🟢 Israël : la joie comme stratégie, le génie comme réponse. Par Abraham Chicheportiche

À l’heure où le vacarme des sirènes concurrence celui des éditoriaux alarmistes, un fait demeure obstinément réel : Israël refuse de vivre à genoux.

Ni la guerre, ni la menace de Iran, ni le terrorisme palestinien, du Hezbollah, des houtis, de syrie, ni les caricatures répétées de certains ONG et médias occidentaux n’ont réussi à figer la société israélienne dans la peur permanente que ses adversaires lui promettaient.

Dans quelques jours, au mois d’Adar, les rues se rempliront de costumes, de rires et de musique : Pourim.

C’est plus qu’une fête. C’est une déclaration stratégique.

Car célébrer la joie quand l’ennemi prédit l’effondrement relève presque d’une doctrine nationale. Là où d’autres pays suspendraient la normalité, Israël la renforce. Là où d’autres se replieraient, il signe des accords, accueille des délégations, ouvre des routes aériennes, exporte des technologies et continue d’enseigner à ses enfants que l’avenir ne se négocie pas avec la peur.

Mais Israël n’oublie pas non plus.

Le génocide du 7 octobre 2023 reste inscrit dans la conscience nationale comme une ligne de fracture morale : une blessure qui n’a pas produit la paralysie espérée par ses ennemis, mais une détermination accrue. Dans cette région, la mémoire n’est pas seulement commémoration — elle est carburant historique.

Les attaques du 7 octobre ont causĂ© la mort d’environ 1 200 personnes, dont plus de 800 civils, parmi lesquels au moins 36 enfants. Près de 4 000 personnes ont Ă©tĂ© blessĂ©es et 251 ont Ă©tĂ© prises en otage. Et, selon l’expression biblique que nous lirons : « n’oublie pas ce qu’a fait Amalek » — non comme appel Ă  la vengeance, mais comme refus collectif de l’amnĂ©sie.

On retrouve ici l’intuition : la prospérité naît d’un état d’esprit avant de naître d’une économie.

Et la conviction, qu’une civilisation se mesure à sa capacité de transmettre la vie malgré la menace.

Pendant que ses ennemis investissent dans les tunnels et persecute leurs propres peuples Israël investit dans les neurones.

Cybersécurité, médecine prédictive, agriculture désertique, intelligence artificielle, énergie propre : dans presque chaque secteur critique du XXIᵉ siècle, les innovations israéliennes circulent déjà dans votre quotidien — souvent sans que vous le sachiez.

Ce n’est plus une start-up nation.

C’est une infrastructure mondiale.

Les universités coopèrent avec l’Asie, les entreprises avec l’Europe, les laboratoires avec l’Amérique. Les accords diplomatiques deviennent des pipelines technologiques. Même dans le sport, le pays accumule des médailles : preuve que la résilience n’est pas seulement militaire ou économique — elle est culturelle, physique, psychologique.

On parle depuis cinquante ans de la nouvelle Silicon Valley.

Mais la véritable révolution est ailleurs : une économie de l’urgence permanente transformée en avantage comparatif.

Car vivre sous pression constante crée une société qui prototype plus vite, décide plus vite et corrige plus vite.

Pourim raconte qu’un peuple menacé a survécu parce qu’il a refusé d’abandonner son identité.

Aujourd’hui, l’histoire se répète — version haute technologie.

Tandis que ses adversaires annoncent sa disparition, Israël construit l’avenir.

Et le monde, parfois sans l’admettre, commence déjà à y vivre.

🖊️ Abraham Chicheportiche
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