Le Supplément Matinal
Jeudi 8 Janvier 2026
19 Tevet 5786
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🤗 Message matinal : Hier, nous étions 50 francophones de tout le pays, en visite à Hévron, guidée par le Rav Fiszon. J’ai ressenti avec force ce que beaucoup cherchent encore à comprendre. Ici, notre histoire n’est pas un récit lointain : elle est vivante, enracinée dans la pierre, souvent dans le sang et dans la foi. Notre religion donne un sens à l’existence ; elle relie l’émotion, la spiritualité, la morale et l’action.
Face à des cultures occidentales en perte de repères, et face à un islam brutal, cruel et figé, le judaïsme se dresse avec une force unique : celle d’un peuple qui interroge, qui débat, qui avance et qui éclaire. Le peuple le plus ancien, et pourtant toujours debout. Être juif, ce n’est pas seulement porter une identité, c’est assumer une responsabilité. C’est avoir traversé l’exil, les persécutions et la haine sans jamais renoncer à l’essentiel. C’est refuser l’effacement. C’est continuer à croire, à transmettre, à se battre pour la vie, la justice et la vérité.
Hévron ne raconte pas le passé. Elle rappelle pourquoi nous sommes là.
Avraham Azoulay
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💵 Cours de change :
Euro : 3,70 shekels
Dollar : 3,16 shekels
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💡Ces aliments dits “sains”…
Même les aliments réputés « bons pour la santé » peuvent devenir nocifs s’ils sont consommés sans mesure. Le matcha, par exemple, peut réduire l’absorption du fer, les légumes crucifères crus perturber la thyroïde, le riz complet exposer à un excès d’arsenic, et les eaux gazeuses fragiliser l’émail des dents. Ces aliments ne sont pas à bannir, mais à consommer avec équilibre, modération
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📕 Un hommage aux infirmières et à leur rôle sacré / Parchat Chemot / Sivan Rahav-Meir :
Un groupe d’étudiantes en soins infirmiers m’a envoyé le texte suivant, qu’elles ont également envoyé ce matin à leurs camarades de promotion :
« La paracha de Chemot, c’est notre paracha ! Celle des sages-femmes, des infirmières, de tous les professionnels des soins et de la médecine. La délivrance commence avec Shifra et Pouah, deux sages-femmes, qui nous enseignent tant de choses :
*Le dévouement total pour sauver des vies – Dans la paracha, les sages-femmes reçoivent de Pharaon l’ordre de tuer les nouveau-nés hébreux. Mais que font-elles en réalité ? “Elles laissèrent vivre les enfants.” Elles refusent d’obéir à Pharaon et sauvent les bébés.
* Le lien intérieur – La source de la force, du courage et de la détermination des sages-femmes était leur lien intérieur avec Dieu : “Or les sages-femmes craignaient Dieu.”
*Professionnalisme et humanité – Quelle était l’approche médico-soignante des sages-femmes ? Elles s’appelaient Shifra et Poua, et leurs noms témoignent de leur essence. Rachi explique :
*Shifra – elle embellissait le bébé, le nettoyait, s’en occupait et veillait à sa santé.
*Pouah – elle parlait doucement au bébé, chantait, le consolait et l’apaisait.
Dans la paracha, on voit avant tout que Shifra et Pouah travaillaient ensemble. Pour un soin professionnel, il faut une équipe. Mais elles ne se contentaient pas de suivre un protocole. Elles souriaient, rassuraient, consolaient. Dans une réalité sombre d’esclavage et de cruauté, Shifra et Poua étaient une lumière.
Puissions-nous toutes réussir dans nos études avec l’aide de Dieu, et mériter d’être des infirmières en Israël comme Shifra et Pouah : dévouées, connectées, professionnelles et humaines. »

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