Le recours à l’argument du « droit international » est devenu un marqueur pour reconnaître un soutien actif ou passif au régime des mollahs ou au Hamas.
Il n’y a qu’à entendre vitupérer Villepin ou Melenchon.
Gare aux postillons, il n’y a pas de Dôme de fer pour ça.
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La vraie victoire de 47 ans de règne de la « République » islamique, ça n’est pas de continuer à envoyer des missiles balistiques sur Tel Aviv ( les stocks s’épuisent ), mais d’avoir convaincu des « humanistes » que vouloir rayer Israël de la carte ne contrevenait pas au droit international.
Leur vraie victoire est d’avoir convaincu des féministes intersectionnelles, adeptes de l’écriture inclusive, qu’il ne fallait pas que des femmes juives croisent leur manifestation, qu’il fallait les exclure sous la menace.
Leur vraie victoire est d’avoir convaincu des militantes LGBT aux cheveux bleus qu’une femme en tchador ça n’est qu’un choix religieux ou culturel.
Leur vraie victoire est d’avoir rendu toute une gauche, islamo-compatible, qui promeut la pire expression antisémite, au bénéfice d’une extrême-droite qui n’aura juste qu’à la valider, une fois au pouvoir.
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Mais malgré toutes ces victoires, l’Etat juif tient.
Toujours debout.
Toujours à la recherche de Ron Arad, ce pilote tombé en 1986 aux mains de la milice Amal, qui n’a jamais voulu révéler ce qu’elle avait fait de son corps.
Israël n’abandonne aucun de ses enfants.
Israël qui ne respecte peut-être pas le « droit international » version Antonio Guterres ( Secrétaire Général de l’ONU pour qui il fallait contextualiser le 7 Octobre) ou Pedro Sanchez ( Premier Ministre espagnol qui si il avait eu la bombe nucléaire, l’aurait balancé sur Israël ), mais qui reste inflexible sur les règles de stationnement à Tel Aviv.
500 shekels d’amende pour ce débris de missile iranien en zone rouge.
Le droit c’est le droit, dura lex sed lex.
© Daniel Sarfati

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