La résilience culturelle, une boussole pour une humanité en crise : L’exemple du peuple juif. Par Hagay Sobol 

Coucher de soleil
Photo Hagay Sobol

Pourquoi certaines sociétés s’effondrent-elles alors que d’autres survivent, à l’image du peuple juif ? En adoptant une démarche active et continue de réparation de l’homme et du monde en perpétuel changement. Un enseignement pour l’humanité en crise.

Cet article propose une analyse transversale de la résilience humaine face aux ruptures systémiques, en utilisant l’histoire du peuple juif comme laboratoire d’étude. À la confluence de la physique des systèmes complexes, de la biologie de l’évolution et de la philosophie contemporaine, l’article démontre que la survie d’une société ne dépend pas de sa capacité de conservation, mais de sa faculté de métamorphose. Ce travail explore la transition d’une « résilience territoriale » vers une « résilience textuelle », illustrant le concept de dispersion latérale de l’énergie culturelle. En distinguant la « destruction créatrice » de la « destruction destructrice » (Shoah), l’article analyse l’émergence de nouvelles structures dissipatives, de la Diaspora à la « Start-up Nation ». Enfin, il établit un pont entre la mystique du Tikkoun Olam (réparation du monde) et les théories modernes de la complexité (Edgar Morin) et de la psycho-écologie (Boris Cyrulnik), proposant une éthique de la responsabilité universelle comme réponse aux polycrises du XXIe siècle.

L’évolution de l’homme et des civilisations est un processus violent et créatif. Les catastrophes naturelles, les épidémies ou les guerres ne sont pas seulement des agents de destruction, mais des points critiques qui forcent les sociétés à évoluer pour atteindre de nouvelles organisations plus adaptées ou, dans le cas contraire, à s’effondrer. La culture, par sa rapidité et son caractère dispersif, est l’outil le plus puissant de l’homme pour naviguer dans cette dynamique de crise perpétuelle. Cela implique que pour maintenir la vie ou le progrès, nous ne pouvons pas simplement conserver l’existant. Nous devons accepter une remise en cause, un prix à payer. A cet égard, la survie du peuple juif est un modèle de résilience par l’adaptation continue, utilisant la métamorphose et la réparation narrative pour transcender les points critiques externes et internes. 

Grammaire de la rupture

Réduire la marche de l’univers à des idées simplistes, ne rend pas compte de sa diversité et de sa complexité. Cela n’est possible que par une approche transversale et pluridisciplinaire (de la physique ou la biologie, à l’économie). Ces concepts clés ont été abordés dans un article précédent : « Réalités alternatives ou prédatrices ».  En résumé, une crise (destruction) libère de l’énergie, des moyens ou de l’espace (dispersion latérale) pour une réorganisation (entropie créatrice). Ainsi, le désordre devient créateur en cassant les rigidités du système qui freinent l’évolution. Pour l’humanité, la culture (transmission horizontale) est une voie plus rapide d’adaptation au changement que l’évolution biologique (transmission génétique verticale). L’analyse des crises, met en évidence l’existence d’éléments de similarité (fractals) aux différentes échelles (du macrocosme au microcosme). Ainsi qu’une évolution cyclique (log-périodicité) avec une accélération des évènements critiques à mesure que l’on se rapproche du point de rupture. La résilience est la méta-capacité qui permet d’absorber le choc et d’éloigner le système du point de rupture. 

« La résilience… permet d’absorber le choc et d’éloigner le système du point de rupture »

Le peuple juif ou la résilience culturelle comme impérieuse nécessité

Pour que le peuple juif perdure, il a dû opérer des changements radicaux et suivre une dynamique constante d’évolution face aux chocs répétés (externes et internes). Son histoire illustre la transformation de la destruction créatrice en adaptation culturelle pour pérenniser son identité. En ce sens, il peut être une source d’inspiration pour une humanité au bord du point de rupture.

De la terre au texte : La première destruction créatrice 

La chute du second Temple (70 ap. J.-C.) est un point critique. Ce cataclysme ne s’est pas produit soudainement mais comme le résultat d’un long processus. Il a été précédé par une multitude de signaux, faibles au départ, précurseurs de la crise à venir. Il est le résultat dramatique d’une accumulation de vulnérabilités : les divisions internes, tant politiques que religieuses, la rigidité et la complexité de la société, ainsi qu’une trop grande centralisation (le Grand Prêtre comme dirigeant politique et guide spirituel). Puis de crise en crise, le peuple juif perdit définitivement sa souveraineté, sa terre (exil) et plusieurs de ses composantes. Ainsi disparurent les Saducéens, dédiés au service du Temple et ne reconnaissant que la loi écrite (Torah). Subsistèrent uniquement les Pharisiens (Lois orale et écrite), à l’origine de tous les courants du judaïsme contemporain. Pour survivre, le peuple juif a dû transférer son essence. Il est passé d’une « résilience territoriale » à une « résilience textuelle » et « communautaire » où le narratif est porteur de mémoire (Zahor) et de sens. Un sens continuellement renouvelé (interprétation continue de la Torah) face aux évènements, et fondement de l’élaboration du Talmud. Ce dernier a fourni un cadre intellectuel et légal capable de maintenir l’identité et la cohésion sociale quelle que soit l’autorité politique, l’époque et le lieu.

« Le peuple juif… est passé d’une résilience territoriale à une résilience textuelle et communautaire »

La Diaspora ou la dispersion latérale absolue

Bien avant, la conquête romaine, les hébreux, tout comme les phéniciens, étaient de grands voyageurs. Ils avaient établi des comptoirs au Levant ou en Afrique et le judaïsme avait été adopté par d’autres peuples. Selon les auteurs antiques, ils ont représenté jusqu’à 10% de la population de l’Empire romain avec qui les relations n’ont pas toujours été conflictuelles. Il existait donc une Diaspora avant même la chute de la Judée. Si elle devint la domiciliation principale des juifs après leur expulsion, une présence continue a toujours été attestée en « Terre sainte ». Par la suite, l’existence de communautés dispersées (redondance) fut le moyen le plus efficace de leur préservation. Quand des catastrophes naturelles, des épidémies ou des persécutions (inquisition espagnole, pogroms en Europe de l’Est) avaient lieu, elles ne pouvaient anéantir l’entité juive dans son ensemble. Les survivant pouvaient migrer vers d’autres communautés. Le phénomène diasporique est un exemple emblématique de dispersion latérale combinée, à la fois sur le plan physique et culturel.

L’intégration constante de nouvelles idées comme moyen de résilience culturelle

La rencontre d’Israël avec les grands empires et les civilisations de l’antiquité n’a pas produit que des oppositions. Sur le plan des idées, loin d’un affrontement ou d’une assimilation totale, la culture juive s’est déployée en intégrant des concepts extérieurs ou en revisitant ses textes enrichis de nouvelles expériences et interprétations. Cela a été vrai de Babylone et de la Perse ou de la Grèce d’Alexandre le Grand et de Rome. Et les échanges ont été mutuels. Ainsi, en fonction des sujets, les sages du Talmud ont pu donner raison à un Empereur romain face aux arguments des rabbins.  

Au cours de l’histoire, d’autres idées ou des courants internes ont créé des tensions avec la pratique dominante comme la mystique (Kabbale), la philosophie et le messianisme. Plutôt que le rejet, ou l’estampille d’hérésie, l’intégration sous la forme d’une nouvelle voie d’interprétation s’est opérée : 

  • Le messianisme a une fonction résiliente en maintenant, grâce à l’espoir d’une libération, la cohésion de la communauté face aux persécutions. Mais il peut également être source de profonds traumatismes, à l’exemple de ceux que l’on a appelé les « faux messies » : Bar Korba, dont la révolte contre Rome a entrainé l’expulsion des juifs de Judée ou Shabbataï Tsevi dans l’empire ottoman et Jakob Frank en Pologne. Ils ont été à l’origine de crises internes majeures. La résilience s’est d’abord manifestée sous la forme d’une rétraction identitaire, d’un renforcement de l’orthopraxie. Puis, sans avoir disparu, il a évolué, dans une large mesure, vers un concept moins littéral, plus abstrait, avec la perspective des « temps messianiques », où l’homme, par son comportement, peut hâter leur avènement. 
  • La philosophie : comment faire cohabiter rationalité et révélation ? Moïse Maïmonide, dit le Rambam, avec son « Guide des égarés », arrive à concilier la philosophie avec la pensée juive. Il rend intellectuellement compatible le judaïsme avec les grands courants de pensée de son époque. C’est une « résilience intellectuelle » face au rationalisme qui donnera naissance à une abondante littérature et ouvrira de nouvelles perspectives.
  • Le mysticisme : comment expliquer la persistance du mal dans le monde, la destruction du temple et l’exil ? Pour y répondre, Isaac Louria fait appel aux concepts de Tzimtzoum (retrait divin du monde permettant le libre arbitre) et du Tikkoun Olam (réparation par l’action de l’humanité d’un univers inachevé). Ce faisant, la Kabbale lourianique donne un sens cosmique à l’exil, avec un impératif éthique de réparation du monde. Sans rentrer en conflit avec le Talmud, tout en rejoignant le messianisme avec la centralité de l’homme comme moteur du changement, elle représente un autre moyen d’appréhender l’humanité, l’univers et la transcendance. 

En conclusion, l’histoire juive est celle d’une résilience dynamique faite de ruptures. Pour survivre, face à des chocs externes et internes successifs, le peuple juif a dû transférer son essence d’un support rigide (Temple, territoire) à un support flexible et dispersif (texte, communauté, mémoire). Les survivants sont devenus le fondement du judaïsme moderne et les héritiers du passé qui pour construire l’avenir doivent transmettre une identité, non pas figée, mais continuellement réinterprétée face aux nouveaux points critiques. Ce n’est pas sans rappeler la destruction des idoles par Abraham qui pour devenir lui-même devra partir (Lekh Lekha : va pour toi).

« L’histoire juive est celle d’une résilience dynamique faite de ruptures »

De l’intégration à la désintégration, puis à la renaissance

La Haskalah (Lumières juives) : La résilience face à la modernité ou quand le juif devient citoyen

Si durant les siècles précédents le risque majeur était celui de l’extinction physique, la modernité a représenté un défi d’un autre ordre, celui de la dissolution de l’identité par l’intégration (destruction créatrice de l’identité). Ainsi, sous l’impulsion de Moses Mendelssohn, ce mouvement a favorisé un apport massif d’éléments extérieurs (philosophie des Lumières, sciences, arts, politique, langues vernaculaires). Mais en retour, en devenant citoyens, « l’énergie intellectuelle juive » a diffusé vers la société civile européenne et non plus exclusivement à l’intérieur de la communauté. C’est le passage d’une culture de l’isolement (le plus souvent forcée) à celle de l’interaction (le peuple juif devient un vecteur de la modernité occidentale). Cela aura un impact avec une diversification de la pratique religieuse et surtout permettra l’éclosion d’une identité juive laïque. Cela s’est traduit par un double mouvement : d’un groupe isolé et homogène mais une diversité d’interprétation des textes vers une diversité d’individualités juives mais une réduction progressive de la judéité à la sphère privée. Ce que l’on pourrait résumer par la formule : « Si le juif sort du ghetto, le judaïsme y reste ». Pour éviter la disparition par la perte de ses caractéristiques propres, une « résilience de la conscience juive » s’est développée plutôt qu’un renforcement exclusif de la pratique. 

Face à ce modèle d’intégration, les oppositions se sont également réinventées. Ainsi, faisant suite à l’antijudaïsme d’inspiration religieuse, est apparu l’antisémitisme. Il fait du Juif une race qui, même assimilé et sans caractéristique distinctive, est intrinsèquement un étranger, un sémite (scientifiquement ce mot désigne des langues et non des peuples). Il représente l’archétype de l’ennemi intérieur (Affaire Dreyfus). La réponse, à ce choc systémique, a été une métamorphose du messianisme en mouvements d’émancipation modernes (entropie créatrice) : une réponse universelle, le socialisme, pour réparer les injustices de ce monde (Tikkoun Olam) et le sionisme, pour assurer l’autodétermination politique et territoriale du peuple juif car l’intégration seule ne garantit pas la survie. 

En résumé, dans la modernité, l’identité juive évolue de manière accélérée et ne s’exprime plus d’une seule manière. Elle devient fractale en se déclinant en une multitude de sous-identités (Juifs français, sionistes, intellectuels, orthodoxes, libéraux, athées, etc.), chacune portant une facette de la culture juive. La « résilience textuelle » évolue en une « résilience de l’innovation » (Einstein, Freud, Marx…).  

« Une résilience de la conscience juive s’est développée plutôt qu’un renforcement exclusif de la pratique »

La Shoah : la « destruction destructrice » ou Le point critique ultime

La Shoah fut une tentative de destruction totale (physique, identitaire et culturelle) du peuple juif par des moyens industriels, adossée à une idéologie, le nazisme. Six millions de juifs périrent, et la population actuelle n’a pas encore retrouvé son seuil d’avant-guerre. La « solution finale » n’ayant aucun autre objectif qu’une destruction absolue et définitive peut être qualifié de « destruction stérile » ou « destruction destructrice ». Le génocide est le point critique ultime qui a signé l’effondrement de la résilience diasporique après de multiples tentatives d’intégration. 

Les nazis, voulaient extirper les juifs de l’histoire, aussi, les rescapés ont fait de la mémoire un outil de résilience. Elle perpétue le souvenir des communautés anéanties et rappelle comment les choses sont advenues afin d’éviter un nouvel holocauste. Mais au-delà du témoignage, ce point de rupture absolu, et contrairement au dessein de ses architectes, a débouché sur une renaissance culturelle et une métamorphose radicale de la résilience. Si le projet sioniste est antérieur, la Shoah a catalysé la création d’Israël comme nouvelle structure dissipative (retour à la souveraineté territoriale) pour assurer la pérennité du groupe. Mais pour autant, le retour du peuple Juif sur sa terre ancestrale n’est pas le produit de la Shoah mais une réponse vitale à l’échec du projet diasporique avec pour point de rupture systémique l’affaire Dreyfus qui acte le naufrage de la promesse universaliste.

 « Israël… n’est pas le produit de la Shoah mais une réponse vitale à l’échec du projet diasporique avec pour point de rupture systémique l’affaire Dreyfus »

Israël, la Start-up Nation ou la « création créatrice »

La renaissance d’Israël en tant qu’entité politique, de l’hébreu comme langue nationale, et l’émergence d’une dimension culturelle spécifique, s’inscrivant dans la modernité, est un phénomène unique. Un acte que l’on peut qualifier de « création créatrice ». Si la « destruction créatrice » casse pour remplacer, et « l’entropie créatrice » utilise le désordre pour changer, la « création créatrice » n’est plus une autre façon de survivre au chaos mais une source autonome de nouveauté. 

Aujourd’hui, Israël a totalement intériorisé ce concept dans son identité, à travers le modèle de la « Start-up nation ». A la croisée des cultures de l’Orient et de l’Occident, vivant dans l’une des régions les plus dangereuses du globe, à la jonction de trois continent (Afrique, Asie, Europe), l’Etat hébreu a fait de la gestion des risques (entropie sécuritaire et climatique, pénurie de ressource) un moteur d’innovation. C’est devenu un mode d’existence permanent où le système doit se réinventer sans cesse pour survivre à un écosystème complexe et changeant. Ou en d’autres termes, une agilité technologique et une capacité de résilience continue. Ceci est d’autant plus nécessaire, que face à cette nouvelle intégration, les agents du chaos ont eux-mêmes évolué. Après avoir pris le visage d’une opposition théologique, puis raciale, la judéophobie revêt désormais une dimension politique avec l’antisionisme. Ce n’est pas la critique légitime d’un gouvernement mais le refus du droit à l’autodétermination du peuple juif. 

Cependant, la renaissance de l’Etat hébreu n’a pas mis fin à la Diaspora. Elle constitue une autre modalité de l’identité juive qui revitalise et modernise le concept de survie systémique par la redondance. Ainsi, Israël assure un rôle de soutien et de protection aux autres population juives (sauvetage des juifs Yéménites ou Ethiopiens) et réciproquement. Et d’un point de vue universaliste, il revisite le Tikkoun Olam en lui donnant une application géopolitique, l’organisation IsraAID apportant son aide lors de catastrophes naturelles partout dans le monde. 

 « L’Etat hébreu a fait de la gestion des risques un moteur d’innovation »

Le Tikkoun Olam, une éthique universelle de la réparation 

Bien qu’issu de la tradition juive, le Tikkoun Olam (réparation du monde) est d’une modernité étonnante et d’une portée universelle. Tout part du constat que notre univers est pétri d’imperfections et d’injustices, interprété comme un monde inachevé (« créé à faire » comme le dit la Genèse). Il revient à l’humanité d’agir et de parachever la création. La réparation devient un acte éthique et collectif. La contribution de chacun, même minime, est un impératif. Il est fascinant de constater que cette mystique de la responsabilité est parfaitement en phase avec des approches laïques et rationnelles, en particulier celles développées suite à la pandémie de Covid-19 qui a fait voler en éclat nos certitudes et exposé les fragilités du monde moderne.

Ainsi d’Edgar Morin, adoptant une approche macroscopique et philosophique de la complexité avance le concept de « polycrise », un état d’instabilité permanente où tout est lié (vases communicants). Il prône une « politique de l’humanité » via une multitude d’actions locales et solidaires pour éviter l’effondrement. Quant à Boris Cyrulnik, il développe la « psycho-écologie » où notre environnement façonne notre psychisme et inversement, comment nos traumatismes influencent notre rapport au monde. La réparation se fait par le récit qui transforme la souffrance brute en une expérience cohérente. En condensé, pour le premier, il faut d’abord sauver la planète pour sauver l’humain, alors que pour le second, il faut d’abord sauver l’humain pour que la planète soit sauvée. Mais tous deux convergent sur le fait qu’une crise n’est qu’un passage et non un destin. Ils rejoignent ainsi, par des voix et à des échelles différentes mais complémentaires, l’éthique de responsabilité et l’impératif de justice du Tikkoun Olam. 

À lire aussi : ANALYSE – Confiscation des avoirs russes : la bombe à retardement européenne

« L’être humain possède cette capacité unique de transformer le désordre en un ordre supérieur »

L’enseignement majeur est que la destruction n’est jamais le dernier mot de l’histoire. Elle est une suite de naufrages évités, ou surmontés par la métamorphose. Car l’être humain possède cette capacité unique de transformer le désordre en un ordre supérieur. A l’image du peuple juif, sur le temps long, nous pouvons être les réparateurs actifs d’un monde en perpétuelle genèse où la résilience culturelle serait notre boussole pour naviguer sans perdre notre humanité. 

Image Hagay Sobol
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Références :

  • Réalités alternatives ou prédatrices ? Hagay Sobol, Le Diplomate Media 

https://lediplomate.media/tribune-realites-alternatives-predatrices/embed/#?secret=14l5zEAl0R#?secret=X3XCgb3rnU

  • De la Biologie à la culture, Jacques Ruffié, Flammarion
  • La guerre des juifs, Flavius Joseph, Les Editions de Minuit
  • Histoire universelle des juifs, Elie Barnavi, Hachette
  • Zakhor : Histoire juive et mémoire juive, Yosef Hayim Yerushalmi, Galimard
  • Le messianisme juif : essais sur la spiritualité du judaïsme, Gershon Scholem, Les Belles Lettres
  • Les lumières de Cordoue à Berlin, Maurice-Ruben Hayoun, JC Lattès
  • Les fous de la République : Histoire des juifs d’Etat, de Gambetta à Vichy, Pierre Birnbaum, Fayard
  • L’Ere du témoin, Annette Wieviorka, Hachette
  • Sionisme : Textes fondamentaux, Denis Charbit, Albin Michel
  • L’antisémitisme, cette convergence des haines qui vient de loin ! Hagay Sobol, In Critère de la déraison antisémite, Editions Intervalles
  • Besoin de croire entre patients, aidants et soignants, Sur le Tikkoun Olam p 48-50, Hagay Sobol, In Cancer et Spiritualité, Sciences Technologies Santé
  • Les épidémies dans l’histoire de l’homme, Jacques Ruffié, Jean-Charles Sournia, Flammarion
  • Des âmes et des saisons : psycho-écologie, Boris Cyrulnik, Odile Jacob 
  • Changeons de voie : Les leçons du coronavirus, Edgar Morin, Denoël

Source: Art&Facts No4 – Identités culturelles : Legs, appropriation et conflits

https://www.calameo.com/artetfacts/books/00796203989dc8073f77b

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