
Pendant que les Européens souriaient à Damas, des milices djihadistes de l’ »armée syrienne » jetaient une femme kurde du haut d’un immeuble.
L’Union européenne assure une aide financière massive à la Syrie, censée servir à la reconstruction des infrastructures de l’État, justice et armée comprises.
C’est cette justice, ces pratiques, que l’Union européenne est censée aider et financer ?
C’est une justice islamiste et djihadiste.
Le sort réservé aux kouffars.
Le sort réservé aux homosexuels.
Ça ne vous rappelle rien ?
Le Hamas. Daech.
Eux aussi jetaient des homosexuels du haut des immeubles.
Aujourd’hui, l’armée d’al-Sharaa fait la même chose, avec l’aide — directe ou indirecte — de la communauté internationale.
Cerise sur le gâteau :
parmi les auteurs de cette exécution figurerait un combattant djihadiste égyptien, recherché jusque dans son propre pays.
Que fait-il dans l’armée syrienne ?
Al-Sharaa n’avait-il pas promis aux Occidentaux — à ceux qui voulaient le croire — de chasser les combattants étrangers ?
Voilà où nous en sommes.
L’ »armée nationale » syrienne qui a affronté les Kurdes à Alep est composée de combattants étrangers.
L’armée syrienne est désormais infiltrée et en partie formée par d’anciens de Daech et d’Al-Qaïda.
Et on voudrait nous faire croire que cette armée veut et peut combattre Daech ?
Quelle naïveté.
Sharaa, c’est Daech en costume.
Le Qatar et la Turquie emploient Sharaa.
Le Qatar et la Turquie ont nourri et instrumentalisé le djihadisme régional.
Qu’arrive-t-il aux Occidentaux pour être aussi aveugles, aussi béats ?
Hier : les Alaouites et les Druzes.
Aujourd’hui : les Kurdes.
Continuez à les financer.
Un jour, s’ils en ont la possibilité, ils feront la même chose en Europe.
C’est le cœur de leur idéologie : la haine et le rejet de l’Occident.
© Faraj Alexandre Rifai
