël), innocente les bandes criminelles (hamas, etc) et invente des faits et un Droits inexistants !
3- On ne le dira jamais assez : l’« indignation » et les accusations du maire contre le gouvernement israélien sont feintes, idéologiques et hostiles à l’existence du peuple israélien.
Elles reposent sur des éléments inavérés et sur un Droit inexistant.
Sur les prétendues preuves par l’image
Les enquêtes internationales et israéliennes ont conclu à la présence de criminels, militants et sympathisants-hamas au sein d’équipes de reportages audio, filmés et écrits, ainsi que des mises en scène sur les ripostes israéliennes à Gaza ou à ses abords.
Sur les prétendues violations par Israël du Droit international
Ni le maire ni personne n’est en mesure publique ni privée d’en détailler aucune disposition « violée ».
Par le biais de mensonges, le maire et ses condisciples (y inclus certains « juges »-CPI-CIJ et « professeurs de Droit », se contentent de les invoquer sans jamais les détailler ni les préciser, et pour cause: elles n’existent pas!
Une confrontation devant un tribunal leurs serait fatale ! Elle l’a d’ailleurs été devant les juridictions internationales (CPI et CIJ) qui ont rejeté « en l’état » les allégations de génocide et autres…
4- La haine anti-israélienne du maire se source dans la haine antijuive connue par ses proximités passées et présentes à des organisations violemment hostiles à Israël.et aux Juifs.
5- Les arguments utilisés par le maire sont inadaptés en Droit comme en fait à la situation qu’il décrit de Gaza et des ripostes militaires israéliennes dont il tronque la nature et la destination.
En revanche, elles correspondent point pour point (génocide, crimes de guerres, etc) aux situations observées « chez » les ennemis et agresseurs d’Israël qui sont ses aspirants idéologiques et politiques (Iran, Yemen-Houthis, Liban-Hezbolla, Gaza-Hamas, etc)
Or, et en dépit des preuves attestées connues par les publics sans avoir besoin de mentir comme avec Israël, le maire ne réclame aucune inculpation ni arrestation des présidents iraniens et autres, présents pour les mêmes motifs que Netanyahu sur le sol de sa ville !
6- Le maire et ses appuis n’évoquent jamais l’application par Israël de l’article 51 de la charte de l’ONU qui légitimise la riposte militaire d’un Etat agressé en l’attente d’une décision ad hoc du conseil de sécurité.
L’article 51 suffit à lui seul à détruire l’argumentaire et les circonlocutions des ennemis d’Israël. Il est stupéfiant de constater qu’il soit si peu utilisé en défense des intérêts israéliens.
7- Le comportement politique urbi et orbi du maire sur la nature de la défense d’Israël vise la destruction de l’Etat hébreu. Elle menace gravement par diffusion de sa haine et de ses mensonges la sécurité des résidents juifs de New-York.
8- L’appui accordé au maire par des organisations infiltrées par des supports du hamas et autres (humanitaires, protection des droits humains, etc) et même d’organisations juives minoritaires, nocives et très actives, constitue une complicité morale mais aussi juridique aux attaques anti israéliennes visant Netanyahu et autres pour des crimes que seule la haine antiuive est en mesure d’attester.
Encore faut-il qu’Israël réagisse juridiquement: il existe à cet effet une jurisprudence et des textes juridiques qui ne manqueront pas de confondre les ennemis d’Israël qui, comme le maire de New-York, passent leurs vie à déjecter leurs poisons en défendant les organisations criminelles en toute impunité.
Toute passivité juridique à l’encontre des allégations anti-israéliennes -comme celles du maire de New-York- constituent une raison objective du succès par le mensonge et la diffamation de l’argumentaire hostile à l’existence d’Israël.
Pierre Saba
23 septembre 2026
