Tribune Juive

Quand tu vends ton hametz à un non-juif

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À Pessa’h, la liberté ne se proclame pas : elle commence le jour où vous avez effectivement brûlé, jusqu’à la dernière miette, tout ce qui gonfle en vous et vous empêche de passer.

Rien ne commence tant que tout n’est pas nettoyé.

À Pessa’h, il n’y a pas d’arrangement: le ḥametz doit disparaître.

Entièrement. Une miette suffit à invalider le reste.

On cherche. On annule. On brûle.

Pas pour se souvenir. Pour rendre possible.

Car la liberté n’est pas un récit. C’est une condition. Et cette condition est brutale :

ce qui gonfle doit disparaître. Sinon il n’y a pas de passage. Seulement une illusion de sortie.

« Dans les résidences  secondaires appartenant à des juifs il y a, pour ceux qui observent tous les commandements religieux,  un problème à résoudre : la destruction des hametz !

On ne va payer un aller et retour avion pour balayer des miettes et déplacer quelques réserves de biscuits ! 

Ma fille à Tel Aviv  a vendu mes hametz et j’ai un reçu qui me permettra de récupérer mon appartement ! 

Ridicule  ,  grotesque ? 

Non !

 attendrissant …, m’écrit André Simon Mamou, le Boss de TJ.

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