Les bras m’en tombent. Mardi 27 Janvier 2026.
On parle de trente mille. 30 000, écrit en chiffres c’est presque pire. Trente mille personnes, des civils, des tous le monde, abattus dans les rues par les forces des ténèbres à turban oléagineux. Le mollah, comment un jour, des intellos français, sages et savants soi-disant, ont-il pu bêler de joie devant ces endives ? Comment ? Par haine de soi, de l’Occident, de la démocratie, de l’Amérique, on fait pas plus autoflagellant que l’extrême-gauche. C’est pourquoi ils ne sont pas si loin, idéologiquement parlant, des curés traditionnalistes. Le gaucho est un missionnaire.
Les gardiens de la révolution, pileux et à la sudation haineuse, sous leur lugubres uniformes détestent les femmes. Ils veulent un monde d’homme prostrés, d’ailleurs si tu es prostré devant dieu les balles passent au-dessus, signe de Sa Miséricorde. Les femmes ce sont des matrices vouées à recevoir puis à donner. Une sorte d’outre qu’on remplit pour mieux s’en désaltérer. L’enturbanné graisseux est un mâle dégénéré dont la biroute est un appendice divin. Le pseudopode du grand lala, l’esprit du désert.
Ces gens tuent trente mille des leurs, de leurs rues, de leurs villes, de leurs familles, une bonne vieille kalachnikov a toujours fait le boulot. Après on les ramasse ces trente mille dépouilles, on les stocke dans les hôpitaux, on en prive les familles, l’Iran est en phase d’hébergement dans les morgues. Les vrais morts ce sont les tueurs, dénués d’âme, d’esprit, de bienveillance, animés par le travail d’extermination. Etonnez-vous qu’après pareille purulence collective, il se trouve, un jour, des purges et des massacres en retour. Ces lendemains-là il y aura du turban oléagineux (lavez-vous les cheveux pour tuer votre prochain, bordel) flottant sur le Karoun ou le Karkheh (je me suis renseigné sur les fleuves locaux). Qui a vécu par l’épée…
Les théocrates décomposés, sous leurs lourds vêtements de drap funèbres, l’oeil mauvais, la barbe giboyeuse, incarnent la quintessence du tartuffe. Le faux-cul céleste uniquement motivé par son pouvoir, sa richesse, ses prérogatives, sa soif spermatique de domination. Voyez ce décombre de Khamenei, Ali de son petit nom. il est le “guide suprème”, on croirait un plat dans un restau étoilé, le “suprême de Khamenei à la sauce d’opposant, sur un lit de tripes démocrates”. Bouffer du Khamenei, la vieille carne, autant manger un varan.
Ce trou de balle aurait aimé Hugo et la poésie, (Adolf aimait les petits- chiens), avant de devenir un akbaré diplomé, fils spirituel de Rouhollah, l’ayatollah Khomeini, le premier des vieux jarrets à buter ses concitoyens. Voilà l’engeance. On ajoutera, bien qu’on s’en foute, qu’aux yeux des religieux imamisants , Ali le sanglant (et sans verge), est une buche en érudition coranative. En plus il était nul à l’école. Que trente mille fantômes viennent le déféquer, la nuit.
© Denis Parent
Source: Les bras m’en tombent
La Chronique de Denis Parent « Les bras m’en tombent », que tous ses lecteurs assimilent à ses humeurs, est née il y a trente ans dans « Studio Magazine », où l’auteur nous entretenait de cinéma.
