Le Liban, qu’on appelait « la fille préférée de la France », la « Suisse du monde arabe »
Regardez bien cette photo.
Cela devait être à la fin des années 70.
Peut être début des années 80.
Le Liban était encore prospère
Il entamait la guerre qui l’a réduit en cendre pour la première fois.
Avant, les Arabes l’appelaient la « Suisse du monde arabe ».
Cette photo représente le moment où : Palestiniens, Syriens, mouvements chiites pro-iraniens, les mollahs, autres partis nationalistes socialistes, communistes et marxistes, et d’autres monarchies du Golfe, main dans la main, tous, en ont décidé autrement.
S’acharner sur le Liban comme un chacal s’acharne sur une belle biche.
Sous les regards complices de la diplomatie française, qui devait protéger le Liban, qu’on appelait « la fille préférée de la France ».
Macron a consacré et perpétué le massacre du corps libanais.
Durant les dix dernières années, il a livré ce qui restait du corps malade du Liban au Hezbollah.
Il ne lui a apporté ni assistance ni conseil.
Il a perfusé quelques injections ici et là, comme pour soulager sa mauvaise conscience.
Tiens, il paraît qu’il octroie les frais d’inscription universitaires aux Libanais.
Tu parles que cela va sauver le Liban des mains du Hezbollah.
Mais surtout, il a participé à nourrir le monstre qui l’a détruit.
Cette photo représente le moment où tout a basculé, où tous ces ennemis du Liban ont décidé d’achever ce pays au profit des marchands de la cause palestinienne, au détriment de sa propre cause.
Au nom de la lutte contre Israël.
Et on dit que tout est la faute d’Israël ?
Non. Cette photo montre que la faute, c’est la haine d’Israël. Nuance. Et la France regardait, et laissait faire.
Pourquoi ? C’est la question.
© Faraj Alexandre Rifai
