Peu ou pas de couverture médiatique sur une révolution en marche dans toutes les villes d’Iran, contre le régime dictatorial des mollahs. Grâce à des vidéos qui circulent sur les reseaux sociaux, il est possible de mesurer l’ampleur du soulèvement populaire et celui de la répression.
Impavide, le journal, dit de référence, « Le Monde », continue d’imputer ces manifestations à « la vie chère, le Mossad et Donald Trump ».
Rien sur la dignité et le courage du peuple iranien et de sa diaspora, qui ne s’attaque, à Téhéran ou à Ispahan, qu’aux symboles du pouvoir et qui à Paris ne dégrade pas la Place de la République.
Merci à Starlink d’Elon Musk ( pfff… je sais c’est un facho…) qui a permis de rétablir la connexion internet ( coupée par les ayatollahs) pour témoigner des évènements en Iran.
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Et pendant ce temps, dans un monde parallèle, Melenchon continue de vociférer pour la libération d’un dictateur narco-trafiquant.
Melenchon, toujours le droit international à la bouche, qui a permis la libération de la parole «passionnément antisémite » en France.
Melenchon dont on se rappelle, à l’heure de la commémoration du 30ème anniversaire de la disparition de François Mitterrand, qu’il fut un médiocre sénateur et un humble sous-ministre.
L’Histoire finira par le rattraper et le replonger dans l’oubli.
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L’Histoire est implacable.
Le châtiment finit toujours par tomber.
En décembre 2023, à la tribune du Parlement turc, le député conservateur Hasan Bitmez s’en était pris violemment aux juifs :
« Même si vous échappez aux tourments de l’histoire, vous ne pouvez pas vous sauver du châtiment d’Allah ! », avait-il lancé.
Il avait ensuite dit : « Je vous salue tous » avant de s’effondrer au sol, victime d’un infarctus massif.
Impossible pour les services de secours de réanimer Bitmez.
Dire du mal des juifs nuit à la santé.
© Daniel Sarfati
