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đ€ Message matinal :  Ce soir, nous entendrons la sirĂšne⊠pas la mĂȘme que durant la guerre contre lâIran et le Hezbollah.
Une autre sirĂšne, celle du recueillement, du souvenir douloureux de nos hĂ©ros tombĂ©s sur le champ de bataille pour nous protĂ©ger. Ă partir de ce soir, pour Yom HaZikaron, il est essentiel dâinstaurer une vĂ©ritable âtrĂȘve interneâ en IsraĂ«l, entre nous. Depuis 1948, malgrĂ© toutes les Ă©preuves, IsraĂ«l a grandi, sâest renforcĂ© et sâest imposĂ© comme une nation solide oĂč il fait bon vivre. Mais les divisions internes reprĂ©sentent aujourdâhui le plus grand danger pour notre cohĂ©sion nationale. Notre vĂ©ritable force rĂ©side dans lâunitĂ© et la solidaritĂ© du peuple â avec cela, nous devenons invincibles. Le plus bel hommage que nous puissions rendre Ă nos soldats tombĂ©s est de prĂ©server cette unitĂ© âŠ
Avraham AzoulayÂ
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đ 4 messages de familles endeuillĂ©es â Sivan Rahav Meir
Ă la veille de Yom Hazikaron, quatre familles endeuillĂ©es de la ville de Dimona ont partagĂ© ce qui leur donne de la force. Des paroles profondes quâil vaut la peine dâĂ©couter.
đż Sarit, la mĂšre de Liem Bor Galon, assassinĂ© Ă Nova, explique que depuis sa perte, sa phrase de vie a changĂ© :
« Il nây a pas âje ne peux pasâ, il y a âjâai besoin dâaideâ. »
Elle raconte avec sincĂ©ritĂ© sa descente aprĂšs le drame, et lâaide essentielle reçue de sa famille et de sa communautĂ©.
đż Itsik, le pĂšre de Matan Rosenberg, tuĂ© prĂšs du kibboutz ReĂŻm, partage une rĂšgle de vie :
« Chaque jour, nous avons trois invitĂ©s : la douleur, le souvenir et le manque. Ils viennent, et nous sommes prĂȘts Ă les accueillir. Mais ils ne sont pas seuls : il y a aussi lâamour, lâespoir et la joie. »
đż Slavik, frĂšre du policier Elik Pozniakov, tombĂ© en sauvant de nombreuses vies, trouve sa force dans :
« Le Shabbat. Câest lĂ que je ressens du rĂ©confort. Et aussi dans la fiertĂ© : je suis tellement fier de mon frĂšre. Triste, mais fier. »
đż Rotem, veuve de Yakir Blochman, qui a lui aussi sauvĂ© des jeunes sous le feu, confie :
« Jâai trĂšs mal, mais jâai compris avec le temps que si la douleur est si forte, câest parce que jâai eu tellement de bonheur. Jâai eu 11 annĂ©es avec un mari et un pĂšre merveilleux pour mes enfants, et jâen suis reconnaissante. »
đ Merci Ă ces familles courageuses.
En ces jours particuliers, cherchons â et trouvons
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 » Le peuple dâIsraĂ«l nâa pas peur dâun long cheminement.
 » ŚąŚ ŚŚ©ŚšŚŚ ŚŚ ŚŚ€ŚŚ ŚŚŚšŚ ŚŚšŚŚŚ
