Cinquième jour de soulèvement national : Poursuite des manifestations et affrontements avec les forces répressives dans les villes et universités
- Vidéos récentes Voici une série de vidéos reçues récemment de tout l’Iran, qui donnent un aperçu clair et complet de ce qui s’y passe en ce cinquième jour de soulèvement : https://youtu.be/FHxp2YG8E5M
- Deux manifestants tués à Lordegan 1er janvier 2026, les manifestations et affrontements se sont poursuivis dans Téhéran et plusieurs autres villes. À Lordegan, province de Chaharmahal-et-Bakhtiari, les manifestants ont scandé « Mort au dictateur » avant d’être attaqués par les forces de sécurité. Selon des sources locales, au moins deux manifestants ont été tués et plusieurs autres blessés par des tirs à balles réelles.
- Rapport de l’agence de presse Fars (proche des Gardiens de la Révolution) Fars rapporte que les manifestants à Lordegan ont lancé des pierres sur les bâtiments administratifs, dont la préfecture. La police aurait utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Plusieurs bâtiments, dont la préfecture, le palais de justice et des banques, auraient été sérieusement endommagés. Une source aurait confirmé la mort de deux personnes.
- Presse proche du pouvoir Le journal Tose’eh Irani a décrit les manifestations actuelles comme un « tournant historique » qui force le pouvoir à choisir entre des réformes politiques ou une répression plus brutale. Le journal met en garde contre les conséquences graves d’une réponse violente.
- Manifestations nocturnes et violences Des manifestations de nuit ont éclaté dans plusieurs villes. À Kuhdasht (Lorestan), un membre des Bassidjis a été tué et 13 agents blessés. À Téhéran, les forces de sécurité ont fait une descente dans le dortoir féminin de l’Université Nationale, enlevant plusieurs étudiantes, ce qui a déclenché une manifestation devant le bâtiment.
- Réactions de la presse semi officiel-officielle Le journal Jomhouri Eslami met en garde les dirigeants contre l’erreur de qualifier les manifestants d’émeutiers. Jahan-e San’at affirme que les slogans visent les dirigeants politiques eux-mêmes et que le pouvoir ne peut plus cacher les protestations, contrairement à l’époque d’Ahmadinejad.

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