Conférence à Bruxelles, le 24 juin dernier, organisée par la European Jewish Association.
Elle faisait suite à une plainte judiciaire susceptible de conduire à l’interdiction, en Belgique, de la circoncision pratiquée par un mohel.
Thème principal : la liberté religieuse au sein d’États qui se veulent démocratiques.
Le prétexte, lui, était le prépuce.
Cet intérêt pour la chose existe depuis que le premier zizi juif a été recensé.
Durant la belle fête de Hanouka, nous nous souvenons déjà que les Grecs antiques, envahisseurs de la Judée, avaient un problème avec les zizis juifs.
C’est d’ailleurs la première chose qu’ils ont voulu interdire.
Pas le zizi.
Sa circoncision.
Lors de cette conférence, les trois religions monothéistes étaient réunies pour défendre la liberté de pratiquer.
Un orateur chrétien nous a rappelé que la fête chrétienne de la Circoncision de Jésus, célébrée huit jours après sa naissance, le 1er janvier, qui constituait en quelque sorte le Roch Hachana de l’année chrétienne, a été abrogée par Jean XXIII en 1960.
Quelle cassure dans une tradition séculaire.
Enfin, il a été réconfortant de découvrir des statistiques récentes, issues d’études scientifiques, montrant que les circoncis souffrent moins de certains problèmes du zizi que les porteurs de prépuce.
Mais ça, c’est une autre histoire.
© Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics (né en 1952) témoigne de ce qui est …
Pour aller plus loin:
Source : Fondation Auschwitz https://t.co/IeWc3L3SsP
— cattan (@sarahcattan_) April 16, 2026
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