N I M B Y
Not in my backyard.
Pour les tenants du parler british : not in my backyard.
Autrement dit : tant que cela ne se passe pas chez moi, je demeure le grand champion de la tolérance.
Pas plus tard que ce matin,
on m’envoie le lien d’un post d’une demi-sommité — pas une demi-mondaine, quoique… — de notre petit monde juif local.
Un personnage qui maniait jadis la langue de bois avec une dextérité admirable lorsqu’il fallait défendre nos droits et notre voix auprès de certaines autorités locales… que je ne citerai pas.
Cette personne venait de recevoir une charretée d’immondices antisémites sur sa page Facebook.
Jusque-là, rien d’anormal, me direz-vous.
Business as usual.
Je ne sais pas ce qui me prend ce matin à poivrer mon texte de citations anglaises.
Mais bon… nobody is perfect.
Oïvaï, voilà que ça me reprend.
Faudra que j’aille consulter le bobologue.
That ain’t normal.
Je disais donc que le récipiendaire de ces immondices
s’est soudain mis à crier au viol
de sa voix — scripturale — de vierge effarouchée.
Je l’avoue : cela m’a presque procuré un certain Schadenfreude.
Et voilà maintenant que le tic me reprend en langue de Schiller.
Mais vous aurez compris.
Bref.
Voilà l’arroseur arrosé.
Jusqu’ici, il se croyait clairement du bon côté de l’Histoire.
Puis l’Histoire l’a rattrapé.
Les amis, soyons vigilants.
Pour eux, il n’existe pas de « bons Juifs » qui se trouveraient du bon côté de l’Histoire.
C’est un leurre.
Un de plus.
L’Histoire, pourtant, nous l’a déjà conté maintes fois.
© Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics
Jacques Frojmovics (né en 1952) témoigne de ce qui est …
Pour aller plus loin:
Source : Fondation Auschwitz https://t.co/IeWc3L3SsP
— cattan (@sarahcattan_) April 16, 2026
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