Israël n’a jamais été aussi impopulaire dans le monde occidental et cela est la conséquence de la propagande anti-israélienne intensive qui ne cesse d’inonder les grands médias occidentaux, et que des cinéastes Israéliens gauchistes alimentent bien trop souvent, ce qui leur vaut des prix internationaux : un film infect vient d’être primé à Venise et a valu vingt-cinq minutes d’applaudissements à ses auteurs, Yuval Abraham et Rachel Szor.
Le film est une falsification et accuse l’armée israélienne de crimes et de massacres délibérés. Il utilise des gens censés être membres de l’armée israélienne, mais on ne les voit pas et leur voix est déformée : cela peut être n’importe qui. Le film est, disent ceux qui l’ont vu et qui sont dignes de confiance, une véritable incitation à la haine anti-israélienne et anti-juive, voire une incitation au meurtre de Juifs. L’armée israélienne et le gouvernement israélien dénoncent le film (Naza) et Yuval Abraham et Rachel Szor ont été menacés d’être déchus de la nationalité israélienne par un ministre israélien. Ils ne le seront vraisemblablement pas, car la procédure serait complexe. Je pense néanmoins, par principe, qu’ils devraient l’être, et vite : ils détestent tant Israël qu’ils devraient vivre le plus loin possible du territoire d’Israël et ne plus y remettre les pieds. Cela ne les empêcherait pas d’être des nuisances, mais cela en ferait au moins des nuisances non-israéliennes. Je place en illustration une photo qui montre sur un mur en Israël leurs portraits raturés en rouge par des mots les définissant comme traitres : exactement ce qu’ils sont. Et je le dis : comment peut-on produire une telle immondice puante moins de trois ans après le massacre du 7 octobre 2023. Comment ? Il y avait peut-être encore des otages affamés et torturés au main du Hamas quand ce film a été tourné ! Ce doit être noté : le film est une production britannique, qui repose essentiellement sur The Guardian, un journal de gauche extrême très « antisioniste ». Naza n’a de sens qu’en hébreu, et est l’acronyme de Nezek Agavi (נזק אגבי), dommage collatéral. Le choix du mot ne doit rien au hasard : Naza peut renvoyer tout à la fois à Gaza et à nazi.
Israël est aimé par tous ceux qui aiment l’accomplissement et la liberté, car ce que les Israéliens ont fait de leur pays en moins de huit décennies, malgré la haine et les guerres, est absolument extraordinaire, et Israël n’a cessé d’être un pays où démocratie et liberté de choix, liberté de parole et liberté religieuse règnent.
Tous ceux qui ont l’amour de la réussite et de la liberté ne peuvent qu’être amis d’Israël, qu’ils soient juifs ou non.
Tous ceux qui détestent Israël sont imprégnés de haine de la démocratie et de la liberté (c’est aisément vérifiable) et sont eux-mêmes haïssables. Ils sont, quels qu’ils soient, la lie de la terre.
Israël, dans un contexte où la haine anti-israélienne ne cesse d’exister, a besoin de dirigeants lucides et vigilants, ce qu’est Binyamin Netanyahou et ce que ne sont pas les membres du centre gauche israélien.
Guy Millière
