Tribune Juive

Chute libre pour les partisans israéliens de Trump… Par Thérèse Zrihen-Dvir

TROIS ANGES A LA TABLE D’ABRAHAM – Noël Hallé

Je l’ai vu venir cette chute lors des vaines menaces lancées par Donald Trump, président des États-Unis d’Amérique, au Hamas.

Je l’ai vu venir sous ses myriades d’ultimatums et ses promesses d’ouvrir « les portes de l’enfer » qui n’étaient en réalité que du vent.

Le scénario s’est répété inlassablement avec l’Iran.

Quel déchirement de voir ce peuple abandonné, massacré alors qu’il sacrifiait tout pour sa liberté.

Le monde assiste aujourd’hui à l’indifférence générale : 50 000 morts effacés dans un silence assourdissant. Tandis que de l’autre côté de la frontière, les Gardiens de la Révolution iranienne, vendaient des kilogrammes de cheveux des victimes femelles aux fabricants de perruques.

Le cynisme international est absolu : la moindre étincelle à Gaza mobilise les foules hurlant au « génocide ».

Le deux poids, deux mesures est flagrant.

Un incident dans les territoires prétendument palestiniens soulève l’indignation internationale, pourtant, face au véritable massacre du peuple iranien : silence radio. Pourquoi ? Parce qu’ils ne sont pas des arabes de palestine et que l’agresseur n’est pas le peuple juif d’Israël.

Nous naviguons au sein d’un aveuglement sélectif révoltant, un monde profondément amblyope, cynique et bipolaire.

Mais l’histoire avance, et la roue finit toujours par tourner.

La diplomatie du carnet de chèques : quand les consciences s’achètent

Le constat est implacable : dans cette nouvelle ère géopolitique, tout se vend et tout s’achète, à commencer par les consciences.

Les récentes coulisses des négociations américaines laissent une question en suspens : qui a mis le prix fort ? Quel est le meilleur offrant qui a poussé Donald Trump à sceller des ententes stupéfiantes, mettant directement en péril la sécurité et l’existence même d’Israël, au grand dam des observateurs internationaux ?

La question des contreparties hante désormais les cercles stratégiques. Quel appât ou quelle promesse de rémunération a bien pu aveugler les conseillers du président pour qu’ils sacrifient le prestige, la dignité et la stabilité du monde libre et des USA ?

En troquant des alliances historiques contre des intérêts mercantiles, Washington n’a pas seulement signé un accord : Elle a liquidé l’autorité morale de l’Occident.

Demain : Le prix de nos choix

Car, comme nous en sommes tous conscients… Il y a un lendemain. Mais de quelle couleur se revêtira-t-il ? Pas du blanc de la paix, mais du rouge sang : celui de nos futures générations, à moins qu’elles ne s’éteignent avant même de voir le jour.

Celles qui survivront devront payer la facture de leurs parents.

La Bible mentionne explicitement cette idée d’une responsabilité générationnelle, souvent exprimée sur trois ou quatre générations. Le livre de l’Exode (34:5-7) le proclame d’ailleurs ainsi :

« Le SEIGNEUR passe devant Moïse et il dit d’une voix forte : “Je suis le SEIGNEUR. Oui, je suis un Dieu de pitié et de tendresse. Je suis patient, plein d’amour et de fidélité. Je montre ma bonté pendant des milliers de générations. Je supporte les fautes, les révoltes et les péchés. Mais le coupable, je ne le déclare pas innocent. J’agis contre celui qui a péché, contre ses enfants jusqu’à la troisième ou la quatrième génération ».

Ainsi, tous ceux qui se croient invincibles et planifient un avenir selon leurs seuls desseins égoïstes assisteront à l’effondrement de leurs rêves. L’Éternel ne permettra jamais que le plus faible soit piétiné indéfiniment.

NE PLEURE PAS MON PEUPLE ET N’OUBLIE JAMAIS MES PROMESSES FAÎTES À ABRAHAM ET À MOÏSE…

© Thérèse Zrihen-Dvir

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