Il s’appelait Quentin.
Il était venu avec quelques amis pour protéger un minuscule groupe de femmes du Collectif Némésis qui protestaient devant les locaux de Sciences Po-Lyon, en brandissant une simple banderole, contre la venue de Rima Hassan.
Tous ont été agressés par de nombreux activistes d’extrême-gauche.
Bilan connu : pour une jeune femme de Némésis, 12 jours d’ITT ; pour Quentin, la mort.
Qu’il repose en paix.
Les commentaires de beaucoup sont d’une indécence abjecte : Quentin a été lynché à mort, et accoler à son prénom des qualificatifs comme « nationaliste » ou « identitaire » sonne comme une ignoble tentative d’inversion victimaire. À l’identique de celle qui présente les policiers et gendarmes qui défendent nos libertés et nos vies comme des bourreaux quand ils agissent, au péril de leur vie, contre des délinquants.
La mascarade des « antifas » qui sont, en réalité les nouveaux fascistes, des soutiens des pires terroristes qui font mine de verser des larmes de crocodile alors qu’ils allument sans cesse le brasier de la haine, des politiques qui ne cherchent que « la bordelisation »(sic) du pays pour accomplir leur agenda politique, n’a que trop duré.
L’extrême-gauche ne se contente pas d’excuser l’impardonnable et de minimiser l’abominable : elle tue, c’est maintenant un fait établi.
© Dina Kaplan

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