Le 26 janvier 2026, Ségolène Royal, socialiste, ancienne ministre française, présidente de l’association France-Algérie, s’est rendue en Algérie.
Revendiquant la nécessité de sortir l’Algérie et la France de la crise qui caractérise leur relation, elle a été reçue par le chef de l’Etat algérien et son ministre de la Justice.
L’apothéose du déplacement algérien de Royal a été une « conférence de Presse » filmée.
Sortant des règles diplomatiques exigeant la présentation des drapeaux de l’Etat – hôte (Algérie) et de l’Etat-reçu (France), elle y apparaît coincée entre la photo du président Teboune et un drapeau algérien.
C’est dans ce cadre unilatéral qu’elle a développé un argumentaire à la charge unique de la France, exonérant Alger de toute cause diplomatique, consulaire, carcérale et de police.
C’est en ayant incriminé son propre pays et sans avoir obtenu la libération d’un ressortissant français détenu en Algérie que Royal a achevé son séjour à Alger.
Absence de respect des règles diplomatiques, déni des arguments de son propre pays, adhésion à ceux de l’Algérie, c’est ce qui restera de cet inique et infructueux déplacement de Royal à Alger dont il convient d’espérer qu’i n’a pas été fiancé sur le denier pubic!
© Pierre Saba
17 février 2026
