La haine, ce n’est pas nous, ce n’est pas Juif…
Tous ceux qui se se disent être des juifs ne peuvent ni ne doivent haïr l’autre, leur prochain, leur frère… le tromper et le mener à sa mort.
Le juif ne pourra jamais menacer de mort son frère, son prochain, pourtant sur les pancartes de Kaplan on pouvait aisément lire les noms de ceux destinés à l’échafaud.
Le juif ne pourra jamais accuser en vain son frère, son prochain… or, tous ceux qui se cramponnent encore à leur foi et aux lois principales divines sont mis ouvertement au ban.
Le juif ne pourra jamais envier, mentir ou soustraire les biens d’autrui…
Au carrefour de Kaplan, nous n’avons pas rencontré d’authentiques JUIFS – en vérité, il y en a très peu – mais plutôt une masse compacte de haineux, dont le but est de mener l’État d’Israël à sa propre destruction. Nous n’y avons rencontré aucun JUSTE… NON. Ils étaient et sont encore des déséquilibrés, dont l’objectif réel est de mener le peuple JUIF d’Israël à son anéantissement définitif.
Ceux qui peuplent le carrefour Kaplan étaient et sont des renégats, des imposteurs, des menteurs qui veulent conduire les innocents vers leur mort, vers leur perte d’amarres, vers le mauvais chemin interdit par les lois divines.
Ces créatures n’ont rien d’humain… c’est le monstre, le Satan qui les habite et qui vocifère à travers leurs invectives… c’est lui qui leur a pavé la voie à suivre… C’est toujours ces créatures qui se disent juives, qui ont trompé l’innocent en créant une atmosphère propice, trompeuse, mensongère, et criminelle… puisque directement ou indirectement leurs actions ont plafonné par l’attaque barbare du 7 octobre 2023…
Face à ce bain de sang, le constat est sans appel : la tragédie que nous traversons n’est pas seulement militaire, elle est le produit d’une faillite morale interne. En oubliant les commandements les plus élémentaires de notre tradition, ces agitateurs ont ouvert la boîte de Pandore.
Ce que nous observons à Kaplan, c’est le triomphe du mensonge sur le sacré. On y cloue au pilori des frères de foi, on y affiche des sentences de mort symboliques. Comment espérer surmonter les menaces existentielles de notre région lorsque la haine fratricide devient le principal moteur politique ? L’ennemi extérieur n’attendait qu’un signe de faiblesse. En brisant l’unité de la nation sur la place publique, ces mouvements malintentionnés lui ont offert les clefs de la victoire sur un plateau d’argent.
Tout comme la hyène, qui par nature n’attaque pas le groupe uni mais attend que le troupeau se déchire pour isoler les plus vulnérables, les kaplanistes ont rempli ce rôle à la lettre.
L’ennemi d’Israël ne recule jamais devant la force ; il s’engouffre dans ses failles. Pendant des mois, le spectacle permanent du carrefour Kaplan a exposé aux yeux du monde, et surtout de ses adversaires les plus féroces, l’illusion d’une nation au bord de l’implosion. En affichant une haine interne démesurée, en menaçant les fondements mêmes de l’État et en jetant l’anathème sur leurs propres frères, ces manifestants ont commis une erreur stratégique et morale impardonnable : ils ont brisé l’image de l’invincibilité d’Israël.
Pour les organisations terroristes tapies aux frontières d’Israël, cette discorde publique n’était pas une simple crise politique, mais une opportunité historique. En observant les blocages, les appels au refus de servir et le dénigrement systématique de ceux qui s’accrochent aux lois divines et à la patrie, le Hamas a compris que le moment était venu. Il a vu un peuple distrait par ses propres querelles, aveuglé par des imposteurs, incapable d’apercevoir à l’horizon les nuages de la tempête qui s’accumulaient.
C’est cette atmosphère délétère qui a galvanisé l’ennemi. Le massacre barbare du 7 octobre 2023 n’est pas né dans un vide stratégique ; il a été nourri par la certitude que la maison Israël était divisée et prête à s’effondrer de l’intérieur. En croyant mener un combat pour des idées, les agitateurs de Kaplan ont, de fait, pavé la voie au chaos, oubliant que le prix de la désunion se paie toujours dans le sang des innocents
Face au décompte macabre des martyrs, face aux bébés arrachés à la vie, aux femmes violées et assassinées dans le sud d’Israël, l’heure n’est plus aux faux-semblants ni aux compromis rhétoriques. Le sang versé le 7 octobre crie vengeance et exige la vérité. Ce désastre doit être le miroir des fautes collectives des Israéliens. Il les oblige à regarder en face le vide moral dans lequel les imposteurs du carrefour Kaplan ont voulu plonger le peuple d’Israël. La haine fratricide n’est pas une simple dérive politique, elle est une arme de destruction massive brandie par les Israéliens eux-mêmes, avant que l’ennemi ne s’en saisisse.
L’histoire ne pardonne pas aux nations qui oublient leurs amarres spirituelles. Si nous persistons dans la voie du mensonge, de l’envie et de la mise au ban de ceux qui observent les lois divines, nous achèverons l’œuvre de destruction commencée par nos bourreaux.
Le monstre de la division doit être terrassé, non pas par les armes, mais par un retour immédiat et sans concession à l’essence même de l’identité juive : l’amour inconditionnel du frère et la sacralisation de notre prochain.
Israël est au carrefour de son destin. Soit il abandonne aux forces du chaos le soin de perpétuer leurs vociférations et de consumer les restes de son unité, soit il opère un sursaut national et spirituel salutaire. Honorer la mémoire des victimes, c’est rebâtir un rempart d’unité indestructible. C’est à ce prix, et à ce prix seul, que le peuple d’Israël survivra, uni sous le regard du Créateur, bousculant les hyènes et proclamant son éternité face à l’histoire.
© Thérèse Zrihen-Dvir
