Le soutien de Zion Lion
Face aux hyènes, la France exige l’agneau et condamne la lionne.
La France a choisi de lancer un mandat d’amené contre Nili.
En même temps, elle ouvre ses portes à des Gazaouis dont nombreux ont publiquement encouragé, justifié ou célébré les massacres du 7 octobre, et entretiennent l’hostilité à l’existence même d’Israël.
Ce qui interroge.
D’un côté, une avocate, une femme politique, accusée d’avoir voulu bloquer l’acheminement de l’aide humanitaire vers Gaza.
Nili n’a pas appelé à la violence. Elle a exprimé une position : refuser que l’aide circule librement tant que les otages israéliens étaient détenus dans des conditions inhumaines, affamés, privés de soins.
De l’autre côté, l’accueil sur le sol français de personnes issues d’un système où la glorification de la violence contre Israël n’est pas marginale. On ne blâme pas, on ne condamne pas, on accueille.
Il ne s’agit pas de nier la souffrance des civils, mais de poser une question simple :
où est la cohérence morale et politique de ces décisions ?
Sa logique, ainsi que celle de tous ceux qui la partageaient, reposait sur un principe :
pourquoi continuer à envoyer une aide massive vers un territoire contrôlé par une organisation terroriste qui refuse de libérer nos otages, lesquels ressemblaient à des rescapés d’Auschwitz lors des échanges déjà profondément injustes (1 000 terroristes contre deux ou trois otages) ?
Pourquoi nourrir ceux qui affamaient les nôtres ?
Peut-on qualifier cela de complicité de génocide justifiant un mandat d’amené ?
C’est ici que l’on comprend que l’on exige d’Israël et de ses défenseurs l’attitude de l’agneau : concessions, silence, abnégation… Comme en 2005, lors du retrait de Gaza. À chaque fois, l’espoir que la modération soit récompensée. Et à chaque fois, la désillusion.
Nili s’est toujours refusée à cela. Elle a choisi la posture de la lionne, refusant de se laisser grignoter. Peut-on le lui reprocher ? Peut-on vraiment nous reprocher de ne plus accepter l’agneau face aux hyènes, comme nous l’avons fait en cédant des territoires de Judée-Samarie en 1967 ?
Ce n’est pas seulement une question juridique, c’est une question morale.
Depuis quand une parole politique ferme devient-elle un crime, alors que l’apologie du terrorisme n’entraîne ni mandat ni enquête ?
Ce qui se joue dépasse Nili.
C’est la cohérence des principes qui est en jeu.
© Zion Lion
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Le soutien de laurent Moshe Ayache
Ce matin, j’apprends avec sidération qu’un mandat d’amener aurait été délivré par un tribunal français à l’encontre de Nili Kupfer-Naouri, pour des accusations aussi graves qu’absurdes de complicité de génocide, en raison de son engagement et de sa présidence de l’association Israël is Forever .
C’est fou. C’est choquant. Et c’est profondément inquiétant.
Cette information, si elle est confirmée, illustre jusqu’où peuvent aller le déni, l’aveuglement idéologique et la dérive d’un système judiciaire qui semble aujourd’hui complètement déconnecté de la réalité, de l’histoire et du sens même de la justice.
On ne juge plus des faits, on stigmatise des engagements. On ne cherche plus la vérité, on fabrique des coupables.
Je suis ensuite retombé sur une vidéo que je n’avais pas publiée à l’époque, faute de temps tant l’actualité était chargée. Je la partage aujourd’hui, car elle montre qui est réellement Nili.
Nili, je la connais personnellement.
Nous avons mené ensemble de très nombreux projets en faveur des Hayalims, toujours avec la même énergie, la même générosité et la même détermination. Elle ne se contente pas d’être présente : elle entraîne, elle fédère, elle agit. C’est une véritable locomotive.
C’est pour moi un honneur d’être son ami.
En tant qu’élu de la ville de Ra’anana, je ferai les démarches nécessaires afin que la municipalité de Ra’anana lui délivre un certificat officiel de reconnaissance, pour l’ensemble de ses actions, son engagement et son parcours.
Au nom de la ville de Ra’anana : merci, Nili.
À titre personnel : je lui apporte tout mon soutien, sans réserve, face à ce qui ressemble de plus en plus à une mascarade hallucinante.
L’histoire jugera.
Et certains auront à rendre des comptes.

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