Tribune Juive

Simon Moos à Rima Hassan: La France ne te doit rien. Les Juifs ne te doivent rien

« Que ce soit bien clair Rima, le monde ne te doit rien.

🇫🇷La France ne te doit rien.

🇮🇱Les Juifs ne te doivent rien.

Tu n’es pas une réfugiée, tu veux l’être.

Toute la trame de ton identité repose sur la musique victimaire que le monde arabe a composée pour toi et que tu interprètes à merveille.

Pourquoi es-tu née « apatride » ?
Car à partir de 1948, il était dans l’intérêt des États arabes de concentrer les réfugiés de la guerre qu’ils avaient eux-mêmes initiée et perdue contre Israël dans des camps, à l’écart des autres Arabes de Syrie, du Liban et de Jordanie.

Votre exclusion délibérée était la garantie du développement d’une nouvelle identité arabe distinctement « palestinienne », fabriquée de toute pièce dans les enclos indignes dans lesquels vos frères vous ont parqués. Un atout démographique et politique majeur à exploiter plus tard contre l’État hébreu. Oui Rima, ton identité est un produit stratégique, pensé par un absolutisme arabe qui n’a jamais toléré que le Juif, « le Yahoud », s’affranchisse de sa servitude et retrouve sa dignité et sa souveraineté sur sa terre indigène.

Tu cherches des responsables ?
Demande des comptes à la nation arabe qui a sacrifié des générations d’innocents sur l’autel de son projet colonial et anti-juif.

Demande des comptes à ceux qui ont fait de tes parents, de toi et de tes futurs enfants des pions zélés d’une partie d’échec mortifère jouée contre les Juifs.

Tu prétends refuser la nationalité syrienne au nom de la « revendication première des Palestiniens, le droit au retour ». Alors pourquoi accepter la citoyenneté française ? N’est-ce pas plutôt parce que derrière cet écran de fumée poétique se cache un pur opportunisme ? Si toi et ta famille avez choisi la France, c’est parce vous saviez trop bien sa générosité. Vous connaissiez les droits et privilèges démesurés qu’elle offrait aveuglément au premier venu. Toi qui surnommes l’Algérie « la Mecque des libertés », pourquoi donc cet eldorado n’a-t-il pas trouvé grâce aux yeux de ton passeport ? Pourquoi n’as tu pas émigré vers la Tunisie ? L’Égypte ? Le Liban ? L’Arabie saoudite ? Le Yémen ? Le Qatar ? La Jordanie ? L’Irak ?

Nous savons pourquoi. Parce que malgré le romantisme que tu feins de voir dans le monde arabe, il t’aurait interdit l’ascension politique et médiatique que tu connais en Occident. Il t’aurait choisi un mari, une cuisine et quelques copines avec qui prendre le thé. Il t’aurait logée à la même enseigne que toutes les autres femmes conditionnées à la soumission patriarcale. Plutôt que de témoigner à ton peuple d’accueil la reconnaissance que tu lui dois, tu le culpabilises et lui dispenses tes petites leçons de morale d’enfant gâtée. Tu es une mendiante ingrate.

Tu veux en découdre avec l’Occident ?
Remercie l’Occident.
Avant la colonisation britannique, la Palestine n’existait même pas dans la conscience arabe. Avant 1917, le territoire du Jourdain à la Méditerranée appartenait à la Grande Syrie ottomane.

Ce sont les accords de Sykes-Picot qui, fondés sur les antiques cartes romaines, ont redonné à la Palestine ses frontières juives originelles.
Oui Rima, l’identité « arabe palestinienne » dont tu te targues n’existerait pas sans les Européens. Elle n’existerait pas non plus sans l’impérialisme romain qui effaça en son temps les autochtones juifs de la carte en rebaptisant Judée « Palestine ». Un jeu cynique auquel ton camp se livre toujours 2000 ans après.

Toi et les tiens avez été biberonnés à la culture de l’excuse, à la mentalité victimaire. Quand d’autres peuples, bien plus éprouvés par l’histoire, mettent leur énergie, leur savoir et leur talent au service de leur survie et de l’avenir de leurs enfants, vous vous complaisez dans un apitoiement infondé et lâche.

Golda Meïr avait raison au sujet des ennemis d’Israël : « Ils n’ont jamais manqué une occasion de manquer une occasion ». Ce n’est pas un hasard si ton camp a refusé tous les plans de partage, toutes les solutions pragmatiques. Il est bien plus confortable de jouer éternellement aux « damnés de la Terre» que de se regarder dans un miroir et prendre ses responsabilités.

Israël s’est désengagé unilatéralement et inconditionnellement de la bande de Gaza en 2005. Votre État vous l’aviez. Vous auriez pu en faire une merveille, vous en avez en fait une benne à ordures terroristes. Votre objectif n’a jamais été la création d’un pays mais la destruction d’un autre.

Aujourd’hui Rima, tu as su te nicher dans le trou qu’ont taillé pour toi les conjonctures idéologiques du moment. Tu incarnes le culte de la victime, adoré en Occident, combiné à l’absolutisme anti-juif du Hamas.

Heureusement, malgré les quelques victoires politiques et médiatiques que tu connais et continueras sans doute à connaître, tu es condamnée à l’échec. Jamais les Juifs n’accepteront de redevenir les inférieurs auxquels ton projet les voue. Jamais ils ne risqueront leur souveraineté sur une terre qu’ils ont mis 2000 ans à décoloniser.

Encore une fois Rima, tu as préféré répondre par captures d’écran interposées plutôt que d’assumer tes idées à la loyale.

Rien d’étonnant à cela, tu as toujours eu le courage de tes idées. Tu les sais fragiles, trop fragiles pour les exposer au risque d’un débat. La contradiction te terrifie car tu sais qu’elle fendrait l’armure de mensonges que tu t’es forgée.

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