Il importe dans un premier temps de définir ce que l’on appelle « la Droite » pour, ensuite, déterminer quels sont les partis qui répondent aux critères ainsi dégagés.
S’auto-proclamer de « droite » est une posture qui, dans bien des cas, n’est qu’une étiquette sur un flacon qui, une fois débouché, sent furieusement abandon de la souveraineté nationale, européisme béat, économie dirigée, inflation normative, gabegie fiscale et prélèvements en hausse exponentielle. Sont-ce vraiment des marqueurs de la « Droite » ?
Au surplus, un programme qui serait fondé sur l’effort et le travail, sur la restauration de l’autorité de l’Etat dans tous les domaines, sur, plus généralement, les valeurs de « Droite », aurait-il des chances d’être approuvé par une majorité de citoyens alors qu’ils sont gavés depuis des décennies par l’idéologie du « on rase gratis » ?
Dès lors, les partis qui se partagent le pouvoir et font la même politique – suicidaire pour le pays, mais pas pour le maintien de leurs postes et avantages subséquents – n’ont aucun intérêt à changer d’attitude.
Quand un peuple est lobotomisé, que faire ?
