Ah, Delphine Horvilleur… la rabbin-star qui traverse les studios du service public comme d’autres bénissent les foules : micro en main et conscience universelle en bandoulière. Chez elle, tout est question de morale — surtout quand il s’agit de la distribuer aux autres, les islamo gauchistes
Dans sa derniere prêche version numérique, publié sur Tenoua, la voilà qui remet une pièce dans le jukebox des indignations sélectives. Images chocs, ton grave, regard pénétré : la panoplie est complète. Le monde est compliqué ? Pas grave, on simplifie. Israël a tort ? Évidemment. Toujours. Même quand c’est plus compliqué que ça. Mais la complexité, c’est mauvais pour le storytelling.
Nombreux lui reprochent une vision en noir et blanc, où certaines violences prennent toute la lumière pendant que d’autres restent pudiquement dans l’ombre, surtout celles des Palestiniens. Une indignation à géométrie variable, calibrée pour faire mouche sur les plateaux et buzzer sur les réseaux.
Et puis il y a le style Horvilleur : une prose qui donne l’impression que chaque conflit est une parabole morale, façon sermon du dimanche… version talk-show. On écoute, on hoche la tête, on applaudit — ou on s’arrache les cheveux.
Au fond, elle incarne parfaitement son époque : celle où l’on commente plus vite qu’on ne comprend, où l’on juge plus fort qu’on ne doute. Une époque où la morale se tweete, se partage, et parfois… s’emballe un peu.
Amen — et à la prochaine chronique.
À force de courir les plateaux du service public, Delphine Horvilleur est devenue une figure familière : une sorte de couteau suisse médiatico-spirituel, capable de commenter aussi bien la Bible que l’actualité brûlante. Elle qui a fait ses classes chez Charles Enderlin et France 2
Dernier épisode en date : sur le site Tenoua, la rabbin remet une pièce dans la machine en relayant des images et témoignages issus d’ONG d’extreme gauche comme B’tselem connue pour ses fakes news et son soutien au terroristes palestiniens. De quoi relancer le débat sans fin sur la fiabilité des sources en temps de conflit. Car aujourd’hui, chacun a ses “faits”, ses “vérités” et surtout ses indignations à géométrie variable avec sauce hallal.
Son tropisme moral qui vise davantage Israël que ses ennemis, les nazislamistes. Ses soutiens France Info, France Télévisions et autres, eux, saluent une voix critique interne, indispensable dans l’agenda et la propagande hostile à Israël.
Au fond, Horvilleur incarne une figure bien française : celle de l’intellectuelle auto-proclamee licenciée des grandes écoles de l’hypocrisie et du mensonge, à la fois célébrée et applaudie sur les plateaux des chaines du service public qui ont fait d’elle une coqueluche.
Chez Horvilleur, la parole se veut morale tout en ignorant la violence et les attentats palestiniens contre les Juifs.
Autoproclamée rabbine médiatique, Delphine Horvilleur brandit la Torah comme un sceptre sur les plateaux télé, avec l’assurance d’une arbitre qui a déjà sifflé la fin du match avant même le coup d’envoi.
On s’interroge sur le cursus : un détour par le Vatican pour la touche œcuménique ? Ou une formation accélérée à la Foire du Trône, spécialité « morale en montagnes russes » — ça secoue, ça impressionne, mais ça va vite.
Rabbine de l’imaginaire pour les uns, star des studios pour les autres, elle transforme chaque conflit en parabole express, où la nuance passe à la trappe et l’indignation fait office de bande-son.
Un numéro bien rodé, entre sermon et spectacle. 🎪
Bienvenue dans le grand théâtre HORWILLER, Mais je préfère le cirque Pinder

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