Avant-propos : ceci est un mot d’humeur, pas une opinion politique, militaire, stratégique ou géopolitique.
Cela fait quelque temps que le mot génocide résonne en moi d’une manière plus qu’étrange. Chaque fois qu’il surgit dans l’espace public, c’est comme si l’on triturait une plaie qui refuse obstinément de se refermer. Un mot qui m’écorche, qui déchire encore, qui ne passe jamais comme un simple bruit de fond.
Et puis tout à coup, yesss, eurêka ! Mais bon sang, mais bien sûr : ça vibre avec déicide. Ouf, enfin. Voilà un mot ô combien ancien, bien connu de nouzôtres. Des millénaires qu’on nous le ressert, toujours avec le même succès et les mêmes conséquences.
Alors, mesdames et messieurs, le moment du renouveau est arrivé : les soldes sont passées, voici la nouvelle collection. Et quelle collection, môssieu ! Qui ose — qui sait — faire mieux ?
Circulez, messieurs-dames… tourne manège.
© Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics (né en 1952) témoigne de ce qui est …
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— cattan (@sarahcattan_) April 16, 2026
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