Tribune Juive

Il était une fois un génocide… Par Erick Lebahr

Il était une fois un génocide….

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Il était une fois un génocide en cours…

Un génocide effroyable commis à une échelle internationale, partout.

Partout. Fomenté par des États, Qatar, régime iranien et autres pays islamistes, voire islamiques.

Orchestré partout dans le monde, à coup de milliards, par les frères musulmans.

Diffusé partout par des ONG complices. L’ONU et ses agences affidées. Amnesty international. Médecins sans frontières… Diverses ONG s’abritant derrière un vernis prétendument humanitaire.

Amplifié par d’autres engeances gauchistes, voire islamogauchistes.

Relayé partout par des fâcheux, eux-mêmes complices et ou idiots utiles. Sur les réseaux sociaux devenus asociaux. Dans diverses manifestations. Sur des plateaux télés. Au sein de classes politiques de différents pays. Dans les rédactions de nombreux médias…

Un génocide des mots, un logocide. Perpétré, en conscience et/ou involontairement, par le bal des salauds et ou crétins répétant ad nauseam la rhétorique fallacieuse d’un prétendu « génocide à Gaza ».

Génocide il y a, bel et bien. Ils ont tué le mot « génocide ». Le mot est mort, assassiné par des barbares avides de barbarismes.

Quel autre mot existera désormais pour qualifier la Shoah, le génocide arménien, le génocide des tutsis.?

Et le vrai génocide en cours au Soudan, reconnu, lui, par la CPI… mais dont le monde se désintéresse totalement?

Il s’agit même d’un linguicide. C’est la destruction d’une langue qui est en cours.

Et plus encore. C’est une véritable logomachie qui se joue. La destruction de la raison, la perte du sens. Dissoudre la pensée dans un langage totalement manipulé.

Peu importe aux pervers calomniateurs et à ceux dont le dictionnaire ne semble comporter qu’une page, le Droit, la définition juridique du mot.

Peu leur importe que près de trois ans plus tard, ni la CIJ, ni la CPI n’aient pu statuer dans le sens d’un génocide.

Peut leur chaut si un florilège de faits inverses administrent même la preuve de l’inanité, l’ineptie du mot.

Dans cette manipulation lexicale, dans ce détournement du sens des mots, la rationalité n’a plus cours.

Il s’agit de corrompre les esprits. Abolir tout lien entre les mots et la réalité.

Ce déchaînement hystérique et aveugle relève assurément de la psychiatrie lourde.

Les cas cliniques de ces pernicieux individus sont sérieux. Ils présentent des symptômes très aigus.

Atteints d’un psittacisme inquiétant, consistant à répéter sottement un mot entendu de la part d’autres sinistres égarés.

Un symptôme voisin de l’écholalie, lorsque cette répétition se fait obsessionnelle. Un peu comme s’ils souffraient de troubles du spectre autistique.

Et ce n’est pas tout. Lorsque ces perroquets persévèrent dans leur toc, lorsqu’ils persistent à répéter sans cesse ce même mot de génocide (pourtant déjà prononcé plusieurs fois par eux-mêmes auparavant), ils sombrent dans la palilalie.

C’est le symptôme du disque rayé. C’est la répétition à l’infini de ses propres mots. Vous aurez beau essayer de leur apporter quelques connaissances sur les faits qui leur font défaut, un peu de nuances, rien n’y fera.

A un tel paroxysme de la pathologie, ils sont totalement intolérants, inaptes à entendre la moindre contradiction, fût -elle sensée.

Ces compulsions de répétition les dispensent de réfléchir. Ce réflexe pavlovien leur ôte tout besoin d’argumenter. Cette paresse intellectuelle conforte leur appartenance au groupe.

Qu’il est doux de pouvoir diaboliser en toute quiétude un peuple ayant subi la Shoah et ayant été pogromisé le 7 octobre 2023! Un pogrom, lui, à véritable vocation génocidaire, pour le coup. Tuer tous les Juifs se trouvant sur les lieux, jusqu’au dernier. Défigurer, mutiler jusqu’aux cadavres, pour effacer toute trace de leur existence.

Avec les palestinistes invétérés, tout débat constructif sur le réel, toute présentation des faits, toute argumentation sont superfétatoires.

N’attendez jamais de ces immondices qu’ils reconnaissent un jour s’être trompés! Ils sont incurables!

Il leur est, en effet, plus aisé de crier sans discontinuer leur slogan captieux « génocide à gaza », pour recouvrir bruyamment ce réel qui n’entre pas dans leur case mentale… et éviter ainsi l’effondrement de celle ci.

…. Il leur est donc éminemment préférable de continuer à hurler plutôt que de résoudre par le haut leur dissonance cognitive, leur crash entre leur croyance erronée ( Israël censé être l’épicentre du mal absolu) et la réalité factuelle dérangeante.

Le logocide qu’ils commettent est donc la résultante collective de millions de dissonances cognitives individuelles.

Eux sont donc des perdus de la vie. Mais restent tous les autres, non affectés de ces syndromes.

C’est pour ceux-ci , au cerveau non encore lobotomisé, qu’il convient d’opposer aux tartufes qui se reconnaîtront peut être dans cet exposé la force du réel.

Et d’affubler les postures de ces génocidaires des mots … des vrais qualificatifs, mots qui les caractérisent.

Avant qu’ils n’assassinent tous les mots de notre belle langue française, les hommes d’honneur doivent s’employer d’urgence à les sauver .

Sauver les mots pour empêcher les hideux calomniateurs de réécrire l’histoire. La vraie.

Pour éviter un véritable mémoricide.

© Erick Lebahr

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