« La culture occidentale privilégie l’individualisme, la liberté personnelle, la logique analytique et le matérialisme, ancrés dans la démocratie et la démocratie industrielle ».
Ces qualités coûteront la vie à l’Occident.
« À l’inverse, la culture orientale valorise le collectif, la famille, le respect des traditions et la spiritualité.
Ces deux sphères affichent des approches différentes de la philosophie, du changement et de l’ordre social ».
Une guerre entre ces deux cultures engendre un timbre/brouillage d’incompréhension des objectifs réels, mais aussi et malheureusement un conflit sédimentaire. Chacun lutte pour imposer à l’autre sa présence, ses lois, son régime – idem au sein des trois courants principaux musulmans existants.
C’est le but principal derrière l’invasion islamique, derrière la prétendue obéissance aux lois coraniques qui forment le musulman à sa naissance à devenir un guerrier de l’islam.
Le perdant sera toujours l’Occident, qui valorise l’individualisme, contrairement à l’Oriental qui prêche la dictature, la théologie, et le respects obligatoire de sa philosophie. Il est prévisible, obstiné et suicidaire.
Le monde et l’Europe ont connu une ère semblable lors des guerres de religion et de l’expansion hégémonique chrétienne et plus tard, musulmane, avec la construction des églises, remplacées par la suite par des mosquées, sur tous les territoires conquis.
Mais depuis en Europe notamment, la démocratie et la liberté du culte ont pris le dessus et prédominent. Dans un sens, l’Occidental vivra mieux et se comportera selon ses propres aspirations, objectifs et tentations, tandis que l’oriental poursuivra son chemin vers une conquête totale, une soumission de l’autre, peu import son coût.
Il sacrifiera ses enfants, sa famille, ses proches, son peuple, ses biens, ses terres, mais ne s’avouera jamais vaincu… Tout est bon, pourvu qu’il atteigne son objectif théologique – valable pour la majorité. Quant à ses dirigeants, ce n’est pas toujours la foi qui prédomine, mais surtout l’expansion, la victoire, le pouvoir, la gloire et la soumission de l’autre – ce rebelle tant redouté qu’est l’Occidental.
Nous assistons « live » à ce scénario en ces derniers jours de guerre entre les USA-Israël et l’Iran. Face au refus de ses coreligionnaires musulmans sunnites de la région, de collaborer contre l’Occident, l’Iran se sent dans l’obligation de les défier, de les contraindre à se battre… Comment osent-ils ? Ne font-ils pas partie de la Confrérie musulmane, peu importe son courant ? Dans ce cas, il faut guider le monde vers une conflagration généralisée – une troisième guerre mondiale.
Cet affront s’essuiera dans le sang.
Dans un sens, les sunnites préfèrent une neutralité temporaire qui leur convient politiquement. Leur projet envers l’Occident est identique à celui des chiites iraniens, mais se fera pas à pas, sans lever l’arme, dans la vigilance, l’opportunité, la patience et l’érosion obtenue par un déversement continuel des musulmans dans toutes les démocraties. Les autres courants ne sont pas assez friands de se confronter à l’Occident à l’heure actuelle…Ils ont opté pour une stratégie analogue afin de le soumettre par le biais d’une invasion nourrie d’une corruption financière qui leur permet d’acquérir des institutions/territoires entiers et les former selon leurs aspirations. Leur victoire est assurée mais risque de prendre une chute vertigineuse, suite au conflit présent.
Qu’est-ce que le courant Shiite ? Le Chiite iranien :
Le chiisme (ou chi’isme, shî’isme) constitue l’un des trois principaux courants de l’islam, avec le sunnisme, majoritaire, et le kharidjisme. Il regroupe environ 15 à 20 % des musulmans. La plus importante communauté chiite vit en Iran, où elle constitue 90 % de la population du pays, et environ 40 % de la population chiite mondiale.
En fait, cette guerre n’est que le résultat hâtif des chiites d’obtenir l’arme atomique et de s’emparer de tout le Moyen-Orient. Ils se sont préparés pour cette auréole de longues années, ont creusé des souterrains pour emmagasiner leurs armes et pour enrichir leur uranium. Ils ont étendu leurs tentacules dans tout le Moyen-Orient… et ont déversé des torrents de dollars à cette fin.
Ont-ils une raison de craindre leurs voisins ? Non. C’est surtout une tentative ébauchée de la résurrection de l’ancien empire perse.
Mal leur en prit de changer de direction à la suite de leur défaite, et de chercher à entraîner le monde vers une guerre mondiale. Ils tirent dans tous les sens sans obtenir l’intérêt souhaité. La raison est claire : La Russie est empêtrée dans sa lutte contre l’Ukraine et l’Europe est trop faible pour une course effrénée vers un conflit généralisé.
L’Iran perdra sa guerre et sera ruiné en même temps.
Les USA auront leur victoire sur le mal, mais sauront-ils évacuer le germe islamique qui gangrène leur contrée ? Ou alors, ce ne serait qu’une victoire à la Pyrrhus du simple fait que l’occident a été presque manu-militari vendu corps et biens aux arabo-musulmans et leurs pétrodollars.
Quant à Israël, il se relèvera amoché mais vainqueur… pour combien d’années encore ? Le temps peut-être de bâtir des liaisons plus solides avec les pays occidentaux. Croire aux pays arabes trop versatiles, instables, corrompus et futés… n’est guère prometteur…
© Thérèse Zrihen-Dvir
