
La Commission civile israélienne, dirigée par la juriste Dr Kohav Elkayam-Levy, sur les crimes commis par le Hamas le 7 octobre contre des femmes, des enfants et des hommes, vient de publier un rapport de 300 pages intitulé « Silenced No More : Sexual Terror Unveiled ».
Plus de deux ans de travail, s’appuyant sur des centaines de témoignages de survivants, des photographies, des rapports de médecine légale.
Mais aussi des vidéos filmées par les Go Pro des terroristes eux-mêmes et envoyées aux familles des victimes. Un sadisme sans bornes et assumé.
Ce rapport révèle l’ampleur et l’utilisation systématique d’une violence sexuelle inouïe lors de l’attaque du 7 octobre.
Viols collectifs avant d’être exécutés, démembrements, mutilations sexuelles, introduction de clous dans le vagin…
Et durant la captivité des otages à Gaza, viols et harcèlement sexuels.
Ce rapport est non seulement un travail de mémoire contre tout négationnisme mais sera également une base juridique pour les futurs procès des assassins du Hamas.
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Presque simultanément, mais il n’y a pas de hasard, le « New York Times » publie en première page, un éditorial du journaliste Nick Kristof qui dénonce des sévices sexuels sur des prisonniers palestiniens, avec en particulier des chiens qui seraient dressés à les violer.
Le seul témoignage sur lesquels Kristof s’appuie est celui de Rami Abdu, un activiste pro-palestinien, qui avait qualifié le Hamas le 7 octobre de « chevaliers héroïques ».
Accusations monstrueuses s’apparentant aux classiques accusations antisémites de crimes rituels.
Des manifestations ont eu lieu devant le siège du « New York Times » pour protester contre ce manque évident de rigueur journalistique.
Explications embarrassées et confuses de Charles Stadtlander, porte-parole du New York Times. « Explications embarrassées et confuses de Charles Stadtlander, porte-parole du « New York Times ».
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D’un côté un rapport de 300 pages, fruit d’un travail de deux ans et étayé par des milliers de preuves.
De l’autre, un éditorial dans un journal « progressiste » qui relaye, sans vérifications, la propagande du Hamas.
C’est aussi ça le négationnisme, tenter d’atténuer l’horreur du 7 octobre en accusant Israël des mêmes crimes.
© Daniel Sarfati
