Le drame de Crans-Montana secoue la Suisse. Parmi les victimes, Tristan Pidoux, âgé de 17 ans, porté disparu après un incendie dans un bar survenu lors de la nuit du Nouvel An 2026.
Son décès a été confirmé après une longue attente, apportant une douleur immense à sa famille, ses amis et tous ceux qui l’aimaient.
Aujourd’hui, Tristan est honoré pour ce qu’il était : un jeune homme aimé, dont le souvenir restera à jamais gravé dans les cœurs.
Condoléances et pensées sincères à ses proches. Qu’il repose en paix.
Cette photo est profondément touchante.
Elle est la grand-mère de Riccardo Minghetti, victime de l’incendie de Crans-Montana.
Appuyée sur le cercueil de son petit-fils pour lui dire au revoir une dernière fois.
Une foule énorme autour d’elle.
Et pourtant tout est silencieux.
Dans ce simple geste il y a toute une vie.
Il y a la douleur d’une grand-mère et ce lien qui grandit au fil du temps, fait d’attention, de dévouement et d’un amour construit jour après jour, qui ne demande rien et donne tout.
Cette image restera avec nous, ainsi que la mémoire de Riccardo et de ceux qui comme lui ont été enlevés trop tôt.
Je suis la maman de Giovanni
Et il n’y a pas de mot qui puisse vraiment expliquer ce que je vis.
Un fils n’est pas seulement la chair de votre chair.
C’est ton souffle quand il n’y a pas d’air.
C’est ton cœur qui marche hors de ta poitrine.
C’est le cadeau le plus précieux que la vie puisse vous confier.
Giovanni était de couleur.
De la couleur dans les jours ennuyeux, de la couleur dans les rires soudains, de la couleur dans les rêves qui rendaient l’avenir possible.
Aujourd’hui cette couleur s’est envolée dans le ciel trop tôt, arrachée dans la tragédie de Crans-Montana, laissant ici un silence qui fait mal même au son.
En tant que mère, tu te prépares à tout.
Aux chutes, aux peurs, aux nuits blanches.
Mais pas à celui-ci.
Ne survivez pas à votre enfant.
Ne pas avoir à apprendre à vivre sans sa voix, sans son parfum, sans toute sa façon d’être là.
Chaque mère sait que quand un enfant naît une peur naît : le perdre.
Mais aucune mère ne pense vraiment que ce jour viendra un jour.
Et quand ça vient, ça te brise en deux.
Ça vous laisse debout, mais vide.
Giovanni mon amour tu es devenu un ange sans demander la permission
Et je reste ici, les bras vides et le cœur plein de toi.
Je te cherche dans tous les recoins, dans tous les souvenirs, dans tous les battements de cœur qui tiennent encore.
S’il y a un ciel, je sais qu’il est plus lumineux maintenant.
Mais ici sur terre, une maman a perdu son monde.
Et aucun parent, personne, ne devrait jamais connaître cette douleur.
Il y a des images qui ne devraient jamais exister.
Un père ferme, immobile devant un cercueil trop petit.
Des mains qui la caressent lentement, comme tu le fais quand tu as peur de réveiller quelqu’un.
Comme si ce geste pouvait encore protéger, encore retenir.
Giovanni Tamburi n’avait que 16 ans.
Une époque faite de projets non-dits, de rêves encore confus mais vivants, de rires qui devaient remplir d’autres jours.
Aujourd’hui par contre il y a que le silence qui pèse plus que tout mot.
Elle y est restée.
Pendant de longues minutes qui semblaient éternelles.
Une mamie pliée sur le cercueil,
le front appuyé sur le bois,
comme si ce geste pouvait encore protéger,
comme si y rester pouvait changer le destin.
Elle est la grand-mère de Riccardo Minghetti,
un garçon beaucoup trop jeune,
emporté à Crans-Montana
Il y a des silences qui font du bruit.
C’est l’adieu à Giovanni Tamburi, 16 ans, qui s’est envolé pour Crans Montana.
