Le masque est enfin tombé. Ce que nous observons aujourd’hui n’est plus du journalisme, c’est une campagne de harcèlement coordonnée, une traque obsessionnelle qui devrait faire honte à quiconque croit encore à la liberté.
Après les méthodes d’infiltration méprisables de Lorraine Poupon, c’est au tour d’un certain Paul Poirot, agissant pour le compte d’ARTE, de reprendre le flambeau de l’intimidation.
Le procédé est aussi limpide qu’écœurant : relances incessantes, exploitation illégitime de données privées et, plus abject encore, l’utilisation de photos de famille pour briser l’intimité de citoyens dont le seul « crime » est d’avoir choisi la liberté.
C’est un chantage moral qui ne dit pas son nom, une tentative désespérée d’extorquer des récits biaisés pour nourrir une narration préconçue.
Il est proprement scandaleux que les sbires d’une chaîne financée par le contribuable aient pu obtenir des données sensibles sur des familles juives françaises.
Ces hommes et ces femmes ont fait leur Alyah pour fuir un climat d’antisémitisme délétère en France, pour enfin vivre en sécurité sur la terre historique d’Israël. Les voilà désormais pourchassés par le voyeurisme intrusif de Paris.
Soyons clairs : aucun Juif n’a de comptes à rendre à la presse française sur son droit inaliénable de vivre en Israël. Cette dérive, qui passe de l’espionnage par faux profils à l’intimidation brutale, est la preuve d’un naufrage déontologique total.
ARTE et ses dirigeants doivent répondre de ces méthodes de police politique. Jusqu’où cette obsession contre ceux qui ont choisi Sion ira-t-elle ? Le silence de la direction de la chaîne vaut complicité. Il est temps que cette inquisition médiatique cesse.
L’infamie du service public : Quand le journalisme français se déguise en « Juif » pour traquer ceux qui fuient l’antisémitisme
Nous savions que l’élite médiatique parisienne était imbue de ses préjugés, mais elle vient de franchir la frontière de l’abjection.
Dans une manœuvre que l’on croirait sortie des archives les plus sombres de la surveillance d’État, une journaliste, Lorraine Poupon, a orchestré une opération d’infiltration d’une perversité rare.
Pour servir les desseins idéologiques de son enquête, cette personne n’a pas hésité à usurper l’identité d’une femme juive. Faux profil Instagram, prénom hébreu de circonstance, symboles religieux et drapeau israélien détournés : tout l’attirail du « cosplay » identitaire a été mobilisé pour tromper la confiance de ceux qui ont tout quitté.
Le but ? Traquer des citoyens français ayant fait le choix courageux de l’Alyah. Ces familles, qui ont fui une France où l’antisémitisme devient respirable, se retrouvent désormais harcelées sur leurs numéros privés par des agents du service public déguisés en « amis ». C’est une violation brutale de la vie privée, une exploitation cynique de la solidarité communautaire, et surtout, un aveu de faillite morale absolue.
Comment des données personnelles ont-elles été obtenues pour mener cette traque hors des réseaux sociaux ?
Pourquoi cet acharnement obsessionnel contre ceux qui retournent sur leur terre historique ?
C’est le visage hideux d’un journalisme qui ne cherche plus à informer, mais à débusquer et à punir ceux qui osent s’extraire du déclin européen.
La France devrait avoir honte de voir son argent public financer de telles méthodes d’espionnage contre sa propre diaspora. C’est une insulte à la vérité, une insulte à Israël, et une tache indélébile sur la déontologie de cette profession.
© Abraham Chicheportiche
