Lorsqu’on applaudit des joueurs de foot, affublés d’un maillot avec écrit en gros Qatar, en imaginant qu’ils représentent le PSG, c’est bien de schizophrénie qu’il s’agit.
Les footeux tout à leur plaisir, ne veulent pas voir ce qui se trame sous leurs yeux, l’infiltration du monde arabo-musulman sur l’ensemble du football Occidendal et mondial, grâce à leurs pétrodollars.
La conquête et la soumission des peuples à l’Islam, ressemble à celle de la chrétienté d’autrefois, sabre et goupillon, mais avec les ajustements liés à l’évolution des sociétés au travers des siècles.
Aujourd’hui c’est terrorisme et arènes dédiées au plaisir.
Le Qatar utilise deux méthodes.
La première celle de l’argent, qui lui permet d’acheter les grandes marques Françaises (pareil ailleurs) et de s’approprier le patrimoine et le luxe Français, renommés sur toute la planète, et ainsi d’acquérir l’apparence courtoise d’hommes d’affaires.
A l’instar des rétrovirus, il s’insère à l’intérieur des mondes qu’il convoite, qu’il fini par absorber jusqu’à prendre leur place. Jusqu’à ce que de nouveaux sujets l’applaudissent et répercutent mondialement une soumission véhiculée en France par les maillots des joueurs de foot sur lesquels est inscrit Qatar, et par les millions de passionnés du ballon rond qui enivrés par la victoire, croient plébisciter le PSG », alors qu’ils portent aux nues, le Qatar.
L’ancienne et humble communion avec Dieu, maintenant transcendée de plaisir, est redonnée au peuple qui entre incantation et incantatoire, n’est plus que vibrations et dévotion au nouveau maître qui donne et offre : le Qatar.
Voilà pour le goupillon.
La seconde méthode est celle du terrorisme, avec la sponsorisation et l’organisation d’un terrorisme islamique qui depuis des décennies fait des milliers de morts sur la planète.
Des centaines en France.
Lorsque les aficionados de football applaudissent des joueurs arborant le maillot du Qatar, ce sont les 132 victimes et 400 blessés du Bataclan, celles de Nice, de l’hyper cacher et tous les innocents égorgés dans nos rues par des terroristes, qu’ils piétinent et renient, après avoir pourtant, oh dérision de l’âme humaine, été plus d’un million à pleurer et écrire partout « je suis Charlie ».
Le Qatar jongle entre ces deux extrêmes avec patience et intelligence, asservissant des peuples déjà abêti par des organisations sportives, gouvernementales et caritatives, corrompues par l’argent du narcotrafic inextricablement mêlé à celui du pétrole.
Pourtant si l’humanité est versatile par nature, la collaboration demeure un choix.
Il arrive fréquemment que malgré leur talent, nous cessions de lire ou d’aller voir des films d’hommes et de femmes qui ont violenté, sous une forme ou une autre, l’espèce humaine, de Céline à Polanski à Cantat à Montaigne même.
Mais le football fait exception.
Le peuple sous emprise d’un plaisir simple, ne voit pas que son entrée payante dans un stade, sponsorise le terrorisme et la fin d’une France indépendante.
Il sait se priver du talent de Céline ou Polanski, mais ne sait pas s’opposer ni résister au plaisir distillé chaque jour depuis des années.
Le contrôle des masses est parfaitement et scientifiquement analysé et appliqué, insidieux et toxique, l’épisode Covid en a révélé la sociopathie, l’UE la tyrannie fascisante, l’OMS nous obligera très bientôt à une puce sous la peau pour un contrôle absolu des personnes, alors évidemment, dans un monde où les contraintes sont constantes, résister aux plaisirs proposés n’est pas facile, cela demande de la force mentale, des convictions et de l’honneur.
Et il en faut pour séparer les œuvres de leurs auteurs, Céline de son magistral « Voyage au bout de la nuit », Polanski de son émouvant Pianiste et les magnifiques joueurs du football français, du Qatar terroriste.
« Un homme ça s’empêche » disait Camus, alors j’espère qu’un jour les amoureux du football, y parviendront.
© Louise Gaggini
Ecrivain, journaliste, mais aussi sculpteur et peintre, pianiste, bref une « artiste plurielle ». Diplômée de lettres, d’Histoire de l’Art et de Conservatoire de musique. Auteur de nombreux dossiers pour la presse et la télévision, dont certains ont été traduits par l’Unesco, des organismes humanitaires et des institutions étrangères à des fins d’éducation et de prévention et d’autres furent diffusés par l’EN, Louise Gaggini est l’auteure d’essais et de romans dont La résultante ou Claire d’Algérie et d’un livre d’art pour l’UNICEF: Les enfants sont la mémoire des hommes. Elle est aussi l’auteure d’essais de société, et expose régulièrement, récemment à New York.
elle a publié son premier roman pour littérature jeunesse en 2001, et son premier roman pour adultes en 2004.
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