Tribune Juive

Se fait-on balader avec cet Hantavirus comme on l’a été précédemment ? Par Maud Tabachnik

J’ignore si vous avez la même impression que moi, mais j’ai la sensation que l’alignement des planètes est encore une fois très aléatoire.

Voilà que nous arrive en pleine tête  l’annonce d’une épidémie pas vraiment rigolote, pire que celle du coronavirus, dont j’ai appris avec étonnement qu’elle avait fait des millions de morts. C’est sur ce chiffre que je tique, car il est brutal et non expliqué. Car souvenez- vous, les soirs où le bon docteur Salomon égrainait les chiffres létaux du jour, sans démêler ceux dus au virus de ceux dus à une fin de vie, sinon naturelle, du moins pressentie ou  attendue par leurs proches. 

Pardonnez le rapprochement, mais comme l’a fait le Ministère de la santé du Hamas pendant deux ans et demi.

Va-t-on nous refaire le coup du sauve-qui-peut qui a joué sur nos peurs, quelques unes réelles, d’autres fantasmées en 2020-2021 ?

En un mot comme en cent, cet Hantavirus qui semble arriver à point nommé dans une situation mondiale pour le moins, elle , inquiétante, n’est-il que le répit que souhaitent les gouvernements en charge de notre présent et aussi de notre futur.

On a eu une forte impression de ce genre avec le coronavirus qui nous a obligé à des « exercices » pour le moins insolites, comme présenter une autorisation de promenade quand on est sur une plage de l’Atlantique, ou ne pas s’assoir sur un banc quand vous êtes sur les bords de la Seine. Bref. Se fait-on balader avec ce virus comme on l’a été précédemment ?

Je n’en sais rien et j’aimerais que ceux en charge le sachent. Parce que déjà s’alarmer pour les guerres qui nous entourent, l’invasion islamiste de nos pays à laquelle nous ne savons pas résister, les lendemains de match qui nous coûtent une fortune, l’humiliation d’une nation qui ne sait pas s’imposer à sa racaille, les prix qui risquent de monter et montent déjà, les ricanements de l’Algérie devant notre pleutrerie, les atermoiements de Macron » le chef de guerre, j’y vais, j’y vais pas, »  notre indifférence devant les milliers de morts, bien réels ceux-là des bourreaux de l’Etat islamique d’ Iran, qui, sans gène, continuent leur massacre d’opposants, et qui m’explique, sans que je leur pardonne ou l’oublie, les millions de morts de la guerre nazie qui n’ont plus n’ont pas détourné grand monde des soucis du quotidien, mais aussi les dizaines de millions de morts que nous  a coûté le terrorisme international, ou les pays que nous oublions  car les télés n’en parlent pas. 

C’est vrai nous sommes égoïstes et indifférents, mais l’exemple vient d’en haut, et pour les croyants, d’encore plus haut, sans que cela les ait changés. Notre intérêt pour les affaires de ce monde est proportionnel à leur proximité géographique ou autres. Bien sûr, on ne peut pas s’affliger pour tout le monde, bien sûr la vie est très courte et nous prend du temps, bien sûr nous nous aimons à petites doses, nous détestant à grandes lampées, bien sûr j’aime mieux ma femme à la voisine, ma mère à la tienne, etc…et bien sûr les Dieux innombrables que nous avons inventés n’ont pas réussi à créer  la formule magique qui aurait su nous apaiser.

Et ça, c’est vraiment dommage.

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