Rappel!
N’en déplaise aux antijuifs qui pullulent dans le Monde, les Juifs n’ont jamais cessé d’exister majoritairement dans les territoires qui ont succédé à leurs antiques royaumes souverains (Judée, Samarie, Israël, etc) mentionnés dans la Bible comme dans tous les textes historiques et administratifs (archives ottomanes, britanniques, etc)
La création à Jerusalem, en 1882, du « Yishuv hayehudi be Erets Israel » (Communauté juive en Terre d’Israël), consacre l’organisation nationale pre-étatique des Juifs résidant dans les divers territoires ottomans dans le but de leurs réunifications définitives et sous la bannière et la résurgence d’un Etat hébraïque et souverain.
Les Ottomans ayant perdu la seconde guerre mondiale, les Britanniques reçurent en 1920 de la Société des Nations le mandat de créer une Palestine britannique comprenant les entités actuelles de Jordanie (Arabes), d’Israël et de Judée-Samarie (Hébreux).
Londres divisa en 1923 la Palestine hébraïque en une entité hébraïque (20 % du territoire, Israël et Judée-Samarie actuels) et une entité arabe (80% du territoire, la (Trans)Jordanie.
En 1948, avec l’assentiment de l’ONU et la résignation des Israéliens qui ne disposaient guère des moyens de s’y opposer, les Britanniques taillèrent encore une fois dans la Palestine hébraïque pour lui arracher la Judée-Samarie qu’ils dénommaient Cisjordanie.
Les promesses de l’Empire ottoman, de la SDN, de l’ONU et de la Couronne britannique de la création d’un Etat hébraïque souverain et sûr ont été rognées jusqu’à la portion congrue, c’est à dire réduites aux frontières indéfendables d’un Israël entouré d’ennemis décidés à l’éliminer rapidement.
La détermination israélienne et l’aide de l’Occident d’alors et pour un moment seulement ont permis à l’Etat hébreu de gagner les guerres qui lui ont été déclarées par ses ennemis arabes et de conquérir des territoires qui lui assuraient plus de sécurité face à tant d’hostilités régionales.
Les novations de Droit uniques au Monde consistant à offrir aux États (arabes) agresseurs et vaincus des territoires en échange de la paix ont permis une certaine stabilisation régionale (Égypte, Jordanie, territoires palestiniens) sans pour autant régler le problème des volontés génocidaires des ennemis d’Israël.
Les massacres du 7 octobre 2023, perpétrés en Israël par des organisations génocidaires, ont eu pour conséquence la minoration de la mansuétude israélienne envers ses ennemis. Les réactions militaires de Jerusalem aux agressions sont désormais désormais punies à l’image des autres conflits mondiaux.
Porteuse d’une éthique militaire unique au Monde, l’armée israélienne est la seule du Globe à alimenter et abreuver ses ennemis (Gaza) et à leurs recommander de quitter les lieux en passe d’être bombardés (Gaza, Liban, etc), et ce au détriment des intérêts civils et militaires israéliens.
Non seulement le comportement humain de la défense militaire israélienne n’est salué par aucun Etat du conseil de sécurité de l’ONU, de son assemblée générale, de son secrétaire général, mais il est contesté, nié et Israël est accusé du contraire de ses actes militaires et civils dans les conflits qui lui sont imposés!
Changements en cours
Dans ces conditions, se pose la question de la nécessité du maintien de telles dispositions humanitaires à l’endroit des ennemis d’Israël, dangereuses pour Israël et contestées par les organismes chargés de les louer (ONU) et suivies par de nombreux États considérant Israël comme une parenthèse de l’Histoire!
L’image du Juif battu, tué et persécuté, reste majeure dans l’esprit néo-colonial occidental, et arabe.
Israël est honni dans sa défense et les Juifs sont célébrés quand ils sont persécutés par les nazis et consorts.
Cette image se heurte à l’expression d’un Israël puissant, et disposant des moyens de ripostes qui en font la force de défense majeure du Moyen-Orient, que seule la diplomatie américaine peut encore se permettre d’interrompre.
Nul n’est en mesure de contrevenir aux mouvements de l’Histoire.
Les Israéliens sont décidés à vivre et vivre libres dans leur petit Etat souverain.
Composé d’Hébreux historiques, de Juifs locaux et immigrés, de minorités (Arabes, Druzes, etc), le peuple israélien est fort, et chez lui sur sa terre.
Il n’est plus question qu’Israël perde paradoxalement des territoires acquis par les victoires sur les agresseurs vaincus, mais au contraire qu’il en gagne.
C’est ainsi dans le Monde, écrit en Droit international public: il serait anormal et inacceptable qu’Israël constitue à cet égard une exception. Ceci semble bien heureusement être la nouvelle doctrine israélienne.
Constat
Les Israéliens sont domiciliés et souverains. Ils doivent exiger le respect des conventions internationales sur les conséquences territoriales des conflits à eux déclarés et gagnés.
Il ne saurait exister d’exilé israélien sur sa propre terre.
La propagande anti-sémite et anti-israélienne repose sur une prétendue nocivité de toute souveraineté israélienne sur sa terre, sur l’inutilité d’un État d’Israël, sur l’impossibilité idéologique d’un peuple israélien fort et résistant.
Elle s’active par la diabolisation d’Israël, la perversion et l’inversion des faits à charge d’Israël et à décharge des États et bandes criminelles et génocidaires, l’invention d’un Droit inexistant à seule destination d’Israël et autres malversations diplomatiques.
La présence à Erevan du président Macron en « soutien à l’Arménie » alors que la France, membre du conseil de sécurité de l’ONU permet le dépeçage progressif du petit pays appelé à disparaître au profit de son entourage identique à celui d’Israël, demeurera sans doute l’exemple archétypique du cynisme diplomatique et de relations totalement opposées à ce qui se passe avec Israël bien décidée à se défendre.
Soutenu par la majorité des peuples qui ne suivent pas les diplomaties de leurs États, Israël appartient à la quasi totalité des organisations internationales de prises de décisions et défend avec succès son droit à l’existence.
Israël et ses soutiens doivent tenir bon, ne pas se décourager par la haine antisémite, la combattre et constater, en dépit de la douleur de ses enfants qui meurent en civils et en soldats, le renforcement extraordinaire de sa puissance militaire, médicale, technologique et autres.
Les crimes génocidaires et criminels des ennemis d’Israël durent depuis 1948 sans parvenir à faire ployer l’Etat hébreu.
Urticante, la haine d’Israël ne parvient ni à éliminer le pays, ni à l’empêcher de se développer.
Pierre Saba
6 mai 2026
