
Le 9 novembre 1969 le Général De Gaulle disparaissait. Hara Kiri, le père putatif de Charlie Hebdo, imprimait en couverture du journal le 16 novembre : « Bal tragique à Colombay, un mort ».
Faisant référence à l’incendie la semaine précédente d’une discothèque qui fit 146 morts.
Le journal fut aussitôt saisi. Mon ami Cavanna, le meilleur des hommes, me confia en rigolant: « On savait que ça arriverait, mais on s’est tellement marré qu’on a pas pu s’en empêcher ».
Plus tard, Charlie, pourtant moins insolent, vit ses journalistes -dont perso j’en connaissais plusieurs, abattus par des assassins islamistes, coupables cette fois d’avoir publié les « Caricatures de Mahomet ».
Aujourd’hui les mêmes assassins, ou plutôt leurs descendants, ont tué l’adjudant-chef Arnaud Frion alors qu’il formait des combattants kurdes à se battre contre le terrorisme.
Mais rassurons-nous. Notre Macron national a dit que l’on ne ferait la guerre à personne, pourtant la mort d’Arnaud Frion est un fait de guerre, comme le sont les bombardements contre les pays du Golfe attaqués et qui ont avec nous un accord de défense. Oui, mais enfin, il y a accord de défense et accord de défense.
Les Hommes des cavernes, ils ont bien choisi leur nom, d’accord je l’ai un peu arrangé, ont décidé que notre grand navire le Charles de Gaulle constituait un cas d’agression, sans remarquer qu’il était avec ses frégates protectrices placé à un endroit où il ne pouvait pas les défendre.
Qu’importe, le chevalier Bayard qui nous sert de Président avait décidé de s’occuper du détroit d’Ormuz, là aussi il n’était on n’était pas les mieux placés. Mais l’on sait bien qu’il n’y a que l’intention qui compte.
Nous avions oublié, mais pas le frileux Macron, que nous sommes les champions de la ligne Maginot. On reste sur place et l’on attend. Performants aussi pour la négociation avec les tyrans. L’on se souvient des avantages obtenus avec les accords de Munich.
Ça ne nous a pas empêchés de faire partie des vainqueurs de 45. Il n’y a a que le résultat qui compte.
En ce moment il y a des soldats qui se battent pour nous, pour que nous ne subissions pas plus tard les pluies de missiles, de drones, et autres roquettes, et voir nos habitations partirent en fumée. Car notre bien-aimé Macron sait que la République islamiste d’Iran ne nous attaquera pas. Pourquoi le ferait-elle ? Sur les grilles de l’ambassade d’Iran à Paris sont accrochés les portraits d’Ali Komeyni entourés de gerbes de fleurs, on ne l’a pas fermée, comme on n’a pas fermé les comptes bancaires riches de centaines de milliards des suppôts du régime selon les spécialiste financiers. Pendant ce temps les Iraniens crèvent la dalle.
Et pendant ce temps les Frères Musulmans, créateurs de tous ces tyrans, ont copieusement envahi une grande partie des institutions européennes, sauf l’Espagne, dont le chef historique Sanchez a vendu une livre de sa chair aux Islamistes, comme l’a raconté un grand dramaturge anglais dans « Le Marchand de Venise », en refusant que les Américains se servent des bases de l’Otan et en naturalisant 500 000 immigrés que l’on aura le plaisir d’accueillir chez nous, car les Espagnols n’ont pas le même avantageux service socialiste.
Qu’importe, pourvu que ça dure, comme le disait la bonne mère de Napoléon devant les exploits de son fils.
Pourvu que ça dure, comme le dit depuis sa création le Quai d’Orsay, biberonné au lait arabo musulman à tous les étages. Notre grand ambassadeur Araud en étant un bon exemple. Villepin qui n’a pas encore trouvé de quel côté du lit il se couche, mais il se couche, n’est pas ambassadeur, mais il mériterait de sortir du Quai.
Certains commentateurs de chaînes télé aussi, mais eux c’est plus par ignorance de l’Histoire. Ils sont à la retraite très tôt ces chers généraux qui ont envahi nos écrans, et répéter en boucle ce qu’on ignore n’a jamais gêné personne.
Vous l’aurez compris, je ne suis pas fière d’être française en ce moment. Ah j’oubliais aussi nos grands endormis de l’action qui vomissent sur le président US, avec qui je ne partirais pas en vacances, mais c’est quand même lui qui a arrêté la guerre de Gaza qualifiée de génocidaire par les antisémites qui faisaient ainsi monter au firmament de l’actualité les actes agressifs contre les Juifs, c’est lui qui a fait libérer les otages, et bravant les lazzis et quasi les injures, entrepris de vaincre avec son complice et ami israélien cet effrayant régime islamiste et ses soutiens. Merci quand même, Trump, l’antipathique; j’aime quand même mieux ça que les apathiques.
