Spectateurs de nos échecs, nous ne sommes ni libres, ni craints, ni puissants
Pierre Martinet
Ces derniers jours ont une fois de plus démontré à quel point la France est dépassée par le moindre événement.
Ces derniers jours sonnent-ils définitivement la fin de l’autorité de l’état ? Ne sommes-nous pas devenus les spectateurs de nos échecs ? De notre déclin annoncé ?
Ce qui est certain c’est qu’à chaque débordement, à chaque échec sécuritaire nous avons le privilège de voir notre ministre de l’intérieur se balader sur les plateaux tv pour commenter l’impuissance de cette vieille France à la dérive : « Je veux le dire ici, en responsabilité , avec gravité, que je condamne avec fermeté les débordements de cette nuit qui ne resteront pas impunis », voilà la phrase bateau, passe-partout, que la plupart de nos dirigeants répètent inlassablement depuis des décennies pour accompagner ce laxisme qui ronge de l’intérieur notre pays.
« Pour être libre, il faut être craint, pour être craint il faut être puissant », voilà ce que le chef de cette France ose nous dire dans ses discours stériles alors qu’en réalité nous sommes devenus en une décennie, avec lui, la risée de l’Occident et surtout de l’Afrique.
Non nous ne sommes pas libres car c’est Bruxelles qui a notre destinée entre ses mains.
Non nous ne sommes pas craints car quelques centaines de « teufeurs » peuvent prendre d’assaut un terrain militaire sans aucune réaction forte de l’état, alors qu’avec de vraies décisions, en vingt-quatre heures on pouvait dégager sans ménagements ces délinquants en détruisant aussi leur matériel. Mais pour ça, il faut avoir le courage d’assumer les conséquences d’agir sans faiblir.
Une action forte , bien cadrée, dissuaderait définitivement les suivants. Mais non , on préfère les accompagner, leur offrir les soins le cas échéant, leur installer des WC mobiles comme j’ai pu le voir lors d’une autre « rave party » non autorisée. Comment un état peut être craint en s’écrasant de la sorte devant une bande de dégénérés sans substance gavés de produits illicites .
Après le match de la demi-finale gagné par l’équipe de football du Qatar qui a ses quartiers au Parc des Princes , nous avons une fois de plus assisté à l’impuissance de notre État sans repère. L’image qui symboliquement aura démontré l’état de délabrement sécuritaire de ce pays est la voiture de police qui recule devant « l’assaut » de ces barbares sans foi ni loi.
Donnez des ordres clairs aux forces de l’ordre et en quelques heures cette situation sera réglée. Nos Hommes sont formés pour ça, ils n’attendent que ça, car ils n’ont pas vocation à passer toute leur carrière à se faire mépriser et insulter par ces sauvages, ils sont le dernier rempart de notre nation, il faut les préserver.
Non ce n’est pas du maintien de l’ordre comme j’ai pu l’entendre mais des poches de guérilla urbaine dans un climat pré-insurrectionnel. Il va falloir enfin l’admettre et combattre cette engeance avec les moyens qui correspondent à cette situation.
Nous sommes capables de mettre des blindés face à nos paysans désespérés, et de lâchement reculer face à ces racailles facilement maitrisables. Nous sommes forts avec les faibles et faibles avec les forts, car nous avons depuis des décennies des pleutres à la tête de l’État, terrorisés par leurs ombres .
Non nous ne sommes pas non plus puissants, incapables d’agir sur ceux qui tuent nos soldats sur les zones de conflits : « Justice pour les Casques bleus français assassinés au Liban. Au ministre libanais de la justice j’ai réaffirmé cette exigence fondamentale … bla-bla-bla… Nous le devons à nos soldats tombés en mission au service de la paix… », voilà comment ce ministre des affaires étrangères considère la mort de mes frères d’armes assassinés par les terroristes islamistes du hezbollah en laissant à une autre nation le soin de traiter leurs assassins.
Un pays puissant aurait déjà éliminé ces pourritures d’islamistes. Et si, comble du déshonneur, pendant que Paris discourait, Israël avait déjà réglé le sort de ceux qui ont frappé nos soldats, comme beaucoup pensent qu’il l’avait fait après l’attentat du Drakkar à Beyrouth, où 58 parachutistes français furent assassinés dans leur sommeil. Merci à eux de faire ce que nous sommes incapables de faire.
Nous ne sommes plus que des attentistes, tétanisés par les enjeux internationaux, nous sommes devenus des observateurs. Il y de vraies puissances prêtes à se battre pour préserver leurs intérêts vitaux pendant que nous, nous envoyons le Charles de Gaulle faire des ronds dans l’eau en méditerranée.
Nous ne sommes pas non plus puissants quand sur notre propre sol nous laissons grandir cette contre-culture islamique qui veut nous imposer sa religion au quotidien. Nos seules réponses sont des gesticulations, des discours stériles, des lois sur le séparatisme ou peut-être l’entrisme qui s’empilent au fil des ans afin de gagner du temps et de diluer la médiocrité de ceux supposés nous gouverner.
Ils ne sont toujours pas capables de nommer le réel danger pour notre société, par peur de stigmatiser ou faire des amalgames. Malheureusement nous en sommes encore là après tant d’années, à les observer tisser leur toile mortifère sur nos sociétés déclinantes.
De Rapports en Commissions d’enquêtes et Lois sur tout et rien qui n’auront aucune incidence sur la prolifération de ce cancer islamique qui répand inexorablement ses métastases sur notre sol, impuissants nous construisons notre défaite sans combattre. Nous n’aurons pas besoin de signer notre capitulation car nous mourrons de notre propre lâcheté.
Nous ne sommes ni libres, ni craints, ni puissants car nous avons à la tête de cette pauvre France de simples exécutants du pouvoir bruxellois sans personnalité. Il est urgent que le peuple français comprenne qu’il est le seul acteur de son destin car rien ni personne ne pourra lui venir en aide.
Nous avons le devoir de reprendre l’initiative sur ces technocrates qui ont la volonté de nous annihiler. Nous avons le devoir de nous battre pour notre Identité française.
